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<title type="text/plain">Ressources Humaines Internationales</title>
<tagline type="text/plain">Contrôle de Gestion Sociale, Mobilité Internationale, Pilotage de la Performance RH</tagline>
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<name>Marie-Hélène Millie Menou</name>
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		<title>Grenelle 2 (art 225) et reporting extra financier</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Attendu depuis plus d&apos;un an, le décret d&apos;application sur le reporting extra-financier imposé par la loi Grenelle 2 (article 225) vient de paraître. Les entreprises de plus de 500 salariés devront publier un panorama de leur performance sociale, environnementale et sociétale selon un calendrier d&apos;application progressif précisé dans le décret.

Deux remarques importantes :







    La grande nouveauté par rapport à la loi NRE est marquée par l&apos;obligation d&apos;attestation et de vérification sur la sincérité de l&apos;information. On se rapproche là d&apos;une vision financière qui intègre un audit et une certification des comptes annuels. Investisseurs et parties prenantes doivent avoir une vision claire de la stratégie et des performances de l&apos;entreprise en matière sociétale. On dépasse l&apos;univers de la communication et de l&apos;image pour intégrer celui de la gouvernance globale.





    Les sociétés cotées étaient déjà rodées au rapport de développement durable imposé par la loi NRE (2001). Elles vont bien sûr devoir adapter leur démarche et se plier à l&apos;exigence systématique de vérification. Mais elles ont déjà mis en place des méthodes, des moyens, des outils. La tâche sera beaucoup plus difficile pour les entreprises de plus petite taille qui vont découvrir l&apos;exercice et qui devront probablement se faire aider dans cette démarche faute de moyens.







  En attendant de revenir prochainement sur le sujet, le décret 2012-557 du 24/04/2012  est disponible 



ici



.







Marie Hélène Millie 
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Attendu depuis plus d'un an, le décret d'application sur le reporting extra-financier imposé par la loi Grenelle 2 (article 225) vient de paraître. Les entreprises de plus de 500 salariés devront publier un panorama de leur performance sociale, environnementale et sociétale selon un calendrier d'application progressif précisé dans le décret.<br />
Deux remarques importantes&#160;:</span></span></div>
<ul>
    <li style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">La grande nouveauté par rapport à la loi NRE est marquée par l'obligation d'attestation et de vérification sur la sincérité de l'information. On se rapproche là d'une vision financière qui intègre un audit et une certification des comptes annuels. Investisseurs et parties prenantes doivent avoir une vision claire de la stratégie et des performances de l'entreprise en matière sociétale. On dépasse l'univers de la communication et de l'image pour intégrer celui de la gouvernance globale.</span></span></li>
    <li style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">Les sociétés cotées étaient déjà rodées au rapport de développement durable imposé par la loi NRE (2001). Elles vont bien sûr devoir adapter leur démarche et se plier à l'exigence systématique de vérification. Mais elles ont déjà mis en place des méthodes, des moyens, des outils. La tâche sera beaucoup plus difficile pour les entreprises de plus petite taille qui vont découvrir l'exercice et qui devront probablement se faire aider dans cette démarche faute de moyens.</span></span></li>
</ul>
<span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">  En attendant de revenir prochainement sur le sujet, le décret 2012-557 du 24/04/2012&#160; est disponible </span></span><a href="/files/Decret_2012_557_24avril2012_grenelle2art225.pdf"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">ici</span></span></a><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: small;">.<br />
</span></span><br />
<i>Marie Hélène Millie </i><br />]]></content>
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		<title>Les packages d&apos;expatriation</title>
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Les packages d&apos;expatriation : quelle est la place du système « home based » (ancrage local) ?  Un article dans le Nouvel Economiste du 8 mars 2012 nous a offert une voie d&apos;expression sur la constitution de ce package.

Le principe, maintenant classique, est de garantir au salarié en partance le même pouvoir d&apos;achat et la même capacité d&apos;épargne que dans son pays d&apos;origine. On lui garantit donc un salaire net de charges sociales et fiscales , assorti d&apos;éléments différentiels relatifs au coût de la vie et à la prise en charge de diverses dépenses (logement, scolarité ).  Cette garantie de net implique que l&apos;entreprise prend à sa charge (et parfois à son avantage) les  éventuels écarts de charges sociales et fiscales.  Ce système assure au salarié une certaine transparence et en théorie une certaine équité : « no loss, no gain » . Tous les expatriés sont traités de la même manière ce qui est clair et facilite la mise en  uvre des process.




Et pourtant en pratique, toutes les questions ne sont pas résolues. Par exemple :




Le salaire théorique calculé  dans le pays d&apos;accueil n&apos;est pas toujours cohérent avec la grille des salaires locale .




L&apos;existence d&apos;un deuxième salaire avant le départ rend l&apos;exercice un peu théorique. En pratique, l&apos;expatrié pourra être tenté de négocier le maximum d&apos;avantages pour compenser cette perte  




En réalité, on peut passer beaucoup de temps à discuter de la meilleure méthode de calcul et du meilleur indice. Alors que le principal facteur de coût est le plus souvent lié à la situation familiale (enfants, écoles, logement ). 



 Dans le domaine de la mobilité, il n&apos;y a pas de solution miracle, mais des arbitrages à faire, en intégrant une pluralité d&apos;objectifs : contraintes financières mais aussi politique de ressources humaines et déploiement du projet à l&apos;international 





Marie Hélène Millie



Pour lire l&apos;article :

 &quot;Packages home based&quot; , Nouvel Economiste





 
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		<issued>2012-03-15T10:25:01Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><xml>
 
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<p><span style="font-size: small;">Les packages d’expatriation&#160;: quelle est la place du système «&#160;home based&#160;» (ancrage local)&#160;? &#160;Un article dans le Nouvel Economiste du 8 mars 2012 nous a offert une voie d’expression sur la constitution de ce package.<br />
Le principe, maintenant classique, est de garantir au salarié en partance le même pouvoir d’achat et la même capacité d’épargne que dans son pays d’origine. On lui garantit donc un salaire net de charges sociales et fiscales , assorti d’éléments différentiels relatifs au coût de la vie et à la prise en charge de diverses dépenses (logement, scolarité…). &#160;Cette garantie de net implique que l’entreprise prend à sa charge (et parfois à son avantage) les &#160;éventuels écarts de charges sociales et fiscales. &#160;Ce système assure au salarié une certaine transparence et en théorie une certaine équité&#160;: «&#160;no loss, no gain&#160;»&#160;. Tous les expatriés sont traités de la même manière ce qui est clair et facilite la mise en œuvre des process.</span></p>
<p><span style="font-size: small;">Et pourtant en pratique, toutes les questions ne sont pas résolues. Par exemple&#160;:</span></p>
<p><span style="font-size: small;">Le salaire théorique calculé &#160;dans le pays d’accueil n’est pas toujours cohérent avec la grille des salaires locale….</span></p>
<p><span style="font-size: small;">L’existence d’un deuxième salaire avant le départ rend l’exercice un peu théorique. En pratique, l’expatrié pourra être tenté de négocier le maximum d’avantages pour compenser cette perte …</span></p>
<p><span style="font-size: small;">En réalité, on peut passer beaucoup de temps à discuter de la meilleure méthode de calcul et du meilleur indice. Alors que le principal facteur de coût est le plus souvent lié à la situation familiale (enfants, écoles, logement…). <br />
<br />
&#160;Dans le domaine de la mobilité, il n’y a pas de solution miracle, mais des arbitrages à faire, en intégrant une pluralité d’objectifs&#160;: contraintes financières mais aussi politique de ressources humaines et déploiement du projet à l’international…<br />
<br />
<br />
Marie Hélène Millie<br />
<br />
Pour lire l'article&#160;:</span><a href="http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/expatriation-les-packages-home-based-13996/"><span style="font-size: small;"> "Packages home based" , Nouvel Economiste</span></a></p>
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La Maison des Français de l&apos;Étranger a le plaisir de vous inviter le 14 mars 2012 à la troisième édition de la Journée « S&apos;expatrier, mode d&apos;emploi » qui aura lieu à la Maison Internationale (Cité Universitaire).

 

INFORMATIONS PRATIQUES 


Journée « S&apos;expatrier, mode d&apos;emploi » - Paris, le 14 mars 2012 (9h00   18h00)

 

Maison internationale - Cité Universitaire - 17 boulevard Jourdan - 75014 Paris

 

Site : 



www.expatriermodedemploi.org



 



 

 

Accès : RER B, bus (21, 67, 88 et PC 1), Tramway : T 3

 

Journée « S&apos;expatrier, mode d&apos;emploi »

Voici une date à ne pas manquer pour les candidats à une vie hors de nos frontières. Les principaux acteurs dans les domaines de l&apos;emploi, la retraite, la prévoyance, la santé et la fiscalité leur donnent rendez-vous, le 14 mars 2012, à Paris, à l&apos;occasion de la troisième édition de la journée « S&apos;expatrier, mode d&apos;emploi ».

 

L&apos;événement réunit l&apos;ensemble des principaux spécialistes publics de l&apos;expatriation. A savoir : la Caisse des Français de l&apos;Etranger (CFE), le Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale (CLEISS), la Maison des Français de l&apos;Etranger (MFE), la Direction Générale des Finances Publiques (centre des impôts des non résidents), Novalis, Pôle emploi ainsi que la Caisse Nationale d&apos;Assurance Vieillesse (CNAV) et les Notaires de France. Sur leurs stands, ils répondront à toutes les questions pour bien réussir son projet à l&apos;international. Plusieurs conférences thématiques sont aussi au programme de la journée.

 

Près de 1,5 million de Français sont immatriculés dans les consulats, à l&apos;étranger. S&apos;installer avec succès hors de l&apos;Hexagone demande une préparation rigoureuse et méthodique. La réussite d&apos;un projet d&apos;expatriation est essentiellement liée à la qualité de cette préparation.

 

Entrée libre et gratuite.

 

Pour en savoir plus, notamment sur le programme des conférences, visitez le site 

www.expatriermodedemploi.org










 
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<p>&#160;</p>
<span style="font-size: small;">
<p><b>La Maison des Français de l'Étranger</b> a le plaisir de vous inviter le <b>14 mars 2012</b> à la troisième édition de la Journée <b>«&#160;S’expatrier, mode d’emploi&#160;»</b> qui aura lieu à la Maison Internationale (Cité Universitaire).<br />
&#160;<br />
<b>INFORMATIONS PRATIQUES </b></p>
<span style="line-height: 115%;">Journée «&#160;S’expatrier, mode d’emploi&#160;» - Paris, le 14 mars 2012 (9h00 – 18h00)<br />
&#160;<br />
Maison internationale - Cité Universitaire - 17 boulevard Jourdan - 75014 Paris<br />
&#160;<br />
Site&#160;: </span></span><span style="font-size: 11pt; line-height: 115%;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><a href="http://www.expatriermodedemploi.org/"><span style="font-size: small;">www.expatriermodedemploi.org</span></a><span style="font-size: small;"><br />
&#160;</span><span style="font-size: smaller;"><br />
&#160;<br />
&#160;<br />
Accès&#160;: RER B, bus (21, 67, 88 et PC 1), Tramway&#160;: T 3<br />
&#160;<br />
Journée «&#160;S’expatrier, mode d’emploi&#160;»<br />
Voici une date à ne pas manquer pour les candidats à une vie hors de nos frontières. Les principaux acteurs dans les domaines de l’emploi, la retraite, la prévoyance, la santé et la fiscalité leur donnent rendez-vous, le 14 mars 2012, à Paris, à l’occasion de la troisième édition de la journée «&#160;S’expatrier, mode d’emploi&#160;».<br />
&#160;<br />
L’événement réunit l’ensemble des principaux spécialistes publics de l’expatriation. A savoir&#160;: la Caisse des Français de l’Etranger (CFE), le Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale (CLEISS), la Maison des Français de l’Etranger (MFE), la Direction Générale des Finances Publiques (centre des impôts des non résidents), Novalis, Pôle emploi ainsi que la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV) et les Notaires de France. Sur leurs stands, ils répondront à toutes les questions pour bien réussir son projet à l’international. Plusieurs conférences thématiques sont aussi au programme de la journée.<br />
&#160;<br />
Près de 1,5 million de Français sont immatriculés dans les consulats, à l’étranger. S’installer avec succès hors de l’Hexagone demande une préparation rigoureuse et méthodique. La réussite d’un projet d’expatriation est essentiellement liée à la qualité de cette préparation.<br />
&#160;<br />
Entrée libre et gratuite.<br />
&#160;<br />
Pour en savoir plus, notamment sur le programme des conférences, visitez le site </span><a href="http://www.expatriermodedemploi.org/"><span style="font-size: smaller;">www.expatriermodedemploi.org</span></a></span><span style="font-size: smaller;"><span style="line-height: 115%;"><br />
<br />
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		<title>Convention Mondissimo sur la Mobilité Internationale</title>
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		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Venez et rencontrez plus de 200 exposants et participants les 13 et 14 mars 2012  au Palais Brongniart - Place de la Bourse a Paris durant la 4ème édition de la Convention Mondissimo de la Mobilite Internationale et du Commerce International - Participez a plus de 60 conférences et tables rondes ( Consultez le Programme )

 

Demandez votre badge d&apos;accès pour visiter la convention 2012 à l&apos;adresse suivante : http://www.mondissimo.com

 

De nombreux exposants étrangers et internationaux arrivent à la convention spécialement pour vous...

