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		<title>Douce France...</title>
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		<summary type="text/plain">Cité par Le Monde : &quot;Qualité de vie en France. 



Pour la cinquième année consécutive, la France arrive en tête du 







classement







 des pays où la qualité de vie est la meilleure, selon le site International Living. Une évaluation établie sur la base de 194 pays.



Pour lire l&apos;intégralité de cet article (en anglais), connectez-vous sur le site 



International Living

.



F Menou









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Pour lire l'intégralité de cet article (en anglais), connectez-vous sur le site&#160;</span></span><span style="font-size: large"><font face="Verdana"><a href="http://www.internationalliving.com/Internal-Components/Further-Resources/qofl2009"><span style="font-family: Arial">International Living</span></a></font><span style="font-family: Arial">.<br />
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F Menou</span></span></span></span></p>]]></content>
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		<title>Performance RH et culture du chiffre</title>
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La culture du chiffre...voilà un des motifs de la manifestation des policiers ce jeudi 3 décembre 2009.






 Les salariés du secteur privé ont intégré aujourd&apos;hui cette évaluation de la performance basée sur des données quantitatives. Ils vivent dans « le monde enchanté des indicateurs ». ** Dans le secteur public, la mesure de la performance est une révolution culturelle qui se fait dans la douleur. La légitimité de ce  système de management  dans les administrations peut faire débat. Mais au delà, en matière de ressources humaines, cette mesure de la performance   pose de nombreuses questions, et ceci quelque soit le secteur d&apos;activité.






La « performance RH » est un des sujets favoris des DRH français : au 1er rang de leur préoccupation d&apos;après une étude internationale du BCG en 2007, alors que les autres pays ne semblent pas s&apos;y intéresser...






Que signifie donc la « performance RH » ?






Trois sens possibles :






- La performance « individuelle », liée aux systèmes d&apos;évaluation, à la mesure des résultats obtenus par rapport aux objectifs.






- La performance « collective » : de quelle façon les salariés contribuent-ils au progrès et à la performance globale de l&apos;organisation ? Quelle est leur productivité, leur contribution au CA, au résultat d&apos;exploitation ?






- La performance de la fonction RH : en quoi les actions et investissements RH (recrutements, formation...) rendent  ils les salariés plus motivés, plus compétents...plus performants.






 






Quelque soit le niveau où l&apos;on se situe, des batteries d&apos;indicateurs alimentent tableaux de bord et reporting. L&apos;organisation devient-elle pour autant plus transparente, plus efficace, plus « performante » ?






 






Je n&apos;en suis personnellement pas convaincue. Plusieurs difficultés se présentent.







Attention aux interprétations simplistes : les comparaisons et les conclusions sont parfois trop hâtives. Compare t- on des choses comparables ? Les divergences peuvent venir des modes de calcul des indicateurs mais aussi des modes d&apos;organisation des sociétés. En particulier sur les indicateurs de mesure de productivité. Rapporter un CA à des effectifs sans intégrer la sous traitance n&apos;a pas de sens. Ne pas intégrer les aspects qualitatifs non plus.







En matière d&apos;actions RH, difficulté à mesurer les relations causes-effets : on peut mesurer le coût des actions RH mais que mesurer en sortie ? Quel est le lien entre une formation vendeur et l&apos;augmentation du CA ? Sait-on le quantifier ? Quel est le lien entre les actions de prévention du stress au travail et le climat social ? Quantité de facteurs internes et externes peuvent influer et le DRH n&apos;est pas le seul en cause. Un mauvais climat social peut être lié à un problème de management, à une pression trop forte sur les résultats  et pas directement aux actions RH. Sujet d&apos;actualité, les DRH étant en première ligne sur la problématique du stress au travail.







Difficulté à mesurer les coûts cachés, les dysfonctionnements sociaux. Vous pouvez mesurer le taux d&apos;absentéisme, le taux de turn-over.  Savez-vous combien ils vous coûtent ? Difficile à évaluer et pourtant indispensable car cela permettra de mettre en balance le coût des actions pour les réduire avec la diminution du coût du dysfonctionnement. De la même façon, les décisions économiques sont souvent prises sans intégrer les conséquences sur l&apos;organisation. Un exemple : l&apos;externalisation de la paie. On fait le calcul du coût du bulletin de paie sous traité à l&apos;extérieur et on le compare au coût en interne pour conclure qu&apos;il vaut mieux externaliser. En plus du fait que le calcul du coût interne peut être discutable (qui a la prétention de savoir calculer le « juste » coût ?) on sous estime souvent les conséquences en matière qualitative, les erreurs qui vont suivre, les contrôles qui devront être multipliés, les réclamations des clients (salariés)  qui vont générer des pertes de temps en interne et donc un coût que personne ne sait vraiment évaluer.







