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 Worldwide Centers of Commerce Index

MasterCard vient d’éditer son rapport 2008.

  • ulysse
  • Mardi 17/06/2008
  • 12:41
  • Version imprimable

Cette étude classe 75 villes du monde à partir de 7 dimensions.
 
- Le cadre légal et politique
- La stabilité économique
- La facilité de faire des affaires
- Le flux financier
- Classement en tant que « Business center »
- Le flux d’information et la création de savoir
- La qualité de vie pour y habiter (livability)
 
 
43 indicateurs et 75 sous-indicateurs ont été attribués à ces 7 dimensions.
 
Les 10 premiers centres pour le commerce sont
 
Londres
New York
Tokyo
Singapour
Chicago
Hong Kong
Paris
Frankfurt
Séoul
Amsterdam

puis :
 
Taipei 20
Shangai 24
Bruxelles 30
 
Rome 47
Mumbai 48
 
Beijing 57
New Dehli 61
 
 
Londres et New York n’ont pas perdu de leur attrait malgré la progression de villes telles que Shangai. Elles occupent les premières places sur les dimensions suivantes :
 
Flux d’information et création de savoir 
LONDRES 1, NEW YORK 2
 
Flux financier 
LONDRES 1, NEW YORK 2
 
Business center 
LONDRES 2, NEW YORK 8
 
Facilité de faire des affaires 
LONDRES 3, NEW YORK 5
 
Voici quelques uns des classements que vous pouvez trouvez dans ce rapport :
 
Facilité de faire des affaires
Singapour
Hong Kong
Londres
Toronto
New York
Dublin
Edinburg
Vancouver
Montreal
Chicago
 
Flux financier
Londres
New York
Frankfurt
Séoul
Chicago
Tokyo
Mumbai
Moscou
Shangai
Madrid
 
Business center
Hong Kong
Londres
Singapour
Shangai
Dubai
Tokyo
Paris
New York
Amsterdam
Séoul
 
 
Ce classement ne révèle pas de grande surprise. Ce qu’il faut constater c’est la progression de villes telles que Shangai (24) ou Mumbai.Ce rapport est plus ambitieux que celui de Price Waterhouse Coopers : il classe 75 villes (PWC 11.) Néanmoins le résultat est moins fouillé : on parvient à un grand nombre de classements sur les 7 indicateurs, donc d'ordre très général. Il serait très intéressant de voir les résultats obtenus sur les sous-indicateurs qui sont souvent très intéressants.
A décharger sur le site de Mastercard.


Françoise Menou
 

 Le rapport Managing Compensation in Asia 2008 de Hewitt Associates

  • ulysse
  • Lundi 02/06/2008
  • 14:18
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A lire sur le site de Hewitt Associates : le rapport managing compensation in Asia.

 "Prix et salaires 2008" , mise à jour UBS

Où se situe votre pouvoir d'achat ?

  • ulysse
  • Dimanche 06/04/2008
  • 16:56
  • Version imprimable

Nous avons déjà cité l'enquête UBS "Prix et Salaires". Une mise à jour vient d'être publiée en mars 2008, rendue indispensable par les fortes variations des taux de change sur la période (en particulier parité euro/dollar) et par l'évolution de l'inflation.
Elle ne reprend pas tous les éléments de l'étude complète parue en 2006 mais les principaux :
- Indice des prix sans et avec loyers
- Niveau des salaires en brut et en net de charges sociales-fiscales (moyenne sur 14 professions)
- Pouvoir d'achat intérieur = salaires / panier de biens et services y compris loyers.

Accès à l'étude UBS (salaires et prix- mise à jour 2008) :
www.ubs.com/1/f/ubs_ch/wealth_mgmt_ch/research.html
 
Classement sur les prix si on ne tient pas compte des loyers :
Oslo demeure la ville la plus chère , suivie de Copenhague, Londres et Dublin (en forte hausse depuis 2006). Suivent quelques villes suisses et du Nord de l'Europe . Paris est en 9ème position. New York est 18ème , Berlin 23ème .
Classement si on intègre les loyers : Londres remonte à la 1ère place , suivie d'Oslo, Dublin,Copenhague et New York ! Paris reste en 9ème place.