 La liste des exposants est disponible à l&apos;adresse suivante : http://www.mondissimo.com

 

Cet évènement est le rendez-vous incontournable :

 des DRH internationaux et des responsables Mobilité Internationale.

 des dirigeants de PME/PMI exportatrices ou primo exportatrices, 

des expatriés ou candidats au départ pour l&apos;étranger, 

des impatriés, 

ou encore des porteurs de projets à l&apos;international (Focus Canada, USA et UK)

 

Si vous ne pouvez pas venir, n&apos;hésitez pas à transférer ce message à votre service gestion des expatriés, service export 

ou aux décideurs de votre entreprise pour qu&apos;ils demandent leur badge.


Cordialement,

 L&apos;Equipe de Mondissimo

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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<p>Venez et rencontrez plus de 200 exposants et participants les 13 et 14 mars 2012&#160; au Palais Brongniart - Place de la Bourse a Paris durant la 4ème édition de la Convention Mondissimo de la Mobilite Internationale et du Commerce International - Participez a plus de 60 conférences et tables rondes ( Consultez le Programme )<br />
&#160;<br />
Demandez votre badge d'accès pour visiter la convention 2012 à l'adresse suivante&#160;: <a href="http://www.mondissimo.com">http://www.mondissimo.com</a><br />
&#160;<br />
De nombreux exposants étrangers et internationaux arrivent à la convention spécialement pour vous...<br />
&#160;La liste des exposants est disponible à l'adresse suivante&#160;: <a href="http://www.mondissimo.com">http://www.mondissimo.com</a><br />
&#160;<br />
Cet évènement est le rendez-vous incontournable&#160;:<br />
&#160;des DRH internationaux et des responsables Mobilité Internationale.<br />
&#160;des dirigeants de PME/PMI exportatrices ou primo exportatrices, <br />
des expatriés ou candidats au départ pour l'étranger, <br />
des impatriés, <br />
ou encore des porteurs de projets à l'international (Focus Canada, USA et UK)<br />
&#160;<br />
Si vous ne pouvez pas venir, n'hésitez pas à transférer ce message à votre service gestion des expatriés, service export <br />
ou aux décideurs de votre entreprise pour qu'ils demandent leur badge.</p>
<p>Cordialement,<br />
&#160;L'Equipe de Mondissimo</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Obligation de rapatriement et de réintégration</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Après ses deux arrêts du 13 novembre 2008, la Cour de Cassation (arrêt du 7 décembre 2011) vient à nouveau d&apos;étendre l&apos;obligation de rapatriement et de réintégration découlant de l&apos;article 1231-5 du Code du Travail. Cet arrêt concerne un salarié qui n&apos;avait pas travaillé pour la société mère antérieurement à son départ à l&apos;étranger. Or l&apos;article 1231-5 du Code du Travail présume de l&apos;existence d&apos;une période de travail au service de la société mère qui l&apos;envoie à l&apos;étranger.



&quot;... Mais attendu, d&apos;abord, que le seul fait que le salarié n&apos;ait pas, avant  son détachement, exercé des fonctions effectives au service de  l&apos;employeur qui l&apos;a détaché ne dispense pas celui-ci de son obligation  d&apos;assurer son rapatriement

 à la fin du détachement et de le reclasser dans un autre emploi en rapport avec ses compétences...&quot;



Pour une lecture in extenso de l&apos;arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale. 				 			 		 	 	

Audience publique du  			mercredi 7 décembre 2011 			

N° de pourvoi:  			 			 			 	 			 	  				09-67367



Article L1231-5

- Lorsqu&apos;un salarié engagé par une société mère a été mis à la  disposition d&apos;une filiale étrangère et qu&apos;un contrat de travail a été  conclu avec cette dernière, la société mère assure son rapatriement en  cas de licenciement par la filiale et lui procure un nouvel emploi  compatible avec l&apos;importance de ses précédentes fonctions en son sein.

Si la société mère entend néanmoins licencier ce salarié, les dispositions du présent titre sont applicables.

Le temps passé par le salarié au service de la filiale est alors pris en  compte pour le calcul du préavis et de l&apos;indemnité de licenciement.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/obligation-de-rapatriement-et-de-reintegration"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/obligation-de-rapatriement-et-de-reintegration</id>
		<issued>2011-12-21T08:00:28Z</issued>
		<modified>2011-12-21T08:10:51Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[Après ses <a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/contrat-de-travail-l-obligation-de-rapatrier-et-de-reintegrer-est-etendue">deux arrêts du 13 novembre 2008</a>, la Cour de Cassation (arrêt du 7 décembre 2011) vient à nouveau d'étendre l'obligation de rapatriement et de réintégration découlant de l'article 1231-5 du Code du Travail. Cet arrêt concerne un salarié qui n'avait pas travaillé pour la société mère antérieurement à son départ à l'étranger. Or l'article 1231-5 du Code du Travail présume de l'existence d'une période de travail au service de la société mère qui l'envoie à l'étranger.<br />
<br />
"<i>... Mais attendu, d'abord, que le seul fait que le salarié n'ait pas, avant  son détachement, exercé des fonctions effectives au service de  l'employeur qui l'a détaché ne dispense pas celui-ci de son obligation  d'assurer son <span class="surligne">rapatriement</span> à la fin du détachement et de le reclasser dans un autre emploi en rapport avec ses compétences..."</i><br />
<br />
Pour une lecture in extenso de l'arrêt de la <strong>Cour de cassation, chambre sociale. 				 			 		 	 	<br />
Audience publique du  			mercredi 7 décembre 2011 			<br />
<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000024947735&amp;fastReqId=1420447031&amp;fastPos=2">N° de pourvoi:  			 			 			 	 			 	  				09-67367</a></strong><br />
<br />
<span style="color: rgb(51, 153, 102);"><i>Article L1231-5<br />
- Lorsqu'un salarié engagé par une société mère a été mis à la  disposition d’une filiale étrangère et qu’un contrat de travail a été  conclu avec cette dernière, la société mère assure son rapatriement en  cas de licenciement par la filiale et lui procure un nouvel emploi  compatible avec l'importance de ses précédentes fonctions en son sein.<br />
Si la société mère entend néanmoins licencier ce salarié, les dispositions du présent titre sont applicables.<br />
Le temps passé par le salarié au service de la filiale est alors pris en  compte pour le calcul du préavis et de l'indemnité de licenciement.</i></span>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Immigration</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 

Adoptée le 13 Décembre 2011, la Directive va permettre aux &quot;... migrants des pays tiers travaillant légalement dans l&apos;UE  vont jouir de droits comparables à ceux des ressortissants de l&apos;UE en  matière de conditions de travail, de sécurité sociale et d&apos;accès aux  services publics, selon un nouveau &quot;permis unique&quot; adopté par le PE  mardi. En outre, les formalités administratives seront réduites avec  l&apos;obtention, via une procédure unique, d&apos;un permis de travail et de  résidence. Les États membres auront 2 ans pour adapter leur législation  aux nouvelles règles...&quot;



Lire la suite sur la 



page Actualités du Parlement Européen



.






 


&quot;Le Parlement européen a définitivement adopté, le 13 décembre 2011, une directive établissant une procédure de demande unique en vue de la délivrance d&apos;un permis unique autorisant les ressortissants de pays tiers à résider et à travailler sur le territoire d&apos;un État membre et établissant un socle commun de droits pour les travailleurs issus de pays tiers qui résident légalement dans un État membre. Cette directive, qui devra être transposée dans les deux ans à compter de sa publication, prévoit que les titulaires d&apos;un permis unique devraient bénéficier d&apos;un ensemble de droits de base comparables à ceux des travailleurs de l&apos;UE. Les formalités administratives seront réduites avec l&apos;obtention, via une procédure unique, d&apos;un permis de travail et de résidence. Ils pourront percevoir leur pension à leur retour au pays d&apos;origine, aux mêmes conditions et aux mêmes taux que les ressortissants de l&apos;UE.&quot;


Source :



&quot;LETTRE D&apos;ACTUALITÉ JURIDIQUE DES MINISTÈRES FINANCIERS - 1 JEUDI SUR 2 - N° 112 - 15 DECEMBRE 2011



 






</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/immigration"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/immigration</id>
		<issued>2011-12-21T07:32:49Z</issued>
		<modified>2011-12-21T07:33:31Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;"><span id="1324450980020S" style="display: none;">&#160;</span>Adoptée le 13 Décembre 2011, la Directive va permettre aux "<strong>... migrants des pays tiers travaillant légalement dans l'UE  vont jouir de droits comparables à ceux des ressortissants de l'UE en  matière de conditions de travail, de sécurité sociale et d'accès aux  services publics, selon un nouveau "permis unique" adopté par le PE  mardi. En outre, les formalités administratives seront réduites avec  l'obtention, via une procédure unique, d'un permis de travail et de  résidence. Les États membres auront 2 ans pour adapter leur législation  aux nouvelles règles..."<br />
<br />
Lire la suite sur la </strong></span></span><strong><a href="http://www.europarl.europa.eu/news/fr/pressroom/content/20111213IPR33946/html/Travailleurs-%C3%A9trangers-des-droits-et-un-permis-unique-r%C3%A9sidencetravail"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">page Actualités du Parlement Européen</span></span></a></strong><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;"><strong>.</strong></span></span></p>
<p>&#160;</p>
"Le Parlement européen a définitivement adopté, le 13 décembre 2011, une directive établissant une procédure de demande unique en vue de la délivrance d'un permis unique autorisant les ressortissants de pays tiers à résider et à travailler sur le territoire d'un État membre et établissant un socle commun de droits pour les travailleurs issus de pays tiers qui résident légalement dans un État membre. Cette directive, qui devra être transposée dans les deux ans à compter de sa publication, prévoit que les titulaires d'un permis unique devraient bénéficier d'un ensemble de droits de base comparables à ceux des travailleurs de l'UE. Les formalités administratives seront réduites avec l'obtention, via une procédure unique, d'un permis de travail et de résidence. Ils pourront percevoir leur pension à leur retour au pays d'origine, aux mêmes conditions et aux mêmes taux que les ressortissants de l'UE."<br />
<div>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height:
normal;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">Source&#160;:</span></span><a href="http://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/daj/publications/lettre-daj/2011/lettre112/PDF/Emploi.pdf"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">"LETTRE D'ACTUALITÉ JURIDIQUE DES MINISTÈRES FINANCIERS - 1 JEUDI SUR 2 - N° 112 - 15 DECEMBRE 2011</span></span><span id="1324450979641E" style="display: none;">&#160;</span></a></p>
</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Emploi : les problèmes de santé mentale au travail sont en augmentation, selon l&apos;OCDE</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Conférence à l&apos;OCDE : &quot;Concilier la santé mentale et l&apos;emploi&quot; en date des 12 et 13 décembre 2011.


