puis :
LONDRES 1, NEW YORK 2
LONDRES 1, NEW YORK 2
LONDRES 2, NEW YORK 8
LONDRES 3, NEW YORK 5
Françoise Menou
HEUREUX QUI COMME ULYSSE
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Les expatriés
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2006
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2007
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Chine
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Asie
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44
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41
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Thaïlande
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Asie
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2
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2
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Malaisie
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Asie
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2
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Indonésie
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Asie
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1
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1
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Inde
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Inde
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21
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20
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Mexique
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Amérique latine
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6
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7
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Chili
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Amérique latine
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1
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Brésil
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Amérique latine
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12
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13
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Argentine
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Amérique latine
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1
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Egypte
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Moyen Orient
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1
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1
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Turquie
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Moyen Orient
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4
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3
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Hongrie
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Europe
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1
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Pologne
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Europe
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1
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Russie
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Europe
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7
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6
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voir les cartes parues dans le dernier Ramses 2008 qui montrent les échanges économiques entre l’Amérique latine et la Chine et l’Inde (p. 366 et 367)Pour tous ceux qui s’intéressent aux classements :
- En 2007 les cinq villes les plus chères sont : Luanda (Angola), Oslo (Norvège), Moscou (Russie), Stavanger (Norvège) et Copenhague (Danemark).
- Paris est au 24ème rang mondial et au 15ème rang européen (mais au 3ème rang mondial pour le coût journalier des voyages d’affaires dans une autre enquête ECA publiée le 11 décembre 2007).
- Londres est au 10ème rang mondial et au 17ème rang européen.
- Parmi les 20 villes les plus chères au monde on trouve : 6 africaines, 9 européennes (dont 4 suisses), 2 russes, 3 asiatiques dont 2 japonaises.
Remarque : comme d’habitude ce classement ne tient pas compte du coût du logement, des dépenses de scolarité ou de l’achat de véhicule.
Les grandes tendances du classement 2006 sont conservées. Les évolutions proviennent du fort taux d’inflation de certains pays (en Afrique), de la croissance économique (notamment les pays de l’Est,
De fortes disparités sont observées au sein de l’Afrique et de l’Asie. Elles sont liées aux facteurs précédemment évoqués mais aussi à la difficulté de suivre un mode de vie « occidental » dans un certain nombre de pays. Les biens de consommation auxquels les occidentaux sont habitués, et qu’ils recherchent lorsqu’ils sont expatriés, sont parfois particulièrement coûteux car rares et difficiles d’accès.
Pour en savoir plus :
http://www.eca-international.com/Asp/ViewArticle2.asp?ArticleID=200
ECA International publie ce 22 mai 2007 le premier baromètre mondial de l’immobilier.
Ce baromètre est utile aux futurs expatriés, mais aussi aux entreprises qui doivent déterminer des indemnités logement.
Méthodologie : Comparaison des loyers dans 92 villes du monde, sur la base d’études ECA et d’informations collectées auprès des principales agences immobilières. Les résultats sont présentés selon le classement des appartements de trois pièces non meublés, d’environ 70 m². Informations collectées en septembre 2006.
Résultats ECA- Classement mondial- Les 20 villes les plus chères
1 | Tokyo | 11 | Bogota |
2 | Londres | 12 | Rome |
3 | Séoul | 13 | Ho Chi Minh City |
4 | Hong Kong | 14 | Amsterdam |
5 | Dubaï | 15 | Doha - Qatar |
6 | Moscou | 16 | Djeddah – Arabie Saoudite |
7 | New York | 17 | Shanghai |
8 | Kuwait City | 18 | Washington DC |
9 | Istanbul | 19 | Jakarta |
10 | Paris | 20 | Oslo |
- Les villes les plus chères sont en Asie.
- En Europe, on trouve Londres et Paris dans les 10 villes les plus chères au niveau mondial (les loyers ont augmenté de plus de 30 % à Paris en 10ans). Le loyer mensuel moyen d’un trois pièces est de 1500 € à Paris, soit environ deux fois moins cher qu’à Londres, mais deux fois plus qu’à Berlin et Bruxelles, situées au 20ème et 19ème rangs européens !
- Plusieurs éléments déterminent les augmentations constatées : la rareté des logements par rapport à la demande (évident en Asie), mais aussi la sécurité. Ainsi à Bogota , le niveau élevé des prix s’explique par la nécessité pour les expatriés d’habiter dans des quartiers sécurisés. Le développement économique peut aussi favoriser une hausse, comme à Dublin en Irlande.
Remarque : cette étude confirme la nécessité de bien distinguer le coût du logement et le différentiel sur le coût de la vie (hors logement) dans la budgétisation des packages d’expatriation. En effet si on reprend les derniers résultats de l’enquête mondiale ECA sur le coût de la vie hors logement (voir notre article), Oslo se situait au 3ème rang mondial. En ce qui concerne le classement immobilier, Oslo n’est plus qu’au 20ème rang mondial.
Marie Hélène Millie
Pour en savoir plus :
http://www.eca-international.com/Asp/ViewArticle2.asp?ArticleID=190
Un très récent sondage1 (Avril 2007) du Chicago Council on Global Affairs montre que la tendance générale de l’opinion mondiale est en faveur de la mondialisation et du commerce international (impact positif sur les économies nationales, les entreprises et les consommateurs). Beaucoup pensent également que le commerce international porte atteinte à l’environnement et menace les emplois. Ils veulent en atténuer les effets négatifs en établissant des normes en matière environnementale et dans le domaine des emplois.
La France et les USA comptent parmi les pays les plus inquiets des effets de la mondialisation.
L’étude a porté sur dix-sept pays répartis comme suit par le Chicago Council: (les populations interrogées représentent 56% de la population mondiale)
AMERIQUES
Argentine, Mexique, Etats-Unis.