Ce classement n'a de sens que rapporté à celui des revenus . Les villes suisses (1ère = Zurich) et du Nord de l'Europe (incluant l'Allemagne cette fois) sont en tête. Paris dégringole à la 23ème place...

Et voilà ce fameux classement du pouvoir d'achat qui apporte un éclairage intéressant aux débats médiatiques actuels :
Mieux vaut vivre en Suisse (Zurich : 1er , Geneve: 2nd) , au Luxembourg , à Berlin, à Dublin. Les villes allemandes bénéficient de salaires élevés et de prix faibles (voir un de nos précédents articles). Au contraire de Londres , qui voit son rang de pouvoir d'achat descendre en 28ème position en raison des prix élevés (que les salaires élevés ne suffisent pas à compenser).Et de Paris qui perd sur tous les tableaux : 30 ème rang en raison de prix élevés et salaires moyens.
Le graphique en fin d'étude est particulièrement explicite. Il fait apparaître les différents groupes de pays selon leur pouvoir d'achat . On distingue ainsi (sauf quelques exceptions) :
- le Nord de l'Europe occidentale qui est donc en position la plus élevée 
- puis le Nord de l'Amérique
- le Sud de l'Europe Occidentale
- l'Europe de l'Est ,  l'Amérique du Sud , le Moyen Orient (sauf Dubai , au niveau européen)
- l'Asie


Cette approche est intéressante , quand on se pose la question du salaire de référence en cas d'expatriation . Faut-il adopter un ancrage local , ou conserver celui du pays d'origine  (plus ou moins ajustements liés à la fiscalité, à la protection sociale, au coût de la vie...)? A la lecture des tableaux de classement , la solution la plus favorable pour le salarié (mais pas forcément pour l'entreprise : il faut aussi comparer les charges patronales !) serait d'adopter un niveau local lorsqu'on part dans un pays où le pouvoir d'achat est plus élevé . Et de raisonner au cas par cas (type de poste, durée de la mission, profil du salarié...) pour un départ dans un pays où le pouvoir d'achat est plus faible. Personne ne part pour s'appauvrir...Reste que l'on constate aujourd'hui un nombre croissant de candidats (surtout parmi les jeunes diplômés ) qui négocient directement un contrat local à l'international . Ces informations de prix, de salaires nets , de pouvoir d'achat , sont pour eux capitales.
Mais il ne faut pas s'arrêter à ces classements globaux, car selon les pays , certains métiers seront plus ou moins recherchés et donc plus ou moins valorisés financièrement. Il est donc indispensable de compléter par l'étude du marché du travail ...

MHM






 Le rapport du Boston Consulting Group

The accelerating tide of RDE-based globalization

  • ulysse
  • Jeudi 20/12/2007
  • 11:41
  • Version imprimable

L’accélération de la vague de la mondialisation au sein des Economies à Développement rapide. (RDE : Rapidly developing Economy)
 
Après la mode des gazelles, de l’entreprise agile, voici peut-être venu le temps de l’entreprise reptilienne : elle bouge vite et bien, s’adapte aux conditions locales, se déplace vers d’autres centres que le sien. Chaque année elle mue et se tient prête à affronter de nouveaux défis.
 
De France, nous entendons peu parler des avancées de ces pays à développement rapide lorsqu’ils se développent vers d’autres pays similaires*. Certes, quelques articles concernant la tentative d'ArcelorMittal de prendre le contrôle du chinois Laiwu sont bien paru, mais plus pour la présence française d'Arcelor. Les développements du groupe Lafargue ne peuvent nous échapper. Mais qui a entendu parler de Chery automobile ou de Femsa?
 