 


http://www.oecd.org/document/0/0,3746,fr_21571361_44315115_49232512_1_1_1_1,00.html





Lire la note de synthèse 



et le chapitre 6.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/emploi-les-problemes-de-sante-mentale-au-travail-sont-en-augmentation-selon-l-ocde"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/emploi-les-problemes-de-sante-mentale-au-travail-sont-en-augmentation-selon-l-ocde</id>
		<issued>2011-12-18T12:44:05Z</issued>
		<modified>2011-12-18T12:44:05Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<p class="OECDTitle2" style="text-align: left;"><b>Conférence à l'OCDE : "Concilier la santé mentale et l'emploi" en date des 12 et 13 décembre 2011.</b></p>
<p align="center" class="OECDTitle2">&#160;</p>
<a href="http://www.oecd.org/document/0/0,3746,fr_21571361_44315115_49232512_1_1_1_1,00.html">http://www.oecd.org/document/0/0,3746,fr_21571361_44315115_49232512_1_1_1_1,00.html</a><br />
<br />
<br />
Lire <a href="http://www.oecd.org/dataoecd/18/0/49227202.pdf">la note de synthèse</a> <br />
<br />
et le <a href="http://www.oecd.org/dataoecd/19/2/49230890.pdf">chapitre 6.<br />
</a>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Obligation de sécurité de l&apos;employeur</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">A lire sur Legifrance l&apos;arrêt de la Cour de Cassation du 7 décembre 2011 :





http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;amp;idTexte=JURITEXT000024947630&amp;amp;fastReqId=2077188435&amp;amp;fastPos=1</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/obligation-de-securite-de-l-employeur"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/obligation-de-securite-de-l-employeur</id>
		<issued>2011-12-18T12:28:08Z</issued>
		<modified>2011-12-18T12:28:08Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[A lire sur Legifrance l'arrêt de la Cour de Cassation du 7 décembre 2011 :<br />
<br />
<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000024947630&amp;fastReqId=2077188435&amp;fastPos=1"><br />
http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000024947630&amp;fastReqId=2077188435&amp;fastPos=1</a>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Résultats de l&apos;enquête HSBC sur les expatriés Expat Explorer 2011 </title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">A lire et à consulter sur le site d&apos;HSBC: 





http://www.hsbc.fr/1/2/hsbc-france/a-propos-d-hsbc/informations-presse/liste-cp?i=D66



http://www.expat.hsbc.com/1/2//hsbc-expat/expat-experience/expat-explorer</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/resultats-de-l-enquete-hsbc-sur-les-expatries-expat-explorer-2011"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/resultats-de-l-enquete-hsbc-sur-les-expatries-expat-explorer-2011</id>
		<issued>2011-12-18T12:25:37Z</issued>
		<modified>2011-12-18T12:25:37Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[A lire et à consulter sur le site d'HSBC: <br />
<br />
<br />
<a href="http://www.hsbc.fr/1/2/hsbc-france/a-propos-d-hsbc/informations-presse/liste-cp?i=D66">http://www.hsbc.fr/1/2/hsbc-france/a-propos-d-hsbc/informations-presse/liste-cp?i=D66</a><br />
<br />
<a href="http://www.expat.hsbc.com/1/2//hsbc-expat/expat-experience/expat-explorer">http://www.expat.hsbc.com/1/2//hsbc-expat/expat-experience/expat-explorer</a>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Expatriation- Qualité de vie et sécurité personnelle</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le site Mercer permet d&apos;accéder aux résultats de leurs études : tableaux classant les pays par qualité de vie et aussi selon la sécurité personnelle.





http://www.mercer.com/qualityofliving




    
        
            
            
                European cities dominate worldwide Quality of  Living ranking, with cities in Australia, New Zealand and Canada also  ranked highly. Singapore is the first Asian city in the Top 25, at 25.

            

            
        
        
            
            
                Vienna is No. 1 in the Quality of Living ranking.

            

            
        
        
            
            
                Luxembourg tops our Personal Safety ranking, with Bern and Helsinki following.

            

            
        
        
            
            
                Baghdad has the lowest quality of living among the 221 cities we ranked and is also last in the Personal Safety ranking.

            

            
        
    

 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/expatriation-qualite-de-vie-et-securite-personnelle"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/expatriation-qualite-de-vie-et-securite-personnelle</id>
		<issued>2011-12-01T15:17:38Z</issued>
		<modified>2011-12-05T10:24:30Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[Le site Mercer permet d'accéder aux résultats de leurs études : tableaux classant les pays par qualité de vie et aussi selon la sécurité personnelle.<br />
<br />
<br />
<a href="http://www.mercer.com/qualityofliving">http://www.mercer.com/qualityofliving</a><br />
<br />
<table cellspacing="4" cellpadding="2" border="0" width="100%" class="BodyText">
    <tbody>
        <tr>
            <td>
            <ul>
                <li><strong>European cities</strong> dominate worldwide Quality of  Living ranking, with cities in Australia, New Zealand and Canada also  ranked highly. Singapore is the first Asian city in the Top 25, at 25.</li>
            </ul>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td>
            <ul>
                <li><strong>Vienna</strong> is No. 1 in the Quality of Living ranking.</li>
            </ul>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td>
            <ul>
                <li><strong>Luxembourg</strong> tops our Personal Safety ranking, with Bern and Helsinki following.</li>
            </ul>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td>
            <ul>
                <li><strong>Baghdad</strong> has the lowest quality of living among the 221 cities we ranked and is also last in the Personal Safety ranking.</li>
            </ul>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<p>&#160;</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Gouvernance éthique</title>
		<author>
		<name>Françoise Menou</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">En coopération avec l&apos;OCDE, la Chaire Droit &amp;amp; Ethique des affaires organise son premier Congrès Européen sur la Gouvernance Ethique.






 Les 21 et 22 Novembre 2011 s&apos;est tenu le premier congrès européen sur la gouvernance Ethique. Organisé par la Chaire Droit &amp;amp; Ethique des affaires de l&apos;Université de Cergy-Pontoise en coopération avec l&apos;OCDE ce congrès a réuni une impressionnante liste d&apos;intervenants.




(http://chaireethiquedesaffaires.fr/actualite/actus.php?id_actualite=31)


Lien vers le programme : http://chaireethiquedesaffaires.fr/documents/stockage/Programme-2011-FR.pdf




Les questions abordées :

Les clés de la réussite d&apos;une gouvernance éthique 




Performance et rémunération 




L&apos;équilibre des rapports entre actionnaires et dirigeants 




Parité, performance et rémunération 




Quelle performance peut-on rémunérer ? 




Les agences de notation 




Quel cadre juridique pour les agences de notation ? 




L&apos;apport de la certification anticorruption pour les agences de notation 




Les agences de notation : la vision outre-Atlantique 




Quels modèles de notation ? 




Conflits d&apos;intérêts 




Du conflit déontologique au conflit éthique 




Quel cadre juridique pour les conflits d&apos;intérêts?




Prévenir et traiter les conflits d&apos;intérêts 




Social Business 




Fonds de dotation, éthique, social business et les limites de la microfinance : les outils juridiques pour un monde durable 




Quel encadrement pour les Instituts de Microfinance? 




Quel avenir et quelles nouvelles formes pour le social business ? 






La richesse des débats et la couverture très large de tous les thèmes ne rend pas possible un résumé in extenso de chacune des interventions.




Ethique, compliance, déontologie   les vocables ne manquent pas.






Quel est le champ de l&apos;éthique ?




En effet, l&apos;éthique de quoi s&apos;agit-il ?




Concerne les décisions et comportements discrétionnaires qui ne sont plus dans le champ du droit :  ce sont les questions qui ne relèvent pas d&apos;une question de légalité.




L&apos;Ethique est une matière protéiforme qui recouvre tous les champs (matériels, organisationnels, humains, financiers  ) dans une transversalité à la fois verticale et horizontale.




 


Quand on parle d&apos;Ethique on s&apos;adresse autant à la sphère publique qu&apos;à celle du privé. Le respect de l&apos;éthique passe autant par les cadeaux faits aux employés que la corruption à l&apos;échelle d&apos;un pays ou d&apos;une entreprise. Sont également concernés tous les acteurs de la vie courante : les hommes politiques, les dirigeants, les actionnaires confrontés à la question du conflit d&apos;intérêt et de leur rémunération, le commercial qui reçoit un cadeau de son client ou qui lui en offre un, le directeur d&apos;usine qui paie les officiels d&apos;un pays ou reçoit une enveloppe pour passer un marché, la discrimination, l&apos;égalité des genres... On parle de Droit, de droits de l&apos;homme, de finances, de rémunération.






Le respect de l&apos;éthique touche ainsi un nombre de domaines très variés. Il peut s&apos;agir de




Conflit d&apos;intérêt




Non discrimination




Egalité hommes femmes




Les cadeaux en entreprise




Corruption active et passive




Droit de l&apos;homme




Management juste et honnête




Transparence...




 


La globalisation et la complexification du développement des économies accentuent la complexité de la question.






Pourtant cette question n&apos;est pas nouvelle. Les conflits d&apos;intérêt ont toujours existé et il ne saurait en être autrement. Pourquoi la question se pose t-elle avec une telle acuité de nos jours ?




Tout d&apos;abord il semble que la responsabilité de tout un chacun s&apos;est élargie. On est tous responsable vis-à-vis de quelqu&apos;un.




Est-on responsable vis-à-vis de ses clients, de ses actionnaires, du marché. Je suis tentée de répondre « de tous . »







Le respect de l&apos;éthique est l&apos;une des nouvelles valeurs de l&apos;entreprise. On est passé du politiquement correct à « l&apos;éthiquement correct ».  









La question n&apos;a pas été abordée au cours de ce congrès, mais l&apos;émergence de l&apos;éthique au titre des valeur de l&apos;entreprise me semble aller de paire avec l&apos;apparition des principes de la  « gouvernance d&apos;entreprise » qui a eu pour effet de modifier les règles internes de management. Ces règles ne sont pas sans effet sur l&apos;éthique. A ce propos, Jacques Delga (« Souffrance au travail dans les grandes entreprises », ESKA. Page 20) dit «  les modalités d&apos;un « gouvernement d&apos;entreprise » uniforme, du fait de la mondialisation et de la prédominance des marchés financiers, anglo-saxons, semblent s&apos;être imposées en France dan les grandes entreprises sous le titre de « corporate governance » (gouvernement ou gouvernance d&apos;entreprise) sans véritable compréhension, au mieux d&apos;un désir d&apos;harmonisation, au pire par mimétisme et subordination. » D&apos;ailleurs le congrès en anglais s&apos;intitule « Ethics and governance. » Parlerait-on de « gouvernance éthique » s&apos;il n&apos;y avait pas de « corporate governance » ?






L&apos;éthique est une question de choix à propos de






-ce qui n&apos;a pas été fait,




-ce qui est fait,




-comment on répond aux questions.






Mais alors, comment ne pas rester dans la simple déclaration de bonne intention ?






L&apos;un des intervenants a indiqué que : « l

a gouvernance sans l&apos;éthique n&apos;est pas la même. Il faut l&apos;éthique et la compliance. » Il poursuit en la qualifiant de « révolution intellectuelle complète ». 






Je trouve ce terme de révolution très bien choisi surtout si l&apos;on retient les deux définitions suivantes :




Révolution (selon Larousse) : 1. Changement brusque et violent dans la structure politique et sociale d&apos;un État, qui se produit quand un groupe se révolte contre les autorités en place et prend le pouvoir. 2. Mouvement d&apos;un objet autour d&apos;un point central, d&apos;un axe, le ramenant périodiquement au même point. 

 




L&apos;adage anglais qui est revenu tout au cours de ce congrès a été « tone at the top. »

 La détermination est en effet fondamentale au plus haut niveau de l&apos;entreprise.  C&apos;est une vision partagée par la ligne de management supérieure qui doit descendre vers le middle management jusqu&apos;aux employés. Effectivement, un tel changement de mode de pensée ne peut venir que du haut, le top management et doit être suivi d&apos;une appropriation par les collaborateurs.






 L&apos;information et la formalisation de la matière est une nécessité. Les codes de bonne conduite sont traduits et adaptés  afin que les principes qu&apos;ils édictent aient du sens par rapport à la culture à laquelle ils s&apos;adressent. Pas moins de 40 traductions pour certaines grandes entreprises, y compris en braille. Des questions-réponses adaptées aux problématiques réelles de chaque pays (les red enveloppes en Chine.)






Cette volonté de faire partager ses valeurs dans le respect des différences est  un objectif que ne démentirait pas Philippe d&apos;Iribarne (lire à ce sujet son excellent « L&apos;épreuve des différences » dans lequel il analyse comment le groupe Lafarge a « traduit » ses « Principes d&apos;action » dans différentes filiales.)






Nombre de grandes entreprises ont mis sur pied un Comité de l&apos;Ethique (qui peut également exister sous un autre vocable.) La majorité des intervenants a reconnu l&apos;importance de la place accordée à ce comité dans l&apos;organigramme. Il doit réussir à être indépendant sans être isolé. Pour cela, il doit avoir un accès direct aux Conseil d&apos;administration et autres organes décisionnels internes. Il est nécessaire de lui faire une place qui soit à côté des autres organes sans l&apos;en couper. Ce comité doit avoir l&apos;a

utorité et l&apos;indépendance nécessaires pour agir.  






Qui le compose ?






Ce sont souvent de services à taille humaine. Les grands groupes ont mis en place  dans leurs filiales des compliance officers et managers. A sa tête, est généralement placé un senior qui connaît bien les rouages de l&apos;entreprise.






Ses pouvoirs

 : outre l&apos;accès direct auprès des organes de décision internes mentionnés ci-dessus, il doit être en mesure d&apos;élaborer et implémenter des processus permettant d&apos;une par à l&apos;identification des risques et d&apos;autre part à leur éradication.






On peut considérer que presque tous les modèles se rapprochent de celui du FBI :

1. Identify risks

2. Analysis of risks

3. Reports on risks

4.Mitigate risks.

5. External audits ( Designate a risk owner )

6. review and correct as needed




Ce comité doit avoir le pouvoir d&apos;auditer et de sanctionner.




Quelles sont les étapes d&apos;un processus complet ?






 Un benchmark en 7 étapes






Define standards




Assign high level personnel




Adapt HR policies




Communication and train




Follow up and audit reporting




Define and apply disciplinary sanctions




Update standards and processes






Quels outils d&apos;évaluation et de contrôle ?