ASIE
Australie, Chine, Inde, Indonésie, Philippines, Corée du Sud, Thaïlande.
MOYEN ORIENT
Iran, Israël, Territoires palestiniens.
EUROPE
Arménie, France, Pologne, Russie, Ukraine.
NB : toutes les questions n’ont pas été posées dans tous les pays.
La mondialisation permet-elle d’accroître les liens entre l’économie locale et les autres économies dans le monde?
Les réponses les plus élevées sont données par les pays dont l’économie est fortement orientée vers l’export : Chine 87%, Corée du Sud 86%, Israël 82%. Seuls trois pays sont en dessous des 50% Mexique et Russie 41%, Philippines 49%. La France est à 51%.
L'impact de la mondialisation sur les économies nationales est-il positif?
Les réponses les plus positives comptent la Chine et Israël 88%, la Corée du Sud et la Thaïlande 79%.
Réponses les plus négatives : USA 42%, France 34%, Mexique et Inde 27%.
Le commerce international bénéficie t-il aux entreprises nationales ?
Plus hautes réponses positives : Israël 86%, Chine 78%, Corée du Sud 78%.
Négatives : USA 45% ; France 43%, Russie 34%.
Le commerce international profite t-il aux consommateurs nationaux ?
Une majorité de français répondent positivement (61%), et en même temps, le pourcentage d’opinion négatives y est le plus élevé (38%). 70% des américains répondent positivement.
Le commerce international est-il bon pour votre propre niveau de vie ?
La majorité des pays répond positivement. Les plus élevées sont encore Israël 74% et la Chine 73%. 64% des américains sont positifs. Les trois exceptions sont l’Argentine (bon 42% ; mauvais 30%) ; la Russie (bon 45%, mauvais 19%) ; la France (bon 50%, mauvais 44%)
Les effets du commerce international sur l’environnement.
L’opinion est généralement négative.
Une large majorité des dix pays interrogées considèrent que les accords commerciaux devraient inclure un minimum de normes pour la protection de l’environnement. Et parmi les pays en faveur de ces normes, se trouvent l’Inde (60%) et la Chine (85%).
On constate également une inquiétude significative relative aux effets du commerce international sur les emplois : 80% des français pensent que le commerce international a un impact négatif sur la sécurité des emplois, et 73% sur la création d’emplois. (USA : 67 et 60%).
Françoise Menou
1Rapport complet en cliquant sur ce lien
Pour la quatrième année consécutive est publiée l'enquête conjointe Apec-Hewitt permettant une comparaison des salaires des cadres en Europe .
Cette étude recouvre sept pays : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Royaume Uni, Suisse.
Elle croise huit filières (ou fonction) de l'entreprise selon quatre niveaux hiérarchiques, du cadre débutant au directeur.
Cette étude peut intéresser non seulement les DRH européens, mais aussi les cadres qui négocient un contrat local dans un de ces pays.
Pour plusieurs raisons: d'une part les différents métiers ne sont pas valorisés de la même manière dans les différents pays , d'autre part la détermination du salaire recouvre de nombreuses inconnues .
Difficile en effet d'apprécier le revenu disponible net après charges sociales et impôts lorsque le contrat de travail est basé sur le salaire brut.
A titre d'exemple, le magazine Courrier Cadres de mai 2007 cite le revenu net net (après impôts, charges sociales, et en intégrant le coût de la vie) d'un cadre moyen confirmé, marié avec deux enfants . Le ratio revenu net net / salaire brut diffère de manière notable d'un pays à l'autre. Ainsi :
Belgique : 60,4% (le salaire net représente 60,4% du salaire brut)
Royaume Uni : 68,5%
France : 74,4%
Espagne: 91,7%
Comme pour toutes les enquêtes comparatives de ce type, les résultats donnent des ordres de grandeur mais doivent être utilisés avec prudence car ils ne sont valables que pour les hypothèses de départ de l'étude .
Ainsi, le "coût de la vie" peut donner lieu à des résultats différents selon la méthodologie utilisée (voir articles précédents), et selon le fait qu'il intègre ou non le logement .
L'expatrié doit également s'interroger sur les coûts supplémentaires que va générer son installation à l'étranger : les charges sociales obligatoires peuvent sembler faibles dans certains pays, mais la protection correspondante sera-t-elle jugée suffisante? Ne faudra-t-il pas cotiser à une autre assurance ?
Par ailleurs, il faut s'interroger sur le coût éventuel de la scolarisation des enfants.
Attention également à la fiscalité : tous les pays n'ont pas la même politique familiale en matière fiscale. Le différentiel relatif constaté pour une famille avec deux enfants ne sera pas identique pour un célibataire !
Malgré leurs limites, ces études restent incontournables. Mais il ne faut pas hésiter à les croiser avec d'autres sources d'informations pour prendre sa décision de départ.
MHM
"Des villes riches d’opportunités : des indicateurs de la facilité à faire des affaires au 21ème siècle1".
Les auteurs de cette étude constatent que la mondialisation entraîne pour la majorité des grandes villes une mise en concurrence avec des villes asiatiques à la croissance rapide. Face à cette concurrence, les grandes villes souhaitent continuer à attirer un flux commercial. En effet, les critères conventionnels (capacité portuaire, capacité de production) qui leur ont permis d’acquérir leur place prédominante au 20ème siècle, n’ont plus la même importance au 21ème siècle. De nouveaux critères apparaissent. Par exemple, les facteurs technologiques tels que la disponibilité des lignes à haut débit et les infrastructures en télécommunication, où même les caractéristiques culturelles telles que la diversité, doivent être pris en compte.
L’étude porte sur