Le rapport interpelle les grands leaders industriels en tant que destinataires de ce rapport. En effet, les grands leaders de l’industrie, s’ils investissent dans les entreprises de ces RDE, ne regardent peut-être pas encore assez du côté de ces entreprises qui développent des liens entre elles et deviennent ou deviendront  des partenaires à part entière de ces grands leaders.
 
Le rapport de 2006 rappelait que ces entreprises ont à se développer dans un environnement difficile ce qui leur donne une expérience particulière qu’elles sont à même de réutiliser au moment où elles décident de s’implanter dans un autre RDE dont l’environnement est similaire. Ces entreprises auront probablement développé leur capacité à innover rapidement et à prendre des décisions sans délai, ce qui caractérise peu souvent les entreprises occidentales.
Parallèlement, de nombreuses MNC s’installant dans les RDE, ces derniers y apprennent les techniques de management et de développement des occidentaux.
 
Les RDE mentionnées dans ce rapport seront les futurs challengers auxquels les grands leaders de l’industrie auront affaire : en tant que concurrents, clients, ou candidats pour devenir des partenaires dans des fusions ou des acquisitions.
 
De manière générale, les RDE ont pris de l’importance à un rythme accéléré. Les 14 pays du BCG 100 sont :
Argentine (1 entreprise), Brésil (13), Chili (1), Chine, (41), Egypte (1), Hongrie (1), Inde (20), Indonésie (1), Malaisie (2), Mexique (7), Pologne (1), Russie (6), Thaïlande (2) et Turquie (3).
 
Le BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine = 13+6+20+41) représente 80 entreprises du classement.
Le Mexique est juste devant la Russie avec 7 entreprises.
 
Le rapport de 2006 listait seulement 10 pays : Chine (41 +Hong Kong 3), Inde (21), Thaïlande (2), Brésil 12, Russie 7, Mexique 6, Turquie 4, Malaisie 2, Egypte 1, Indonésie 1
Asie : 70%
Amérique latine : 18%
12 entreprises pour l’Egypte, la Russie et la Turquie.
 
 
 
 
 
2006
2007
Chine
Asie
44
41
Thaïlande
Asie
2
2
Malaisie
Asie
 
2
Indonésie
Asie
1
1
Inde
Inde
21
20
Mexique
Amérique latine
6
7
Chili
Amérique latine
 
1
Brésil
Amérique latine
12
13
Argentine
Amérique latine
 
1
Egypte
Moyen Orient
1
1
Turquie
Moyen Orient
4
3
Hongrie
Europe
 
1
Pologne
Europe
 
1
Russie
Europe
7
6
 
 
Depuis 2000, leur part dans le PIB international a augmenté de 4% passant de 13.4% à 17.3. En outre, ils commandent une partie en augmentation du commerce mondial. En 2006, la Chine a pris la place des USA en tant que deuxième exportateur mondial, derrière l’Allemagne. En 2008, la Chine pourrait prendre la première place.
Beaucoup des RDE développent des liens économiques plus proches entre elles. Par exemple, le commerce entre la Chine et l’Indonésie a augmenté de 38% en 2006. L’assortiment des biens de ces échanges commerciaux inclue de plus en plus des biens de haute valeur ajoutée tels que des produits de télécommunication ou des services IT. Le taux de IDE dans ces pays augmente également de façon significative.
 
QUI SONT-ILS ?
Sur les 100 groupes listés, 83 étaient déjà cités l’année dernière. 17 nouveaux challengers ont été introduits : dont notamment 5 d’Amérique latine, 8 de Chine.  Ces nouveaux challengers sont des acteurs locaux majeurs et aussi sur la scène internationale.
 
Voir dans le rapport : page 8 : la liste des 100 entreprises retenues (pays et domaine d’activité)
Pages 7 et 9 et 10 : la description des 17 nouveaux.
 
En tête de classement, la Chine, puis l’Inde, le Brésil, le Mexique et la Russie.
 