La formation est essentielle. Dans certains groupes la formation sur la dimension éthique est intégrée dans toutes les formations. Certains groupes visent essentiellement la tranche d&apos;âge (les 30-40 ans) qui sera aux postes clés dans les 15-20 prochaines années (Espérons que les (40 + 20) ans, c&apos;est à-dire les 60 ans de demain seront effectivement encore en poste !) Les outils de communication doivent également être adaptés aux populations plus jeunes. L&apos;un des intervenants a mentionné la nécessité de rafraîchir ces principes tous les deux ans pour éviter qu&apos;ils ne tombent dans l&apos;oubli.






Certains groupes ont mis sur pied un système d&apos;audit dans leurs filiales qui permet de détecter les risques en matière d&apos;éthique, avec des rapports et des remontée d&apos;informations publiés ou non en interne.






Le whistelblowing est interdit en France. Il a été perçu comme un système de délation en non comme un système de détection des risques. Beaucoup de groupes ont ouvert des « lignes » mais certains mentionnent qu&apos;elles sont peu utilisées, les questions étant réglées au niveau local.






L&apos;éthique et la croissance de l&apos;entreprise sont-elles liées ?






La question de savoir comment on peut en faire un avantage stratégique sur ceux qui ne respectent pas les mêmes principes éthiques est revenue régulièrement dans les interventions des grandes entreprises.






La bonne gouvernance et l&apos;éthique sont des facteurs de croissance. Il faut une politique commune au niveau du monde et une reconnaissance de sa dimension stratégique par les Etats.




 





    
        
            

            Performance




            
            

            Integrity




            
        
        
            

            Efficiency




            
            

            Ethical behavior




            
        
        
            

            Profitability




            
            

            Trust from stakeholder




            
        
        
            

            Growth




            
            

            Good governance




            
        
    



 Les manquements étiques coûtent très cher aux entreprises. La politique du « pas vu, pas pris » n&apos;est plus un mode de management possible.




Pour preuve, les chiffres correspondant aux amendes pour corruption :




Siemens : 800 millions USD en 2008, Technip France : 338 millions USD en 2010.




A ces amendes s&apos;ajoutent les coûts d&apos;investigation, d&apos;honoraires légaux et du suivi des cas.






Au sein de la zone OCDE, seuls trois Etats ont édicté une loi anti corruption (Italie en 2008, UK en 2011 et les USA.) D&apos;autres Etats l&apos;interdisent sans l&apos;assortir de sanction.






Qui contrôle ?




Contrôles externes et certification 






Selon les entreprises, des audits et des évaluations sont faites :




Good corporation (http://www.goodcorporation.com/) 




Danish institute for human rights (http://www.humanrights.dk/)




Certification par une entreprise suisse SGS (http://www.fr.sgs.com/fr/home_fr_v2?)

 




Contrôle interne




Un certain nombre d&apos;entreprises ont élaboré des process de contrôle ad hoc et régulier qui permet d&apos;une part l&apos;idenfication des risques, la résolution des situations avérées et aussi pour certains de communiquer sur les cas qui se sont présentés.





Le conflit d&apos;intérêt :




On distingue plusieurs types de conflit :




Le conflit réel




Le conflit potentiel




Le conflit perçu comme apparent






Si un projet de loi est en cours pour la sphère publique, (Jean-Marc Sauvé) il n&apos;en est rien pour le moment en ce qui concerne la sphère privée. Cependant, cela ne serait pas impossible (voir l&apos;intervention de Roxana Family pour une approche globale des conflits d&apos;intérêt.)  Mme Family propose une loi cadre qui permettrait d&apos;une part de définir un cadre global permettant d&apos;appréhender tous les conflits d&apos;intérêt, assortie d&apos;une autorité indépendante qui serait soutenue par l&apos;autorégulation venant des organisations elles-mêmes (elles pourraient édicter des règles spéciales -et adaptées- selon les secteurs.) Un déontologue serait en charge de la définition et les Directeurs  compliance auraient le rôle stratégique.






Les conflits d&apos;intérêts sont inéluctables et on ne peut pas les faire disparaître. En revanche, on peut les limiter ou les détecter. 




Enfin, ont été abordés les thèmes du social business et du financement éthique.






Ce congrès a réussi le tour de force de réaliser un véritable 360° de l&apos;éthique en deux jours.