Dépasser une vision à court terme : les indicateurs de performance doivent intégrer le potentiel  de développement à LT, que ce soit au niveau de l&apos;organisation ou au niveau des individus. Les décisions hâtives peuvent être dommageables à terme. Evidemment difficile à suivre en période de crise, quand on fait face à des difficultés de trésorerie. Réduire les coûts (voire les effectifs) améliorera les résultats à court terme mais peut déstabiliser l&apos;organisation plus tard.  







Les dérives comportementales induites par les indicateurs : l&apos;imagination humaine est sans limite. L&apos;indicateur peut montrer une bonne performance apparente mais celle-ci sera obtenue par un comportement dont le résultat à terme sera inverse de celui qu&apos;on prévoyait. Récompenser le volume peut aboutir à une baisse de la marge ou à une baisse de la qualité (principal argument des policiers sur cette « culture du chiffre »). Les individus agiront dans le sens qui est mesuré par l&apos;indicateur, au détriment des autres dimensions. Si on verse des primes aux salariés d&apos;une administration en fonction du nombre de dossiers traités, il y a fort à parier que les dossiers difficiles seront souvent écartés au profit des dossiers faciles, qui permettent de faire du chiffre plus facilement (histoire vécue...).







Les conséquences potentiellement négatives sur la cohésion des équipes. Faut-il mesurer la performance individuelle ou collective ? Faut-il faire des comparaisons, quelles sont les conséquences de l&apos;esprit de compétition ? Travaille-t-on les uns avec les autres, les uns à côté des autres, ou les uns contre les autres ? Ne pas oublier également que le comportement des individus au travail est lié à la culture dont ils sont imprégnés. Nos modes de management à l&apos;occidentale (importés des US) sont basés sur une culture individualiste. La motivation des hommes sera différente dans une culture qui privilégie le collectif. Le rapport à la hiérarchie a également son importance.






 



En conclusion. Cela signifie t-il que mesurer la performance RH n&apos;est qu&apos;illusion et peut même être dangereux ?






Cela ne doit pas nous décourager de nos efforts d&apos;amélioration. Mais il ne faut pas être naïf ,  ne pas en faire un dogme qui justifierait toutes nos prises de décision. La mesure de la performance est indispensable mais doit être relativisée, prise pour ce qu&apos;elle est, un outil. C&apos;est ce que nous voyons mais nous ne voyons pas tout et nous ne savons pas tout mesurer.






  C&apos;est juste un projecteur qui éclaire une partie réduite d&apos;un univers infiniment complexe.






 Marie Hélène Millie






 


** Lire à ce sujet l&apos;excellent ouvrage de Maya Beauvallet : « Les stratégies absurdes, comment faire pire en croyant faire mieux) » ! Seuil 2009



Voir aussi : &quot;Piloter les performances RH, la création de valeur par les ressources humaines&quot; , B.Martory, C.Delay, F.Siguier. Editions Liaisons, 2008 .




 