Les industries représentées sont très variables et certaines entreprises sont de véritables conglomérats dont les activités sont très largement supérieures à celle indiquée dans le rapport.
En cela la situation n’a pas changé depuis le rapport de 2006 :
 
POURQUOI SE "MONDIALISENT"-ELLES ? 
Le rapport ne constate pas vraiment de changement depuis 2006.
C’est le désir de se développer qui est le moteur de cette mondialisation. Ces entreprises ont réalisé que la croissance interne ne suffisait pas à leur assurer la longévité. La croissance externe est nécessaire pour se mesurer aux autres acteurs de la mondialisation. Peuvent réaliser des marges supérieures et augmenter leurs revenus.
Beaucoup de ces entreprises ont indiqué d’autres motifs outre celui de s’accroître notamment développer des compétences complémentaires.
Pour les 10 challengers dont les efforts de globalisation ne procèdent pas essentiellement de la quête pure de croissance, l’impulsion vient d’un besoin urgent de sécuriser un accès à long terme aux ressources naturelles. Ils sont donc moins globaux en termes de revenus, mais plus en termes d’achats et de patterns d’investissements.
 
COMMENT SE "MONDIALISENT"-ELLES ?
 
Le BCG a identifié en 2006 6 modèles de globalisation : à lire dans les rapports de 2006 et 2007.
 
Il est très intéressant de lire les deux rapports (2006 et 2007) car ils se complètent vraiment :
 
 
 
 
*   voir les cartes parues dans le dernier Ramses 2008 qui montrent les échanges économiques entre l’Amérique latine et la Chine et l’Inde (p. 366 et 367)

Françoise Menou
 

 ECA International : enquête mondiale 2007 sur le coût de la vie

Résultats du deuxième semestre

  • ulysse
  • Lundi 17/12/2007
  • 14:25
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 ECA International vient de publier les résultats de son enquête sur le coût de la vie (26 novembre 2007).

 Pour tous ceux qui s’intéressent aux classements :

- En 2007 les cinq villes les plus chères sont : Luanda (Angola), Oslo (Norvège), Moscou (Russie), Stavanger (Norvège) et Copenhague (Danemark).
-
Paris est au 24ème rang mondial et au 15ème rang européen (mais au 3ème rang mondial pour le coût journalier des voyages d’affaires  dans une autre enquête ECA publiée le 11 décembre 2007). 
-
Londres est au 10ème rang mondial et au 17ème rang européen. 
-
Parmi les 20 villes les plus chères au monde on trouve : 6 africaines, 9 européennes (dont 4 suisses), 2 russes, 3 asiatiques dont 2 japonaises.  

 

Remarque : comme d’habitude ce classement ne tient pas compte du coût du logement, des dépenses de scolarité ou de l’achat de véhicule.

 

Les grandes tendances du classement 2006 sont conservées. Les évolutions proviennent du fort taux d’inflation de certains pays (en Afrique), de la croissance économique (notamment les pays de l’Est, la Turquie), de l’évolution du cours des monnaies (faiblesse du dollar).

 

De fortes disparités sont observées au sein de l’Afrique et de l’Asie. Elles sont liées aux facteurs précédemment évoqués mais aussi à la difficulté de suivre  un mode de vie « occidental » dans un certain nombre de pays. Les biens de consommation auxquels les occidentaux sont habitués, et qu’ils recherchent lorsqu’ils sont expatriés, sont parfois particulièrement coûteux car rares et difficiles d’accès.

  

 Pour en savoir plus :

http://www.eca-international.com/Asp/ViewArticle2.asp?ArticleID=200

 



 Sondage TNS Sofres 2007 :"Expatriés votre vie nous intéresse"

A quels chiffres se vouer?