Françoise Menou



</summary>
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		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/gouvernance-ethique</id>
		<issued>2011-11-29T14:41:05Z</issued>
		<modified>2011-11-29T14:50:27Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div style="text-align: left;"><b><font size="5"><span style="color: windowtext;"><font size="4">En coopération avec l'OCDE, la Chaire Droit &amp; Ethique des affaires organise son premier Congrès Européen&#160;sur la&#160;Gouvernance Ethique.<br />
</font></span></font></b></div>
<div style="line-height: normal;">&#160;<span style="font-size: 10pt;">Les 21 et 22 Novembre 2011 s’est tenu le premier congrès européen sur la gouvernance Ethique. Organisé par la Chaire Droit &amp; Ethique des affaires de l’Université de Cergy-Pontoise en coopération avec l’OCDE ce congrès a réuni une impressionnante liste d’intervenants.</span></div>
<div style="line-height: normal;">(<a href="http://chaireethiquedesaffaires.fr/actualite/actus.php?id_actualite=31"><font color="#0000ff">http://chaireethiquedesaffaires.fr/actualite/actus.php?id_actualite=31</font></a>)</div>
<div style="line-height: normal;">Lien vers le programme&#160;: <a href="http://chaireethiquedesaffaires.fr/documents/stockage/Programme-2011-FR.pdf"><font color="#0000ff">http://chaireethiquedesaffaires.fr/documents/stockage/Programme-2011-FR.pdf</font></a></div>
<div><span style="font-size: 10pt;"><br />
<u><b>Les questions abordées&#160;:<br />
</b></u>Les clés de la réussite d’une gouvernance éthique </span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Performance et rémunération </span></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">L'équilibre des rapports entre actionnaires et dirigeants </span></i></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Parité, performance et rémunération </span></i></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Quelle performance peut-on rémunérer&#160;? </span></i></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Les agences de notation </span></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Quel cadre juridique pour les agences de notation&#160;? </span></i></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">L’apport de la certification anticorruption pour les agences de notation </span></i></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Les agences de notation&#160;: la vision outre-Atlantique </span></i></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Quels modèles de notation&#160;? </span></i></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Conflits d’intérêts </span></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Du conflit déontologique au conflit éthique </span></i></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Quel cadre juridique pour les conflits d’intérêts?</span></i></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Prévenir et traiter les conflits d’intérêts </span></i></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Social Business </span></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Fonds de dotation, éthique, social business et les limites de la microfinance&#160;: les outils juridiques pour un monde durable </span></i></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Quel encadrement pour les Instituts de Microfinance? </span></i></div>
<div><i><span style="font-size: 10pt;">Quel avenir et quelles nouvelles formes pour le social business&#160;? </span></i></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">La richesse des débats et la couverture très large de tous les thèmes ne rend pas possible un résumé in extenso de chacune des interventions.</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Ethique, compliance, déontologie … les vocables ne manquent pas.</span></div>
<div><b><span style="font-size: 10pt;"><br />
Quel est le champ de l’éthique&#160;?</span></b></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">En effet, l’éthique de quoi s’agit-il&#160;?</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Concerne les décisions et comportements discrétionnaires qui ne sont plus dans le champ du droit&#160;: &#160;ce sont les questions qui ne relèvent pas d’une question de légalité.</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">L’Ethique est une matière protéiforme qui recouvre tous les champs (matériels, organisationnels, humains, financiers …) dans une transversalité à la fois verticale et horizontale.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Quand on parle d’Ethique on s’adresse autant à la sphère publique qu’à celle du privé. Le respect de l’éthique passe autant par les cadeaux faits aux employés que la corruption à l’échelle d’un pays ou d’une entreprise. Sont également concernés tous les acteurs de la vie courante&#160;: les hommes politiques, les dirigeants, les actionnaires confrontés à la question du conflit d’intérêt et de leur rémunération, le commercial qui reçoit un cadeau de son client ou qui lui en offre un, le directeur d’usine qui paie les officiels d’un pays ou reçoit une enveloppe pour passer un marché, la discrimination, l’égalité des genres... On parle de Droit, de droits de l’homme, de finances, de rémunération.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Le respect de l’éthique touche ainsi un nombre de domaines très variés. Il peut s’agir de</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Conflit d’intérêt</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Non discrimination</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Egalité hommes femmes</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Les cadeaux en entreprise</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Corruption active et passive</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Droit de l’homme</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Management juste et honnête</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Transparence...</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="font-size: 10pt;">La globalisation et la complexification du développement des économies accentuent la complexité de la question.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Pourtant cette question n’est pas nouvelle. Les conflits d’intérêt ont toujours existé et il ne saurait en être autrement. Pourquoi la question se pose t-elle avec une telle acuité de nos jours&#160;?</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Tout d’abord il semble que la responsabilité de tout un chacun s’est élargie. On est tous responsable vis-à-vis de quelqu’un.</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Est-on responsable vis-à-vis de ses clients, de ses actionnaires, du marché. Je suis tentée de répondre «&#160;de tous&#160;.&#160;»</span></div>
<br />
<div>
<p class="Default" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: 10pt;">Le respect de l’éthique est l’une des nouvelles valeurs de l’entreprise. On est passé du politiquement correct à «&#160;l’éthiquement correct&#160;». &#160;</span></p>
</div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">La question n’a pas été abordée au cours de ce congrès, mais l’émergence de l’éthique au titre des valeur de l’entreprise me semble aller de paire avec l’apparition des principes de la &#160;«&#160;gouvernance d’entreprise&#160;» qui a eu pour effet de modifier les règles internes de management. Ces règles ne sont pas sans effet sur l’éthique. A ce propos, Jacques Delga («&#160;Souffrance au travail dans les grandes entreprises&#160;», ESKA. Page 20) dit «&#160; les modalités d’un «&#160;gouvernement d’entreprise&#160;» uniforme, du fait de la mondialisation et de la prédominance des marchés financiers, anglo-saxons, semblent s’être imposées en France dan les grandes entreprises sous le titre de «&#160;corporate governance&#160;» (gouvernement ou gouvernance d’entreprise) sans véritable compréhension, au mieux d’un désir d’harmonisation, au pire par mimétisme et subordination.&#160;» D’ailleurs le congrès en anglais s’intitule «&#160;Ethics and governance.&#160;» Parlerait-on de «&#160;gouvernance éthique&#160;» s’il n’y avait pas de «&#160;corporate governance&#160;»&#160;?</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">L’éthique est une question de choix à propos de<br />
</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">-ce qui n’a pas été fait,</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">-ce qui est fait,</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">-comment on répond aux questions.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Mais alors, comment ne pas rester dans la simple déclaration de bonne intention&#160;?</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">L’un des intervenants a indiqué que&#160;: «&#160;l</span><span style="font-size: 10pt;">a gouvernance sans l’éthique n’est pas la même. Il faut l’éthique et la compliance.&#160;» Il poursuit en la qualifiant de «&#160;révolution intellectuelle complète&#160;». </span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Je trouve ce terme de révolution très bien choisi surtout si l’on retient les deux définitions suivantes&#160;:</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Révolution (selon Larousse)&#160;: 1. Changement brusque et violent dans la structure politique et sociale d'un État, qui se produit quand un groupe se révolte contre les autorités en place et prend le pouvoir. 2. Mouvement d'un objet autour d'un point central, d'un axe, le ramenant périodiquement au même point.&#160;</span>&#160;</div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">L’adage anglais qui est revenu tout au cours de ce congrès a été «&#160;tone at the top.&#160;»</span><span style="font-size: 10pt;"> La détermination est en effet fondamentale au plus haut niveau de l’entreprise. &#160;C’est une vision partagée par la ligne de management supérieure qui doit descendre vers le middle management jusqu’aux employés. Effectivement, un tel changement de mode de pensée ne peut venir que du haut, le top management et doit être suivi d’une appropriation par les collaborateurs.</span></div>
<br />
<div>&#160;<span style="font-size: 10pt;">L’information et la formalisation de la matière est une nécessité. Les codes de bonne conduite sont traduits et adaptés &#160;afin que les principes qu’ils édictent aient du sens par rapport à la culture à laquelle ils s’adressent. Pas moins&#160;de 40 traductions pour certaines grandes entreprises, y compris en braille. Des questions-réponses adaptées aux problématiques réelles de chaque pays (les red enveloppes en Chine.)</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Cette volonté de faire partager ses valeurs dans le respect des différences est &#160;un objectif que ne démentirait pas Philippe d’Iribarne (lire à ce sujet son excellent «&#160;L’épreuve des différences&#160;» dans lequel il analyse comment le groupe Lafarge a «&#160;traduit&#160;» ses «&#160;Principes d’action&#160;» dans différentes filiales.)</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Nombre de grandes entreprises ont mis sur pied <b>un Comité de l’Ethique</b> (qui peut également exister sous un autre vocable.) La majorité des intervenants a reconnu l’importance de la place accordée à ce comité dans l’organigramme. Il doit réussir à être indépendant sans être isolé. Pour cela, il doit avoir un accès direct aux Conseil d’administration et autres organes décisionnels internes. Il est nécessaire de lui faire une place qui soit à côté des autres organes sans l’en couper. Ce comité doit avoir l’a</span><span style="font-size: 10pt;">utorité et l’indépendance nécessaires pour agir.  </span></div>
<br />
<div><b><span style="font-size: 10pt;">Qui le compose&#160;?</span></b></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Ce sont souvent de services à taille humaine. Les grands groupes ont mis en place &#160;dans leurs filiales des compliance officers et managers. A sa tête, est généralement placé un senior qui connaît bien les rouages de l’entreprise.</span></div>
<br />
<div><b><span style="font-size: 10pt;">Ses pouvoirs</span></b><span style="font-size: 10pt;">&#160;: outre l’accès direct auprès des organes de décision internes mentionnés ci-dessus, il doit être en mesure d’élaborer et implémenter des processus permettant d’une par à l’identification des risques et d’autre part à leur éradication.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">On peut considérer que presque tous les modèles se rapprochent de celui du FBI&#160;:<br />
1. Identify risks<br />
2. Analysis of risks<br />
3. Reports on risks<br />
4.Mitigate risks.<br />
5. External audits ( Designate a risk owner )<br />
6. review and correct as needed</span></div>
<p><span style="font-size: 10pt;">Ce comité doit avoir le pouvoir d’auditer et de sanctionner.</span></p>
<div><b><span style="font-size: 10pt;">Quelles sont les étapes d’un processus complet&#160;?</span></b></div>
<br />
<div><b>&#160;</b><u><span style="font-size: 10pt;">Un benchmark en 7 étapes</span></u></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Define standards</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Assign high level personnel</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Adapt HR policies</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Communication and train</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Follow up and audit reporting</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Define and apply disciplinary sanctions</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Update standards and processes</span></div>
<br />
<div><b><span style="font-size: 10pt;">Quels outils d’évaluation et de contrôle&#160;?</span></b></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">La formation est essentielle. Dans certains groupes la formation sur la dimension éthique est intégrée dans toutes les formations. Certains groupes visent essentiellement la tranche d’âge (les 30-40 ans) qui sera aux postes clés dans les 15-20 prochaines années (Espérons que les (40 + 20) ans, c’est à-dire les 60 ans de demain seront effectivement encore en poste&#160;!) Les outils de communication doivent également être adaptés aux populations plus jeunes. L’un des intervenants a mentionné la nécessité de rafraîchir ces principes tous les deux ans pour éviter qu’ils ne tombent dans l’oubli.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Certains groupes ont mis sur pied un système d’audit dans leurs filiales qui permet de détecter les risques en matière d’éthique, avec des rapports et des remontée d’informations publiés ou non en interne.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Le whistelblowing est interdit en France. Il a été perçu comme un système de délation en non comme un système de détection des risques. Beaucoup de groupes ont ouvert des «&#160;lignes&#160;» mais certains mentionnent qu’elles sont peu utilisées, les questions étant réglées au niveau local.</span></div>
<br />
<div><b><span style="font-size: 10pt;">L’éthique et la croissance de l’entreprise sont-elles liées&#160;?</span></b></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">La question de savoir comment on peut en faire un avantage stratégique sur ceux qui ne respectent pas les mêmes principes éthiques est revenue régulièrement dans les interventions des grandes entreprises.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">La bonne gouvernance et l’éthique sont des facteurs de croissance. Il faut une politique commune au niveau du monde et une reconnaissance de sa dimension stratégique par les Etats.</span></div>
<div>&#160;</div>
<br />
<table style="border: currentColor; border-collapse: collapse;" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
    <tbody>
        <tr>
            <td width="115" valign="top" style="padding: 0cm 5.4pt; border: 1pt solid windowtext; width: 69.2pt; background-color: transparent;"><br />
            <div><span style="font-size: 10pt;">Performance</span></div>
            </td>
            <td width="177" valign="top" style="border-width: 1pt 1pt 1pt medium; border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext rgb(240, 240, 240); padding: 0cm 5.4pt; width: 106.3pt; background-color: transparent;"><br />
            <div><span style="font-size: 10pt;">Integrity</span></div>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="115" valign="top" style="border-width: medium 1pt 1pt; border-style: none solid solid; border-color: rgb(240, 240, 240) windowtext windowtext; padding: 0cm 5.4pt; width: 69.2pt; background-color: transparent;"><br />
            <div><span style="font-size: 10pt;">Efficiency</span></div>
            </td>
            <td width="177" valign="top" style="border-width: medium 1pt 1pt medium; border-style: none solid solid none; border-color: rgb(240, 240, 240) windowtext windowtext rgb(240, 240, 240); padding: 0cm 5.4pt; width: 106.3pt; background-color: transparent;"><br />
            <div><span style="font-size: 10pt;">Ethical behavior</span></div>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="115" valign="top" style="border-width: medium 1pt 1pt; border-style: none solid solid; border-color: rgb(240, 240, 240) windowtext windowtext; padding: 0cm 5.4pt; width: 69.2pt; background-color: transparent;"><br />
            <div><span style="font-size: 10pt;">Profitability</span></div>
            </td>
            <td width="177" valign="top" style="border-width: medium 1pt 1pt medium; border-style: none solid solid none; border-color: rgb(240, 240, 240) windowtext windowtext rgb(240, 240, 240); padding: 0cm 5.4pt; width: 106.3pt; background-color: transparent;"><br />
            <div><span style="font-size: 10pt;">Trust from stakeholder</span></div>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="115" valign="top" style="border-width: medium 1pt 1pt; border-style: none solid solid; border-color: rgb(240, 240, 240) windowtext windowtext; padding: 0cm 5.4pt; width: 69.2pt; background-color: transparent;"><br />
            <div><span style="font-size: 10pt;">Growth</span></div>
            </td>
            <td width="177" valign="top" style="border-width: medium 1pt 1pt medium; border-style: none solid solid none; border-color: rgb(240, 240, 240) windowtext windowtext rgb(240, 240, 240); padding: 0cm 5.4pt; width: 106.3pt; background-color: transparent;"><br />
            <div><span style="font-size: 10pt;">Good governance</span></div>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<br />
<div>&#160;<span style="font-size: 10pt;">Les manquements étiques coûtent très cher aux entreprises. La politique du «&#160;pas vu, pas pris&#160;» n’est plus un mode de management possible.</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Pour preuve, les chiffres correspondant aux amendes pour corruption&#160;:</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Siemens&#160;: 800 millions USD en 2008, Technip France&#160;: 338 millions USD en 2010.</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">A ces amendes s’ajoutent les coûts d’investigation, d’honoraires légaux et du suivi des cas.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Au sein de la zone OCDE, seuls trois Etats ont édicté une loi anti corruption (Italie en 2008, UK en 2011 et les USA.) D’autres Etats l’interdisent sans l’assortir de sanction.</span></div>
<br />
<div><b><span style="font-size: 10pt;">Qui contrôle&#160;?</span></b></div>
<div><b><span style="font-size: 10pt;">Contrôles externes et certification </span></b></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Selon les entreprises, des audits et des évaluations sont faites&#160;:</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Good corporation (<a href="http://www.goodcorporation.com/"><font color="#0000ff">http://www.goodcorporation.com/</font></a>) </span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Danish institute for human rights (<a href="http://www.humanrights.dk/"><font color="#0000ff">http://www.humanrights.dk/</font></a>)</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Certification par une entreprise suisse SGS (<a href="http://www.fr.sgs.com/fr/home_fr_v2"><font color="#0000ff">http://www.fr.sgs.com/fr/home_fr_v2</font></a>?)</span>&#160;</div>
<br />
<div><b><span style="font-size: 10pt;">Contrôle interne</span></b></div>
<div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;">Un certain nombre d'entreprises ont élaboré des process de contrôle ad hoc et régulier qui permet d'une part l'idenfication des risques, la résolution des situations avérées et aussi pour certains de communiquer sur les cas qui se sont présentés.</span><br />
<br />
<strong>Le conflit d’intérêt&#160;:</strong></span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">On distingue plusieurs types de conflit&#160;:</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Le conflit réel</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Le conflit potentiel</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Le conflit perçu comme apparent</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Si un projet de loi est en cours pour la sphère publique, (Jean-Marc Sauvé) il n’en est rien pour le moment en ce qui concerne la sphère privée. Cependant, cela ne serait pas impossible (voir l’intervention de Roxana Family pour une approche globale des conflits d’intérêt.) &#160;Mme Family propose une loi cadre qui permettrait d’une part de définir un cadre global permettant d’appréhender tous les conflits d’intérêt, assortie d’une autorité indépendante qui serait soutenue par l’autorégulation venant des organisations elles-mêmes (elles pourraient édicter des règles spéciales -et adaptées- selon les secteurs.) Un déontologue serait en charge de la définition et les Directeurs &#160;compliance auraient le rôle stratégique.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Les conflits d’intérêts sont inéluctables et on ne peut pas les faire disparaître. En revanche, on peut les limiter ou les détecter. </span></div>
<div><span style="font-size: 10pt;">Enfin, ont été abordés les thèmes du social business et du financement éthique.</span></div>
<br />
<div><span style="font-size: 10pt;">Ce congrès a réussi le tour de force de réaliser un véritable 360° de l’éthique en deux jours.<br />
<br />
Françoise Menou</span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Quand les cadres se rebellent</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">









Quand les cadres se rebellent


David Courpasson et Jean-Claude Thoenig.


Vuibert.


 


Les auteurs : l&apos;un est professeur à l&apos;EM-Lyon, l&apos;autre, ancien professeur à l&apos;INSEAD, est directeur de recherche (émérite) au CNRS. Tous deux sont consultants et sociologues des organisations ;


 


Quelles décisions managériales peuvent amener des cadres lambda à se rebeller ?


Quel type de rébellion peuvent se manifester ?


Quelles sont les conséquences  pour l&apos;entreprise, pour les autres salariés ?


 


Ces cadres doivent-ils partir? Peuvent-ils rester ?


 


A travers quatre histoires différentes, les auteurs analysent les ressorts sociologiques et organisationnels de ces rebellions. Le lien avec l&apos;histoire personnelle des protagonistes n&apos;est pas mis de côté. Pourquoi le serait-il, les salariés ne sont-ils pas avant tout des personnes dotées d&apos;une histoire personnelle ? Quel est le noyau dur de valeurs auxquels les cadres ne renoncent pas ?


 


Quelles sont les conséquences et les suites positives, absurdes ou négatives?



Analytique et clair, parcemé de témoignages qui le  rendent vivant, ce livre est une source d&apos;analyse intéressante sur ce thème.


 


Françoise Menou 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/quand-les-cadres-se-rebellent"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/quand-les-cadres-se-rebellent</id>
		<issued>2011-02-14T07:10:01Z</issued>
		<modified>2011-02-14T07:11:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<img alt="" width="253" height="400" src="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/images/cadres_se_rebellent_t.jpg" /><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<div style="line-height: normal">Quand les cadres se rebellent</div>
<div style="line-height: normal">David Courpasson et Jean-Claude Thoenig.</div>
<div style="line-height: normal">Vuibert.</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">Les auteurs&#160;: l’un est professeur à l’EM-Lyon, l’autre, ancien professeur à l’INSEAD, est directeur de recherche (émérite) au CNRS. Tous deux sont consultants et sociologues des organisations&#160;;</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">Quelles décisions managériales peuvent amener des cadres lambda à se rebeller&#160;?</div>
<div style="line-height: normal">Quel type de rébellion peuvent se manifester&#160;?</div>
<div style="line-height: normal">Quelles sont les conséquences &#160;pour l’entreprise, pour les autres salariés&#160;?</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">Ces cadres doivent-ils partir? Peuvent-ils rester&#160;?</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">A travers quatre histoires différentes, les auteurs analysent les ressorts sociologiques et organisationnels de ces rebellions. Le lien avec l’histoire personnelle des protagonistes n’est pas mis de côté. Pourquoi le serait-il, les salariés ne sont-ils pas avant tout des personnes dotées d’une histoire personnelle&#160;? Quel est le noyau dur de valeurs auxquels les cadres ne renoncent pas&#160;?</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">Quelles sont les&#160;conséquences et les suites positives, absurdes ou négatives?<br />
<br />
Analytique et clair, parcemé de témoignages qui le &#160;rendent vivant, ce livre est une source d'analyse intéressante sur ce thème.</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">Françoise&#160;Menou&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Les discriminations</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">







Les Discriminations.


Evalde Mutabazi, Philippe Pierre.


Editions Le Cavalier Bleu.


 


Les discriminations, tout le monde en parle, souvent sans savoir ce dont il s&apos;agit. Les discriminations, tout le monde les combat, oui mais comment?


 


Evalde Mutabazi et Philippe Pierre qui n&apos;en sont pas à leur première coopération littéraire (http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/pour-un-management-interculturel)  nous offrent encore une fois un ouvrage intelligent et facile à lire.