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<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">&#160;Les salariés du secteur privé ont intégré aujourd’hui cette évaluation de la performance basée sur des données quantitatives. Ils vivent dans «&#160;le monde enchanté des indicateurs&#160;». ** Dans le secteur public, la mesure de la performance est une révolution culturelle qui se fait dans la douleur. La légitimité de ce&#160; système de management&#160; dans les administrations peut faire débat. Mais au delà, en matière de ressources humaines, cette mesure de la performance &#160; pose de nombreuses questions, et ceci quelque soit le secteur d’activité.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">La «&#160;performance RH&#160;» est un des sujets favoris des DRH français&#160;: au 1<sup>er</sup> rang de leur préoccupation d’après une étude internationale du BCG en 2007, alors que les autres pays ne semblent pas s’y intéresser...</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">Que signifie donc la «&#160;performance RH&#160;»&#160;?</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">Trois sens possibles&#160;:</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">- La performance «&#160;individuelle&#160;», liée aux systèmes d’évaluation, à la mesure des résultats obtenus par rapport aux objectifs.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">- La performance «&#160;collective&#160;»&#160;: de quelle façon les salariés contribuent-ils au progrès et à la performance globale de l’organisation&#160;? Quelle est leur productivité, leur contribution au CA, au résultat d’exploitation&#160;?</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">- La performance de la fonction RH&#160;: en quoi les actions et investissements RH (recrutements, formation...) rendent –ils les salariés plus motivés, plus compétents...plus performants.</span></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">Quelque soit le niveau où l’on se situe, des batteries d’indicateurs alimentent tableaux de bord et reporting. L’organisation devient-elle pour autant plus transparente, plus efficace, plus «&#160;performante&#160;»&#160;?</span></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">Je n’en suis personnellement pas convaincue. Plusieurs difficultés se présentent.<br />
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</span></span><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet"><b>Attention aux interprétations simplistes&#160;:</b> les comparaisons et les conclusions sont parfois trop hâtives. Compare t- on des choses comparables&#160;? Les divergences peuvent venir des modes de calcul des indicateurs mais aussi des modes d’organisation des sociétés. En particulier sur les indicateurs de mesure de productivité. Rapporter un CA à des effectifs sans intégrer la sous traitance n’a pas de sens. Ne pas intégrer les aspects qualitatifs non plus.<br />
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</span></span><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet"><b>En matière d’actions RH, difficulté à mesurer les relations causes-effets</b>&#160;: on peut mesurer le coût des actions RH mais que mesurer en sortie&#160;? Quel est le lien entre une formation vendeur et l’augmentation du CA&#160;? Sait-on le quantifier&#160;? Quel est le lien entre les actions de prévention du stress au travail et le climat social&#160;? Quantité de facteurs internes et externes peuvent influer et le DRH n’est pas le seul en cause. Un mauvais climat social peut être lié à un problème de management, à une pression trop forte sur les résultats… et pas directement aux actions RH. Sujet d’actualité, les DRH étant en première ligne sur la problématique du stress au travail.<br />
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</span></span><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet"><b>Difficulté à mesurer les coûts cachés, les dysfonctionnements sociaux</b>. Vous pouvez mesurer le taux d’absentéisme, le taux de turn-over.&#160; Savez-vous combien ils vous coûtent&#160;? Difficile à évaluer et pourtant indispensable car cela permettra de mettre en balance le coût des actions pour les réduire avec la diminution du coût du dysfonctionnement. De la même façon, les décisions économiques sont souvent prises sans intégrer les conséquences sur l’organisation. Un exemple&#160;: l’externalisation de la paie. On fait le calcul du coût du bulletin de paie sous traité à l’extérieur et on le compare au coût en interne pour conclure qu’il vaut mieux externaliser. En plus du fait que le calcul du coût interne peut être discutable (qui a la prétention de savoir calculer le «&#160;juste&#160;» coût&#160;?)…on sous estime souvent les conséquences en matière qualitative, les erreurs qui vont suivre, les contrôles qui devront être multipliés, les réclamations des clients (salariés) …qui vont générer des pertes de temps en interne et donc un coût que personne ne sait vraiment évaluer.<br />
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</span></span><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet"><b>Dépasser une vision à court terme&#160;</b>: les indicateurs de performance doivent intégrer le potentiel&#160; de développement à LT, que ce soit au niveau de l’organisation ou au niveau des individus. Les décisions hâtives peuvent être dommageables à terme. Evidemment difficile à suivre en période de crise, quand on fait face à des difficultés de trésorerie. Réduire les coûts (voire les effectifs) améliorera les résultats à court terme mais peut déstabiliser l’organisation plus tard.&#160;&#160;<br />
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</span></span><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet"><b>Les dérives comportementales induites par les indicateurs</b>&#160;: l’imagination humaine est sans limite. L’indicateur peut montrer une bonne performance apparente mais celle-ci sera obtenue par un comportement dont le résultat à terme sera inverse de celui qu’on prévoyait. Récompenser le volume peut aboutir à une baisse de la marge ou à une baisse de la qualité (principal argument des policiers sur cette «&#160;culture du chiffre&#160;»). Les individus agiront dans le sens qui est mesuré par l’indicateur, au détriment des autres dimensions. Si on verse des primes aux salariés d’une administration en fonction du nombre de dossiers traités, il y a fort à parier que les dossiers difficiles seront souvent écartés au profit des dossiers faciles, qui permettent de faire du chiffre plus facilement (histoire vécue...).<br />
<br />
</span></span><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet"><b>Les conséquences potentiellement négatives sur la cohésion des équipes</b>. Faut-il mesurer la performance individuelle ou collective&#160;? Faut-il faire des comparaisons, quelles sont les conséquences de l’esprit de compétition&#160;? Travaille-t-on les uns avec les autres, les uns à côté des autres, ou les uns contre les autres&#160;?…Ne pas oublier également que le comportement des individus au travail est lié à la culture dont ils sont imprégnés. Nos modes de management à l’occidentale (importés des US) sont basés sur une culture individualiste. La motivation des hommes sera différente dans une culture qui privilégie le collectif. Le rapport à la hiérarchie a également son importance.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><o:p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">&#160;</span></span></o:p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet"><b>En conclusion</b>. Cela signifie t-il que mesurer la performance RH n’est qu’illusion et peut même être dangereux&#160;?</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">Cela ne doit pas nous décourager de nos efforts d’amélioration. Mais il ne faut pas être naïf ,&#160; ne pas en faire un dogme qui justifierait toutes nos prises de décision. La mesure de la performance est indispensable mais doit être relativisée, prise pour ce qu’elle est, un outil. C’est ce que nous voyons mais nous ne voyons pas tout et nous ne savons pas tout mesurer.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Trebuchet">&#160;&#160;C’est juste un projecteur qui éclaire une partie réduite d’un univers infiniment complexe.</span></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><o:p>&#160;</o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify">** <i>Lire à ce sujet l’excellent ouvrage de Maya Beauvallet&#160;: «&#160;Les stratégies absurdes, comment faire pire en croyant faire mieux)&#160;»&#160;! Seuil 2009<br />
<br />
Voir aussi&#160;: "Piloter les performances RH, la création de valeur par les ressources humaines" , B.Martory, C.Delay, F.Siguier. Editions Liaisons, 2008 .<br />
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<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><o:p><i>&#160;</i></o:p></p>]]></content>
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		<title>Heureuxquicommeulysse change de formule</title>
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		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">HeureuxQuiCommeUlysse est né en mai 2006 . Trois ans et demi déjà...ce qui nous confère une longévité tout à fait honorable dans la blogosphère !