  • ulysse
  • Vendredi 19/10/2007
  • 09:34
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Le Salon Avenir Expat 2007 qui vient de s'achever nous a  délivré son lot d'enquêtes et de sondages.Ainsi TNS Sofres a publié l'édition 2007 de son étude : "Expatriés, votre vie nous intéresse-vague 5" .Les résultats ont été relayés par la presse, et sont accessibles dans leur intégralité sur le site de Mondissimo (Aller sur le "site Web" puis "Enquêtes et sondages").
Si intéressants soient-ils , j'ai hésité à les retranscrire ici , pour finalement décider de ne pas le faire (mais je vous indique le chemin pour les trouver !) . Pourquoi cet article alors ?
Parce que ce sondage , comme tant d'autres , met en évidence la difficulté à obtenir des informations significatives , représentatives de la population observée , et vérifiables. Dans ce cas précis, 1248 personnes ont répondu par internet à un questionnaire . Faut-il en conclure que les tendances observées sur cet échantillon sont représentatives des "Français de l'étranger" ? Cela me semble un peu risqué ... Et pourtant , tous les media ont présenté les résultats avec aplomb , en libellant : "Les Français de l'Etranger ont tel âge, gagnent tant ..." alors même que certains chiffres sont en contradiction avec les statistiques officielles (réalisées sur la population inscrite dans les consulats).
Certains sénateurs ( Monique Cerisier-Ben Guiga et Richard Yung)  ont d'ailleurs
réagi , s'indignant du fait qu'une fois de plus : "les Français de l'étranger sont présentés comme des privilégiés vivant dans l'opulence et l'insouciance"...
Attention , cela ne signifie pas que ce type d'enquête n'a pas d'intérêt . Mais elle est probablement représentative d'une certaine catégorie de population : relativement jeune , active ,majoritairement expatriée pour son travail salarié,  fortement consommatrice de media et d'internet (voir les questions à la fin du sondage sur TV5 Monde) . La population visée par le salon de Mondissimo en quelque sorte , et par les multiples prestataires présents . En ce sens , ce sondage présente un intérêt pour les entreprises concernées, mais il faut bien se garder de  généraliser et d'en étendre les résultats à l'ensemble des Français vivant à l'étranger.

MHM

 Baromètre mondial de immobilier – ECA International

le coût du logement pour les expatriés

  • ulysse
  • Mardi 22/05/2007
  • 16:37
  • Version imprimable

ECA International publie ce 22 mai 2007 le premier baromètre mondial de l’immobilier.

 Ce baromètre est utile aux futurs expatriés, mais aussi aux entreprises qui doivent déterminer des indemnités logement.

 Méthodologie : Comparaison des loyers dans 92 villes du monde, sur la base d’études ECA et d’informations collectées auprès des principales agences immobilières. Les résultats sont présentés selon le classement des appartements de trois pièces non meublés, d’environ 70 m². Informations collectées en septembre 2006.

 

Résultats ECA- Classement mondial- Les 20 villes les plus chères

1

Tokyo

11

Bogota

2

Londres

12

Rome

3

Séoul

13

Ho Chi Minh City

4

Hong Kong

14

Amsterdam

5

Dubaï

15

Doha - Qatar

6

Moscou

16

Djeddah – Arabie Saoudite

7

New York

17

Shanghai

8

Kuwait City

18

Washington DC

9

Istanbul

19

Jakarta

10

Paris

20

Oslo

 

- Les villes les plus chères sont en Asie.

- En Europe, on trouve Londres et Paris dans les 10 villes les plus chères au niveau mondial (les loyers ont augmenté de plus de 30 % à Paris en 10ans). Le loyer mensuel moyen d’un trois pièces est de 1500 € à Paris, soit environ deux fois moins cher qu’à Londres, mais deux fois plus qu’à Berlin et Bruxelles, situées au 20ème et 19ème rangs européens ! 

- Plusieurs éléments déterminent les augmentations constatées : la rareté des logements par rapport à la demande (évident en Asie), mais aussi la sécurité. Ainsi à Bogota , le niveau élevé des prix s’explique par la nécessité pour les expatriés d’habiter dans des quartiers sécurisés. Le développement économique peut aussi favoriser une hausse, comme à Dublin en Irlande.