 


Articulé autour de trois axes différents ; la République, les « minorités et l&apos;entreprise ;  le mot « discrimination » est décortiqué, décomposé, analysé.


 


La grande force de ce livre est de ne livrer aucune vérité absolu ni de solution toute faite. (« Face aux discriminations, les droits ne sont pas et ne seront jamais à la hauteur du traitement équitable des individus. Autrement dit, un catalogue de décrets ou de lois ne suffit pas pour déterminer  et encore mois pour faire vivre- une égale considération des individus dans les entreprises et , plus largement, dans nos sociétés. Page 85 »)


 


 


Les thèmes qui gravitent autour de la « discrimination » sont abordés sans concession :


 


Les minorités,


Le CV universel


La politique de gestion de la diversité,


Les statistiques ethniques  


 


A mettre entre toutes les mains.



Françoise Menou

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/les-discriminations"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/les-discriminations</id>
		<issued>2011-02-13T13:10:49Z</issued>
		<modified>2011-02-13T13:11:04Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div style="line-height: normal"><br />
<img alt="" width="232" height="400" src="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/images/9782846702997_t.jpg" /><br />
<br />
<br />
Les Discriminations.</div>
<div style="line-height: normal">Evalde Mutabazi, Philippe Pierre.</div>
<div style="line-height: normal">Editions Le Cavalier Bleu.</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">Les discriminations, tout le monde en parle, souvent sans savoir ce dont il s’agit. Les discriminations, tout le monde les combat, oui mais comment?</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">Evalde Mutabazi et Philippe Pierre qui n’en sont pas à leur première coopération littéraire (<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/pour-un-management-interculturel">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/pour-un-management-interculturel</a>)&#160;&#160;nous offrent encore une fois un ouvrage intelligent et facile à lire.</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">Articulé autour de trois axes différents&#160;; la République, les «&#160;minorités et l’entreprise&#160;; &#160;le mot «&#160;discrimination&#160;» est décortiqué, décomposé, analysé.</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">La grande force de ce livre est de ne livrer aucune vérité absolu ni de solution toute faite. («&#160;Face aux discriminations, les droits ne sont pas et ne seront jamais à la hauteur du traitement équitable des individus. Autrement dit, un catalogue de décrets ou de lois ne suffit pas pour déterminer –et encore mois pour faire vivre- une égale considération des individus dans les entreprises et , plus largement, dans nos sociétés. Page 85&#160;»)</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">Les thèmes qui gravitent autour de la «&#160;discrimination&#160;» sont abordés sans concession&#160;:</div>
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<div style="line-height: normal">La politique de gestion de la diversité,</div>
<div style="line-height: normal">Les statistiques ethniques …</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">A mettre entre toutes les mains.<br />
<br />
Françoise Menou</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>De la gestion de la diversité au management interculturel</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un colloque de deux jours s&apos;est tenu à l&apos; EM Lyon 22 et 23 Novembre 2010 sur le thème « De la gestion de la diversité au management interculturel. »




 


http://events.em-lyon.com/colloque/diversite/accueil/index.aspx




http://events.em-lyon.com/colloque/diversite/programme/index.aspx








Responsables scientifiques









    
        
            
            
                Evalde MUTABAZI

, Professeur, Sociologie de l&apos;entreprise et Management interculturel, EMLYON Business School 



                Jean-Pierre DUPUIS, 

Professeur, Service de l&apos;enseignement du management, HEC Montréal 



                Jean-François CHANLAT

, Professeur en sciences de la gestion, Dauphine Paris IX 



                Philippe PIERRE

, Consultant, codirecteur du Master Management Interculturel  à l&apos;Université  Paris Dauphine   



                Dominique MARTIN

, Professeur Emérite, Université Lumière Lyon 2 



                Sid SOUSSI

, Professeur, Service de l&apos;enseignement de sociologie, HEC Montréal



            

            
        
    

 


 


 


 


 


 


 


 


 












Seule une retranscription fidèle et intégrale de chacune des interventions pourrait rendre compte de la qualité et de la richesse des propos de chaque intervenant.  Vous ne retrouverez donc ici qu&apos;un succédané des tables rondes de ces deux jours. 




 


Ce colloque s&apos;est distingué par les apports tout à fait intéressants que les participants ont pu écouter et échanger avec des professeurs d&apos;université dont le discours n&apos;était pas purement académique car tous ont, un, voire les deux pieds dans des entreprises qu&apos;ils étudient de l&apos;intérieur. De surcroit, des professionnels avertis ont également partagé leurs expériences et leurs pratiques.




 


La question du Management, de la diversité et des sociétés n&apos;est pas une question nouvelle. L&apos;anthropologie les a déjà traitées. La question est celle du rapport à l&apos;autre et à nous-mêmes. 

La socialité pose la question de l&apos;intégration sociale, le vivre ensemble. 




La diversité culturelle est le rapport à l&apos;autre et le vivre ensemble dans un monde social. Le management est une question centrale au regard du « vivre ensemble dans une organisation. » (socialité.)




 


Toutes les organisations sont confrontées à un moment où un autre aux questions suivantes :




-          



comment réussir à faire travailler ensemble des personnes différentes en vue de la réalisation de l&apos;objectif commun ?




-          



Comment permettre à des gens compétents de diffuser et/ou transmettre leurs compétences, essentiellement lorsqu&apos;il existe des différences culturelles entre ces salariés et le reste des salariés qu&apos;ils managent.




 


C&apos;est une question fondamentale sur laquelle repose l&apos;aboutissement de projets coûteux en termes financiers et humains, dont la réussite ou l&apos;échec ne peuvent qu&apos;impacter l&apos;intégralité des hommes et des femmes qui travaillent dans cette organisation  et pas seulement ceux affectés à la réalisation du projet.




 


La question de la socialité est donc au c ur de la dynamique managériale.




On peut distinguer quatre mouvements de fond :




·         



La présence massive et permanente des femmes sur le marché du travail (travail salarié),




·         



Des mouvements migratoires incessants,




·         



La mondialisation des échanges,




·         



Une culture plus tolérante et libérale à l&apos;égard des différences.




 


En France, il existe des discriminations sociales qui se caractérisent par la division sexuée du travail (peu de femmes dans les sphères dirigeantes,)  l&apos;intégration des jeunes (difficulté accrue lorsqu&apos;ils manquent de qualification), l&apos;éviction des plus de 50 ans de la vie active et l&apos;intégration des personnes en situation de handicap.




 


Le management interculturel a pour objectif de rendre compte des différences culturelles en gestion. De nos jours, il s&apos;agit de rendre compte du rapport qu&apos;entretiennent la culture et les différents genres (sexe, religion  )




 


Le global lutte sans cesse contre le local. Les variations de contexte sont importantes. Plus on s&apos;internationalise plus on découvre qui on est.




 


Cette opposition se retrouve dans la gestion internationale des Ressources Humaines. Faut-il imposer une politique global sans tenir compte du local ? S&apos;il faut intégrer des composantes locales, il est essentiel de déterminer lesquelles et dans quelle mesure.




 


Ce savant mélange de global et de local amplifie les problématiques de contrôle et de remontées des informations des filiales.




Que veut-on mesurer ?




Que peut-on comparer d&apos;un pays à l&apos;autre ? Comment lisser les différences légales dans un pays. 




Comment faire un reporting homogène ? Comment consolider ?




Quid des groupes dans lesquels la gestion de la diversité n&apos;est pas vécue comme étant une notion de la filiale ? Reporting essentiellement tourné vers le siège.




 


 La mondialisation a profondément modifié le monde du travail. Les compétences culturelles posent de nouveaux cadres et des outils. La capacité à diriger dans un contexte multiculturel en fait partie.




 


Par exemple au Cirque du Soleil, les équipes sont multiculturelles : les artistes et leur coach sont souvent de nationalité différente. La sécurité est une question essentielle. Comment faire lorsque l&apos;équipe est constituée de russes, et leur coach américain, sachant qu&apos;un Russe n&apos;accorde pas spontanément sa confiance. Il ne fait pas confiance, jusqu&apos;à preuve du contraire. En revanche, un Américain fait confiance jusqu&apos;à preuve du contraire.




 


Historiquement, la prise en compte de l&apos;altérité se retrouve dans les 4 niveaux de mondialisation de l&apos;entreprise. 




Dans l&apos;approche monoculturelle de Permutter, on rend l&apos;autre semblable à soi. On assimile.




Dans l&apos;approche multiculturelle, on accepte l&apos;autre on le laisse tel qu&apos;il est. On insérer, on fait co-exister.




Dans le management interculturel, on accepte de faire avec des gens que l&apos;on n&apos;a pas choisis. On passe à une compréhension fine des cadres conceptuels qui sous-tendent les actions.




Enfin, arrivé au niveau transculturel, on est dans la société apatride.




 


Gérer la diversité, c&apos;est ne pas discriminer. Des déviances peuvent s&apos;opèrent sur le terrain de l&apos;opérationnel. Par exemple, lorsqu&apos;un un individu est confronté à une situation à laquelle il n&apos;est pas préparé, il est possible qu&apos;il l&apos;évacue de la pire manière : par la fuite. 




Il existe un certain confort à avoir une notion floue de la diversité en France.




En France, le diplôme est primordial. La représentation des grandes écoles dans les postes de management montre qu&apos;il n&apos;existe pas de diversité en France. Ex : les polytechniciens sont majoritaires.




 


 


 


La compréhension de ces questions est essentielle dans un monde où les opérations de rachat, de rapprochement ou de coopération économique entre entreprises de culture différente et/ou de nationalité différente sont en constante augmentation. 



Pour toutes informations sur ce colloque ou les prochains, vous pouvez contacter Evalde Mutabazi, mutabazi@em-lyon.com



Françoise Menou




 


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/de-la-gestion-de-la-diversite-au-management-interculturel"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/de-la-gestion-de-la-diversite-au-management-interculturel</id>
		<issued>2011-02-12T16:31:36Z</issued>
		<modified>2011-02-12T16:31:36Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Un colloque de deux jours s’est tenu à l’ EM Lyon 22 et 23 Novembre 2010 sur le thème «&#160;De la gestion de la diversité au management interculturel.&#160;»</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><a href="http://events.em-lyon.com/colloque/diversite/accueil/index.aspx"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt"><font color="#800080">http://events.em-lyon.com/colloque/diversite/accueil/index.aspx</font></span></a></div>
<div><a href="http://events.em-lyon.com/colloque/diversite/programme/index.aspx"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">http://events.em-lyon.com/colloque/diversite/programme/index.aspx</span></a></div>
<div style="margin: auto 0cm"><b><font size="5"><span style="font-size: 10pt"><br />
<br />
Responsables scientifiques<br />
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</span></font></b></div>
<table style="margin: auto 4.8pt; width: 90%" border="0" cellpadding="0" width="90%" align="left">
    <tbody>
        <tr>
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            <ul type="disc">
                <li style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt"><a target="_blank" href="http://boemlr.em-lyon.com/france/professeurs/mutabazi/index.aspx"><b><span style="font-size: 10pt">Evalde MUTABAZI</span></b></a><span style="font-size: 10pt">, Professeur, Sociologie de l’entreprise et Management interculturel, EMLYON Business School </span></li>
                <li style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt"><strong><span style="font-size: 10pt">Jean-Pierre DUPUIS, </span></strong><span style="font-size: 10pt">Professeur<strong>, </strong>Service de l’enseignement du management, HEC Montréal </span></li>
                <li style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt"><strong><span style="font-size: 10pt">Jean-François CHANLAT</span></strong><span style="font-size: 10pt">, Professeur en sciences de la gestion, Dauphine Paris IX </span></li>
                <li style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt"><strong><span style="font-size: 10pt">Philippe PIERRE</span></strong><span style="font-size: 10pt">, Consultant, codirecteur du Master Management Interculturel&#160; à l’Université&#160; Paris Dauphine&#160;&#160; </span></li>
                <li style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt"><strong><span style="font-size: 10pt">Dominique MARTIN</span></strong><span style="font-size: 10pt">, Professeur Emérite, Université Lumière Lyon 2 </span></li>
                <li style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt"><strong><span style="font-size: 10pt">Sid SOUSSI</span></strong><span style="font-size: 10pt">, Professeur, Service de l’enseignement de sociologie, HEC Montréal</span></li>
            </ul>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
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<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt"><br />
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Seule une retranscription fidèle et intégrale de chacune des interventions pourrait rendre compte de la qualité et de la richesse des propos de chaque intervenant. &#160;Vous ne retrouverez donc ici qu’un succédané&#160;des tables rondes de ces deux jours. </span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Ce colloque s'est distingué par les apports tout à fait intéressants que&#160;les participants ont pu écouter et échanger avec des professeurs d’université dont le discours n’était pas purement académique car tous ont, un, voire les deux pieds dans des entreprises qu’ils étudient de l’intérieur. De surcroit, des professionnels avertis ont également partagé leurs expériences et leurs pratiques.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">La question du Management, de la diversité et des sociétés n’est pas une question nouvelle. L’anthropologie les a déjà traitées. La question est celle du rapport à l’autre et à nous-mêmes. </span><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">La socialité pose la question de l’intégration sociale, le vivre ensemble. </span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">La diversité culturelle est le rapport à l’autre et le vivre ensemble dans un monde social. Le management est une question centrale au regard du «&#160;vivre ensemble dans une organisation.&#160;» (socialité.)</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Toutes les organisations sont confrontées à un moment où un autre aux questions suivantes&#160;:</span></div>
<div style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">comment réussir à faire travailler ensemble des personnes différentes en vue de la réalisation de l’objectif commun&#160;?</span></div>
<div style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Comment permettre à des gens compétents de diffuser et/ou transmettre leurs compétences, essentiellement lorsqu’il existe des différences culturelles entre ces salariés et le reste des salariés qu’ils managent.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">C’est une question fondamentale sur laquelle repose l’aboutissement de projets coûteux en termes financiers et humains, dont la réussite ou l’échec ne peuvent qu’impacter l’intégralité des hommes et des femmes qui travaillent dans cette organisation –et pas seulement ceux affectés à la réalisation du projet.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">La question de la socialité est donc au cœur de la dynamique managériale.</span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">On peut distinguer quatre mouvements de fond&#160;:</span></div>
<div style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">·<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">La présence massive et permanente des femmes sur le marché du travail (travail salarié),</span></div>
<div style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">·<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Des mouvements migratoires incessants,</span></div>
<div style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">·<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">La mondialisation des échanges,</span></div>
<div style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">·<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Une culture plus tolérante et libérale à l’égard des différences.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">En France, il existe des discriminations sociales qui se caractérisent par la division sexuée du travail (peu de femmes dans les sphères dirigeantes,) &#160;l’intégration des jeunes (difficulté accrue lorsqu’ils manquent de qualification), l’éviction des plus de 50 ans de la vie active et l’intégration des personnes en situation de handicap.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Le management interculturel a pour objectif de rendre compte des différences culturelles en gestion. De nos jours, il s’agit de rendre compte du rapport qu’entretiennent la culture et les différents genres (sexe, religion …)</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Le global lutte sans cesse contre le local. Les variations de contexte sont importantes. Plus on s’internationalise plus on découvre qui on est.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Cette opposition se retrouve dans la gestion internationale des Ressources Humaines. Faut-il imposer une politique global sans tenir compte du local&#160;? S’il faut intégrer des composantes locales, il est essentiel de déterminer lesquelles et dans quelle mesure.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Ce savant mélange de global et de local amplifie les problématiques de contrôle et de remontées des informations des filiales.</span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Que veut-on mesurer&#160;?</span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Que peut-on comparer d’un pays à l’autre&#160;? Comment lisser les différences légales dans un pays. </span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Comment faire un reporting homogène&#160;? Comment consolider&#160;?</span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Quid des groupes dans lesquels la gestion de la diversité n’est pas vécue comme étant une notion de la filiale&#160;? Reporting essentiellement tourné vers le siège.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">&#160;La mondialisation a profondément modifié le monde du travail. Les compétences culturelles posent de nouveaux cadres et des outils. La capacité à diriger dans un contexte multiculturel en fait partie.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Par exemple au<b> Cirque du Soleil</b>, les équipes sont multiculturelles&#160;: les artistes et leur coach sont souvent de nationalité différente. La sécurité est une question essentielle. Comment faire lorsque l’équipe est constituée de russes, et leur coach américain, sachant qu’un Russe n’accorde pas spontanément sa confiance. Il ne fait pas confiance, jusqu’à preuve du contraire. En revanche, un Américain fait confiance jusqu’à preuve du contraire.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Historiquement, la prise en compte de l’altérité se retrouve dans les&#160;4 niveaux de mondialisation de l’entreprise. </span></b></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Dans l’approche monoculturelle de Permutter, on rend l’autre semblable à soi. On assimile.</span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Dans l’approche multiculturelle, on accepte l’autre on le laisse tel qu’il est. On insérer, on fait co-exister.</span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Dans le management interculturel, on accepte de faire avec des gens que l’on n’a pas choisis. On passe à une compréhension fine des cadres conceptuels qui sous-tendent les actions.</span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Enfin, arrivé au niveau transculturel, on est dans la société apatride.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Gérer la diversité, c’est ne pas discriminer. Des déviances peuvent s’opèrent sur le terrain de l’opérationnel. Par exemple, lorsqu’un un individu est confronté à une situation à laquelle il n’est pas préparé, il est possible qu’il l’évacue de la pire manière&#160;: par la fuite. </span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Il existe un certain confort à avoir une notion floue de la diversité en France.</span></div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">En France, le diplôme est primordial. La représentation des grandes écoles dans les postes de management montre qu’il n’existe pas de diversité en France. Ex&#160;: les polytechniciens sont majoritaires.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">La compréhension de ces questions est essentielle dans un monde où les opérations de rachat, de rapprochement ou de coopération économique entre entreprises de culture différente et/ou de nationalité différente sont en constante augmentation.&#160;<br />
<br />
Pour toutes informations sur ce colloque ou les prochains, vous pouvez contacter Evalde Mutabazi, <a href="mailto:mutabazi@em-lyon.com">mutabazi@em-lyon.com</a><br />
<br />
Françoise Menou</span></div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>]]></content>
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		<title>Les priorités des DRH</title>
		<author>
		<name>elisa</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le Boston Consulting Group, associé au WFPMA* , vient de publier sa deuxième édition de l&apos;étude mondiale sur les priorités des DRH.



Cette thématique est fréquemment balayée par les enquêtes. L&apos;intérêt de ce document précis réside dans l&apos;échantillon couvert : plus de 5500 réponses dans 109 pays. Des lignes fortes apparaissent, ainsi que des modulations géographiques et des évolutions par rapport à l&apos;édition 2008.



L&apos;évolution globale des classements peut être visualisée ici .



Parmi les 10 priorités on observe :

- Tout en haut du classement, la persistance des problématiques &quot;Améliorer le développement du leadership&quot; et &quot;Gestion des talents&quot; . Les DRH appréhendent la pénurie de salariés qualifiés et expérimentés dans les années à venir. Les nombreux départs en retraite de managers et l&apos;accroissement de la demande dans les pays économiquement émergents font craindre des tensions très fortes, variables selon les secteurs et les pays. Le Japon souffre déjà d&apos;un manque de compétences généralisé, lié au vieillissement de sa population; en France, les besoins seront concentrés sur quelques secteurs : santé, hôtellerie, commerce, transports et communications...

La division du travail se fait dorénavant à un échelon mondial. C&apos;est le problème des entreprises qui doivent anticiper, mais aussi des Etats qui doivent intégrer ces données dans les problématiques migratoires et les politiques de formation, et des étudiants qui s&apos;orientent dans leur vie professionnelle.





- Le deuxième thème important, renforcé depuis l&apos;édition précédente, est celui de la performance et de l&apos;engagement des salariés : &quot;Renforcer l&apos;engagement des salariés&quot;, &quot;Mesurer la performance RH&quot;, &quot;Améliorer le management de la performance et la rétribuer&quot;. A travers ces formulations générales (et un peu floues...) s&apos;expriment deux problématiques : celle de la motivation, et celle de la mesure opérationnelle et financière. La motivation et l&apos;engagement des salariés ont été marqués par les turbulences de la crise. L&apos;encadrement -intermédiaire en particulier- s&apos;interroge sur son avenir et sur le sens de sa mission. Cette difficulté à retrouver du sens justement est en partie liée à la pénurie de &quot;leaders&quot; capables de montrer la route.  Pour autant, comment mesurer le lien entre l&apos;engagement des salariés, la valeur du capital humain et la création de performance ? L&apos;étude suggère de développer des ratios d&apos;inspiration financière (par exemple, la valeur ajoutée économique du capital humain, ou d&apos;autres indicateurs reliant l&apos;investissement RH à l&apos;EBITDA). Mais sans en donner les clés et sans en montrer l&apos;aspect souvent réducteur. Ces chiffres sont à manier avec précaution : leur interprétation doit absolument être reliée au mode de production et d&apos;organisation de l&apos;entreprise. Les décisions ne peuvent reposer sur des indicateurs réducteurs (même si les décideurs se retranchent parfois derrière leur aspect rassurant).





- Le troisième thème est  nouveau par rapport à l&apos;édition précédente : &quot;La planification stratégique des effectifs et des compétences&quot;. Curieusement la &quot;gestion de la démographie&quot; a régressé dans le classement alors qu&apos;elle relève de la même problématique! L&apos;étude relève le manque d&apos;anticipation des entreprises qui naviguent dans un champ à très court terme. Deux questions se posent  : la modélisation de l&apos;évolution probable des effectifs, et la définition qualitative et quantitative des besoins . C&apos;est surtout sur ce deuxième point que les carences sont flagrantes. Mais comment planifier dans un environnement mondial mouvant et incertain ? Cette prospective RH suppose que l&apos;entreprise ait une vision claire de sa stratégie, de l&apos;évolution des marchés et des technologies, que cette vision soit diffusée et partagée en interne. Cela est-il toujours possible ? Bien sûr, les RH peuvent progresser en technicité sur l&apos;élaboration de scenarii prévisionnels. Mais dans certains cas, la réactivité et la flexibilité s&apos;imposent. Les obligations françaises liées à la GPEC ont donné lieu à des démarches novatrices mais ont aussi parfois contribué à construire des systèmes complexes qui n&apos;ont pas été d&apos;un grand secours lors de la crise de 2008. A mon avis, il faut donc doser l&apos;aspect &quot;planification&quot;  et l&apos;aspect flexibilité (celle ci apparaît d&apos;ailleurs comme une valeur émergente dans l&apos;étude).





D&apos; autres thèmes sont en partie liés à la crise : &quot;Gérer les coûts du travail&quot; apparaît en bonne place alors que &quot;l&apos;équilibre vie privée -vie professionnelle&quot; a nettement régressé. Le &quot;management de la mondialisation&quot; n&apos;apparaît pas comme une priorité, ni la &quot;responsabilité sociale&quot; du reste. D&apos;après le BCG ,  les DRH n&apos;ont pas encore perçu clairement les enjeux de ces deux problématiques appelées à prendre de l&apos;importance dans les années à venir.



D&apos;une manière générale, les DRH expriment leur volonté de se présenter en partenaires stratégiques du développement de l&apos;entreprise. 

Mais ces discours n&apos;ont rien de véritablement nouveau. La question est plutôt : que se passe-t-il au delà du discours ?

A la fois sur le champ opérationnel : les salariés reprochent souvent au DRH d&apos;avoir désinvesti l&apos;univers du travail concret pour un mode de fonctionnement bureaucratique voire technocratique.

Et sur un plan économique : lors d&apos;un récent entretien avec un recruteur , celui ci me racontait que de nombreux DRH sont incapables de donner le Chiffre d&apos;Affaires de leur entreprise...ce qui les décridibilise dans leur position de &quot;business partner&quot;!

Le métier est exigeant et souvent ingrat. Dans le cadre de mon activité, je suis toujours étonnée du succès rencontré auprès des professionnels par les études et enquêtes telles que celles du BCG. Cela me semble symptomatique des difficultés de positionnement de la fonction RH.