Remarque : cette étude confirme la nécessité de bien distinguer le coût du logement et le différentiel sur le coût de la vie (hors logement) dans la budgétisation des packages d’expatriation. En effet si on reprend les derniers résultats de l’enquête mondiale ECA sur le coût de la vie hors logement (voir notre article), Oslo se situait au 3ème rang mondial. En ce qui concerne le classement immobilier, Oslo n’est plus qu’au 20ème rang mondial.

Marie Hélène Millie

Pour en savoir plus :

http://www.eca-international.com/Asp/ViewArticle2.asp?ArticleID=190

 

 

 

 Le soutien pour la mondialisation est remarquablement fort dans le monde.

Les français et les américains inquiets des effets de la mondialisation

  • ulysse
  • Jeudi 03/05/2007
  • 12:08
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Un très récent sondage1 (Avril 2007) du Chicago Council on Global Affairs montre que la tendance générale de l’opinion mondiale est en faveur de la mondialisation et du commerce international  (impact positif sur les économies nationales, les entreprises et les consommateurs). Beaucoup pensent également que le commerce international porte atteinte à l’environnement et menace les emplois. Ils veulent en atténuer les effets négatifs en établissant des normes en matière environnementale et dans le domaine des emplois.

La France et les USA comptent parmi les pays les plus inquiets des effets de la mondialisation.

L’étude a porté sur dix-sept pays répartis comme suit par le Chicago Council: (les populations interrogées représentent 56% de la population mondiale)

AMERIQUES
Argentine, Mexique, Etats-Unis.

ASIE
Australie, Chine, Inde, Indonésie, Philippines, Corée du Sud, Thaïlande.

MOYEN ORIENT
Iran, Israël, Territoires palestiniens.

EUROPE
Arménie, France, Pologne, Russie, Ukraine.

NB : toutes les questions n’ont pas été posées dans tous les pays.

La mondialisation permet-elle d’accroître les liens entre l’économie locale et les autres économies dans le monde?
Les réponses les plus élevées sont données par les pays dont l’économie est fortement orientée vers l’export : Chine 87%, Corée du Sud 86%, Israël 82%. Seuls trois pays sont en dessous des 50% Mexique et Russie 41%, Philippines 49%. La France est à 51%.

L'impact de la mondialisation sur les économies nationales est-il positif?
Les réponses les plus positives comptent la Chine et Israël 88%, la Corée du Sud et la Thaïlande 79%.
Réponses les plus négatives : USA 42%, France 34%, Mexique et Inde 27%.

Le commerce international bénéficie t-il aux entreprises nationales ?
Plus hautes réponses positives : Israël 86%, Chine 78%, Corée du Sud 78%.
Négatives : USA 45% ; France 43%, Russie 34%.

Le commerce international profite t-il aux consommateurs nationaux ?
Une majorité de français répondent positivement (61%), et en même temps, le pourcentage d’opinion négatives y est le plus élevé (38%). 70% des américains répondent positivement.

Le commerce international est-il bon pour votre propre niveau de vie ?
La majorité des pays répond positivement. Les plus élevées sont encore Israël 74% et la Chine 73%. 64% des américains sont positifs. Les trois exceptions sont l’Argentine (bon 42% ; mauvais 30%) ; la Russie (bon 45%, mauvais 19%) ; la France (bon 50%, mauvais 44%)

Les effets du commerce international sur l’environnement.
L’opinion est généralement négative.

Une large majorité des dix pays interrogées considèrent que les accords commerciaux devraient inclure un minimum de normes pour la protection de l’environnement. Et parmi les pays en faveur de ces normes, se trouvent l’Inde (60%) et la Chine (85%).