MH Millie





* World Federation of People Management Associations
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/les-priorites-des-drh"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/les-priorites-des-drh</id>
		<issued>2010-10-28T15:12:03Z</issued>
		<modified>2010-10-28T15:12:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div style="text-align: justify;">Le Boston Consulting Group, associé au WFPMA* , vient de publier sa deuxième édition de l'étude mondiale sur les priorités des DRH.<br />
<br />
Cette thématique est fréquemment balayée par les enquêtes. L'intérêt de ce document précis réside dans l'échantillon couvert&#160;: plus de 5500 réponses dans 109 pays. Des lignes fortes apparaissent, ainsi que des modulations géographiques et des évolutions par rapport à l'édition 2008.<br />
<br />
L'évolution globale des classements peut être visualisée <a href="/files/slidesBCG2010.ppt">ici</a> .<br />
<br />
Parmi les 10 priorités on observe&#160;:<br />
- Tout en haut du classement, la persistance des problématiques "<i>Améliorer le développement du leadership"</i> et "<i>Gestion des talents</i>" . Les DRH appréhendent la pénurie de salariés qualifiés et expérimentés dans les années à venir. Les nombreux départs en retraite de managers et l'accroissement de la demande dans les pays économiquement émergents font craindre des tensions très fortes, variables selon les secteurs et les pays. Le Japon souffre déjà d'un manque de compétences généralisé, lié au vieillissement de sa population; en France, les besoins seront concentrés sur quelques secteurs&#160;: santé, hôtellerie, commerce, transports et communications...<br />
<span style="color: rgb(128, 0, 128);">La division du travail se fait dorénavant à un échelon mondial. C'est le problème des entreprises qui doivent anticiper, mais aussi des Etats qui doivent intégrer ces données dans les problématiques migratoires et les politiques de formation, et des étudiants qui s'orientent dans leur vie professionnelle.</span><br />
<br />
- Le deuxième thème important, renforcé depuis l'édition précédente, est celui de la performance et de l'engagement des salariés&#160;: "<i>Renforcer l'engagement des salariés</i>", "<i>Mesurer la performance RH"</i>, "<i>Améliorer le management de la performance et la rétribuer</i>". A travers ces formulations générales (et un peu floues...) s'expriment deux problématiques&#160;: celle de la motivation, et celle de la mesure opérationnelle et financière. La motivation et l'engagement des salariés ont été marqués par les turbulences de la crise. L'encadrement -intermédiaire en particulier- s'interroge sur son avenir et sur le sens de sa mission. Cette difficulté à retrouver du sens justement est en partie liée à la pénurie de "leaders" capables de montrer la route.&#160; Pour autant, comment mesurer le lien entre l'engagement des salariés, la valeur du capital humain et la création de performance&#160;? <span style="color: rgb(128, 0, 128);">L'étude suggère de développer des ratios d'inspiration financière (par exemple, la valeur ajoutée économique du capital humain, ou d'autres indicateurs reliant l'investissement RH à l'EBITDA). Mais sans en donner les clés et sans en montrer l'aspect souvent réducteur. Ces chiffres sont à manier avec précaution&#160;: leur interprétation doit absolument être reliée au mode de production et d'organisation de l'entreprise. Les décisions ne peuvent reposer sur des indicateurs réducteurs (même si les décideurs se retranchent parfois derrière leur aspect rassurant).</span><br />
<br />
- Le troisième thème est&#160; nouveau par rapport à l'édition précédente&#160;: "<i>La planification stratégique des effectifs et des compétences</i>". Curieusement la "<i>gestion de la démographie</i>" a régressé dans le classement alors qu'elle relève de la même problématique! L'étude relève le manque d'anticipation des entreprises qui naviguent dans un champ à très court terme. Deux questions se posent&#160; : la modélisation de l'évolution probable des effectifs, et la définition qualitative et quantitative des besoins . C'est surtout sur ce deuxième point que les carences sont flagrantes. Mais comment planifier dans un environnement mondial mouvant et incertain&#160;? Cette prospective RH suppose que l'entreprise ait une vision claire de sa stratégie, de l'évolution des marchés et des technologies, que cette vision soit diffusée et partagée en interne. <span style="color: rgb(128, 0, 128);">Cela est-il toujours possible&#160;? Bien sûr, les RH peuvent progresser en technicité sur l'élaboration de scenarii prévisionnels. Mais dans certains cas, la réactivité et la flexibilité s'imposent. Les obligations françaises liées à la GPEC ont donné lieu à des démarches novatrices mais ont aussi parfois contribué à construire des systèmes complexes qui n'ont pas été d'un grand secours lors de la crise de 2008. A mon avis, il faut donc doser l'aspect "planification"&#160; et l'aspect flexibilité (celle ci apparaît d'ailleurs comme une valeur émergente dans l'étude).</span><br />
<br />
D' autres thèmes sont en partie liés à la crise&#160;: "<i>Gérer les coûts du travail</i>" apparaît en bonne place alors que "<i>l'équilibre vie privée -vie professionnelle"</i> a nettement régressé. Le "<i>management de la mondialisation</i>" n'apparaît pas comme une priorité, ni la "<i>responsabilité sociale</i>" du reste. D'après le BCG ,&#160; les DRH n'ont pas encore perçu clairement les enjeux de ces deux problématiques appelées à prendre de l'importance dans les années à venir.<br />
<br />
D'une manière générale, les DRH expriment leur volonté de se présenter en partenaires stratégiques du développement de l'entreprise. <br />
<span style="color: rgb(128, 0, 128);">Mais ces discours n'ont rien de véritablement nouveau. La question est plutôt&#160;: que se passe-t-il au delà du discours&#160;?<br />
A la fois sur le champ opérationnel&#160;: les salariés reprochent souvent au DRH d'avoir désinvesti l'univers du travail concret pour un mode de fonctionnement bureaucratique voire technocratique.<br />
Et sur un plan économique&#160;: lors d'un récent entretien avec un recruteur , celui ci me racontait que de nombreux DRH sont incapables de donner le Chiffre d'Affaires de leur entreprise...ce qui les décridibilise dans leur position de "business partner"!<br />
Le métier est exigeant et souvent ingrat. Dans le cadre de mon activité, je suis toujours étonnée du succès rencontré auprès des professionnels par les études et enquêtes telles que celles du BCG. Cela me semble symptomatique des difficultés de positionnement de la fonction RH.</span></div>
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<span style="font-size: smaller;">MH Millie</span><br />
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* World Federation of People Management Associations<br />]]></content>
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		<title>SESSION 2 : Comment développer la mobilité des personnes clés et préparer les dirigeants de demain ?   </title>
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Les intervenants :






William Seemuller, Directeur des RH en charge de l&apos;International, Veolia Environnement


Lorenzo Cornuault, Directeur du V.I.E., UBIFRANCE


Fabien Tremblay, Sourcing Europe Codirector-Talent Recruitment, Groupe L&apos;Oreal


Manuelle Malot, EDHEC


 


Le même thème était déjà traité l&apos;année dernière avec en partie les mêmes intervenants (William Seemuller et Lorenzo Cornuault.) Cette récurrence montre combien la question n&apos;a pas encore trouvé de réponse adéquate. Tout au moins une réponse de nature à satisfaire les entreprises puisque ces dernières continuent d&apos;indiquer ce thème parmi ceux qu&apos;elles souhaitent voir traiter lors de ces Rencontres de la Mobilité Internationale.


 


Quoi de neuf cette année ?


 


Du côté des VIE, le système continue de promouvoir la mobilité des jeunes. De grosses PME commencent à y recourir alors qu&apos;elles en étaient plutôt absentes au départ. L&apos;EDHEC indique que 50% des filles réalisent un VIE et d&apos;ailleurs il y a 60% de filles inscrites sur Ubifrance. Il y a 10 ans seule la formule de la coopération permettait aux jeunes diplômés de partir à l&apos;étranger dès la fin de leurs études. ERASMUS donne ouvre également les portes de l&apos;international. En 2010, environ 28.000 étudiants en ont bénéficié.


 


Le VIE reste encore très faiblement ouvert aux jeunes européens, notamment à cause du contexte économique qui rend les places libres rares. Le niveau d&apos;études des jeunes demeurent assez élitistes sauf quelques exceptions dans le bâtiment.


 


Toutes les grandes entreprises ont recours au VIE. L&apos;OREAL constate lors de ses visites sur les campus que les jeunes générations sont en demande d&apos;international.


 


Pour W Zeemuller, une synergie est nécessaire entre les Ecoles et le VIE. Elle aide l&apos;entreprise à développer l&apos;international.


 


L&apos;EDHEC à l&apos;instar d&apos;un grand nombre d&apos;Ecoles participe à des programmes internationaux (Graduate Programs) qui permettent à des jeunes de partir dans 2-3 pays ; sur une durée de 2 à 3 ans pour une moyenne de 2 à 3 missions.


 


La sélection se fait sur l&apos;excellence des résultats académiques même si les entreprises disent se fonder plus sur les compétences que sur le diplôme. D&apos;ailleurs pourrait-il en être autrement ? Quelles compétences un jeune fraichement émoulue de l&apos;école pourrait-il avoir réellement acquises ?


 


Les intervenants se sont demandé ce qui fait l&apos;étoffe d&apos;un dirigeant.


 


Sa capacité à gérer la complexité de manière simple.


La performance dans son poste


La capacité du manager à participer au développement de ceux qui sont dans son équipe


Savoir donner du feedback


Exposer les gens à plusieurs expériences


 


Madame MALOT de l&apos;EDHEC souligne que les nouvelles générations ne veulent pas s&apos;enfermer dans un métier. Ils s&apos;ennuient rapidement. Ils demandent un management de proximité, un accompagnement, et veulent continuer à se développer.


 


Le poids des différences culturelles est très fort et on ne peut pas faire l&apos;impasse sur une préparation avant le départ.  

Cependant, UBIFRANCE rappelle qu&apos;ils avaient proposé aux entreprises une formation interculturelle, peu onéreuse, et que les entreprises n&apos;ont pas suivi. C&apos;est dommage parce que le personnel local ne comprend pas toujours quelle est légitimité de la l&apos;arrivée d&apos;un jeune à un poste à responsabilités.


 


 


Développer l&apos;international signifie également le développement de la mobilité des non-français vers le siège. Ils sont pour le moment insuffisamment représentés.


 


 


VEOLIA a développé un outil de pesée sur le périmètre du groupe.


 


La question de savoir comment développer la mobilité des jeunes talents pressentis pour accéder à des postes de dirigeants a été traitée. Néanmoins, la mobilité des personnes clés, les générations d&apos;avant, celles qui ne seraient pas parties en expatriation reste à explorer. 



Françoise Menou


 





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<![endif]--><b><o:p></o:p></b>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p><b>Les intervenants&#160;:<br />
</b><br />
</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">William Seemuller, Directeur des RH en charge de l’International, Veolia Environnement</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Lorenzo Cornuault, Directeur du V.I.E., UBIFRANCE</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Fabien Tremblay, Sourcing Europe Codirector-Talent Recruitment, Groupe L’Oreal</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Manuelle Malot, EDHEC</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Le même thème était déjà traité l’année dernière avec en partie les mêmes intervenants (William Seemuller et Lorenzo Cornuault.) Cette récurrence montre combien la question n’a pas encore trouvé de réponse adéquate. Tout au moins une réponse de nature à satisfaire les entreprises puisque ces dernières continuent d’indiquer ce thème parmi ceux qu’elles souhaitent voir traiter lors de ces Rencontres de la Mobilité Internationale.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Quoi de neuf cette année&#160;?</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Du côté des VIE, le système continue de promouvoir la mobilité des jeunes. De grosses PME commencent à y recourir alors qu’elles en étaient plutôt absentes au départ. L’EDHEC indique que 50% des filles réalisent un VIE et d’ailleurs il y a 60% de filles inscrites sur Ubifrance. Il y a 10 ans seule la formule de la coopération permettait aux jeunes diplômés de partir à l’étranger dès la fin de leurs études. ERASMUS donne ouvre également les portes de l’international. En 2010, environ 28.000 étudiants en ont bénéficié.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Le VIE reste encore très faiblement ouvert aux jeunes européens, notamment à cause du contexte économique qui rend les places libres rares. Le niveau d’études des jeunes demeurent assez élitistes sauf quelques exceptions dans le bâtiment.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Toutes les grandes entreprises ont recours au VIE. L’OREAL constate lors de ses visites sur les campus que les jeunes générations sont en demande d’international.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Pour W Zeemuller, une synergie est nécessaire entre les Ecoles et le VIE. Elle aide l’entreprise à développer l’international.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">L’EDHEC à l’instar d’un grand nombre d’Ecoles participe à des programmes internationaux (Graduate Programs) qui permettent à des jeunes de partir dans 2-3 pays&#160;; sur une durée de 2 à 3 ans pour une moyenne de 2 à 3 missions.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">La sélection se fait sur l’excellence des résultats académiques même si les entreprises disent se fonder plus sur les compétences que sur le diplôme. D’ailleurs pourrait-il en être autrement&#160;? Quelles compétences un jeune fraichement émoulue de l’école pourrait-il avoir réellement acquises&#160;?</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Les intervenants se sont demandé ce qui fait l’étoffe d’un dirigeant.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Sa capacité à gérer la complexité de manière simple.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">La performance dans son poste</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">La capacité du manager à participer au développement de ceux qui sont dans son équipe</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Savoir donner du feedback</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Exposer les gens à plusieurs expériences</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Madame MALOT de l’EDHEC souligne que les nouvelles générations ne veulent pas s’enfermer dans un métier. Ils s’ennuient rapidement. Ils demandent un management de proximité, un accompagnement, et veulent continuer à se développer.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Le poids des différences culturelles est très fort et on ne peut pas faire l’impasse sur une préparation avant le départ. <span>&#160;</span>Cependant, UBIFRANCE rappelle qu’ils avaient proposé aux entreprises une formation interculturelle, peu onéreuse, et que les entreprises n’ont pas suivi. C’est dommage parce que le personnel local ne comprend pas toujours quelle est légitimité de la l’arrivée d’un jeune à un poste à responsabilités.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">Développer l’international signifie également le développement de la mobilité des non-français vers le siège. Ils sont pour le moment insuffisamment représentés.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">VEOLIA a développé un outil de pesée sur le périmètre du groupe.</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal">La question de savoir comment développer la mobilité des jeunes talents pressentis pour accéder à des postes de dirigeants a été traitée. Néanmoins, la mobilité des personnes clés, les générations d’avant, celles qui ne seraient pas parties en expatriation reste à explorer. <br />
<br />
Françoise Menou</p>
<p style="line-height: normal; margin-bottom: 0pt;" class="MsoNormal"><o:p>&#160;</o:p></p>
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