On constate également une inquiétude significative relative aux effets du commerce international sur les emplois : 80% des français pensent que le commerce international a un impact négatif sur la sécurité des emplois, et 73% sur la création d’emplois. (USA : 67 et 60%).

Françoise Menou

1
Rapport complet en cliquant sur ce lien

 Enquête Apec-Hewitt sur les salaires des cadres en Europe

Utile pour négocier un contrat local

  • ulysse
  • Vendredi 27/04/2007
  • 19:42
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Pour la quatrième année consécutive est publiée l'enquête conjointe Apec-Hewitt permettant une comparaison des salaires des cadres en Europe .

Cette étude recouvre sept pays : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Royaume Uni, Suisse.
Elle croise huit filières (ou fonction) de l'entreprise selon quatre niveaux hiérarchiques, du cadre débutant au directeur.

Cette étude peut intéresser non seulement les DRH européens, mais aussi les cadres qui négocient un contrat local dans un de ces pays.
Pour plusieurs raisons: d'une part les différents métiers ne sont pas valorisés de la même manière dans les différents pays , d'autre part la détermination du salaire recouvre de nombreuses inconnues .
Difficile en effet d'apprécier le revenu disponible net après charges sociales et impôts lorsque le contrat de travail est basé sur le salaire brut.

A titre d'exemple, le magazine Courrier Cadres de mai 2007 cite le revenu net net (après impôts, charges sociales, et en intégrant le coût de la vie) d'un cadre moyen confirmé, marié avec deux enfants . Le ratio revenu net net / salaire brut diffère de manière notable d'un pays à l'autre. Ainsi :
Belgique : 60,4% (le salaire net représente 60,4% du salaire brut)
Royaume Uni : 68,5%
France : 74,4%
Espagne: 91,7%

Comme pour toutes les enquêtes comparatives de ce type, les résultats donnent des ordres de grandeur mais doivent être utilisés avec prudence car ils ne sont valables que pour les hypothèses de départ de l'étude .
Ainsi, le "coût de la vie" peut donner lieu à des résultats différents selon la méthodologie utilisée (voir articles précédents), et selon le fait qu'il intègre ou non le logement .
L'expatrié doit également s'interroger sur les coûts supplémentaires que va générer son installation à l'étranger : les charges sociales obligatoires peuvent sembler faibles dans certains pays, mais la protection correspondante sera-t-elle jugée suffisante? Ne faudra-t-il pas cotiser à une autre assurance ?
Par ailleurs, il faut s'interroger sur le coût éventuel de la scolarisation des enfants.
Attention également à la fiscalité : tous les pays n'ont pas la même politique familiale en matière fiscale. Le différentiel relatif constaté pour une famille avec deux enfants ne sera pas identique pour un célibataire !

Malgré leurs limites, ces études restent incontournables. Mais il ne faut pas hésiter à les croiser avec d'autres sources d'informations pour prendre sa décision de départ.

MHM

 "Cities of opportunity report", une étude de PWC and partnership for New York City (PNYC). Mars 2007

Expatriés : dans quelles villes travaillerez-vous dans les prochaines années ?

  • ulysse
  • Lundi 26/03/2007
  • 09:33
  • Version imprimable

"Des villes riches d’opportunités : des indicateurs de la facilité à faire des affaires au 21ème siècle1".


Les auteurs de cette étude constatent que la mondialisation entraîne pour la majorité des grandes villes une mise en concurrence avec des villes asiatiques à la croissance rapide. Face à cette concurrence, les grandes villes souhaitent continuer à attirer un flux commercial. En effet, les critères conventionnels (capacité portuaire, capacité de production) qui leur ont permis d’acquérir leur place prédominante au 20ème siècle, n’ont plus la même importance au 21ème siècle. De nouveaux critères apparaissent. Par exemple, les facteurs technologiques tels que la disponibilité des lignes à haut débit et les infrastructures en télécommunication, où même les caractéristiques culturelles telles que la diversité, doivent être pris en compte.

L’étude porte sur