En trois ans et demi nous avons travaillé et approfondi nos sujets, nous avons élargi notre champ de réflexion. Nous avons développé notre activité de conseil et formation, participé à des groupes de travail, rencontré des entreprises et des experts, interviewé des expatriés et des professionnels RH...

Tout cela nous a un peu éloigné de notre activité sur le blog ces derniers mois. Soyons honnête : même si nous trouvons beaucoup de plaisir à rédiger des articles, cette activité est très chronophage et peu rémunératrice, ce qui est parfois difficilement compatible avec une activité professionnelle bien remplie. 

Autre facteur : ma compagne dans cette aventure ( Françoise M. , co-auteur, associée et amie) prend son envol vers d&apos;autres activités. Je la regretterai, et vous aussi sans doute qui ne profiterez plus de sa plume alerte. Mais la vie est faite de mouvements et celui ci me mène aux décisions suivantes:

- Un recentrage professionnel vers les activités de pilotage social. La thématique internationale demeure très présente (déploiement d&apos;une politique RH à l&apos;international) , mais les aspects purement techniques liés à la mobilité internationale ne constitueront plus l&apos;activité principale et seront traités en collaboration avec un réseau d&apos;experts de ces questions. Le 



site professionnel associé



 sera donc revu prochainement

- Un glissement de la ligne éditoriale d&apos;HeureuxQuiCommeUlysse. La mobilité sera toujours un grand sujet d&apos;intérêt, mais d&apos;autres thèmes seront abordés : politique RH, contrôle de gestion sociale, responsabilité sociale...La présentation évoluera peu à peu. Les anciennes rubriques sur l&apos;expatriation seront partiellement regroupées, de nouvelles rubriques apparaîtront. Tout cela se fera progressivement. 



A bientôt donc pour de nouvelles aventures!







Marie-Hélène Millie



 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/heureuxquicommeulysse-change-de-formule"/>
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		<issued>2009-11-25T18:06:19Z</issued>
		<modified>2009-11-25T18:08:13Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">HeureuxQuiCommeUlysse est né en mai 2006 . Trois ans et demi déjà...ce qui nous confère une longévité tout à fait honorable dans la blogosphère&#160;!<br />
En trois ans et demi nous avons travaillé et approfondi nos sujets, nous avons élargi notre champ de réflexion. Nous avons développé notre activité de conseil et formation, participé à des groupes de travail, rencontré des entreprises et des experts, interviewé des expatriés et des professionnels RH...<br />
Tout cela nous a un peu éloigné de notre activité sur le blog ces derniers mois. Soyons honnête&#160;: même si nous trouvons beaucoup de plaisir à rédiger des articles, cette activité est très chronophage et peu rémunératrice, ce qui est parfois difficilement compatible avec une activité professionnelle bien remplie. <br />
Autre facteur&#160;: ma compagne dans cette aventure ( Françoise M. , co-auteur, associée et amie) prend son envol vers d'autres activités. Je la regretterai, et vous aussi sans doute qui ne profiterez plus de sa plume alerte. Mais la vie est faite de mouvements et celui ci me mène aux décisions suivantes:<br />
- Un recentrage professionnel vers les activités de pilotage social. La thématique internationale demeure très présente (déploiement d'une politique RH à l'international) , mais les aspects purement techniques liés à la mobilité internationale ne constitueront plus l'activité principale et seront traités en collaboration avec un réseau d'experts de ces questions. Le </span></span><a href="http://nankita.fr"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">site professionnel associé</span></span></a><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"> sera donc revu prochainement<br />
- Un glissement de la ligne éditoriale d'HeureuxQuiCommeUlysse. La mobilité sera toujours un grand sujet d'intérêt, mais d'autres thèmes seront abordés&#160;: politique RH, contrôle de gestion sociale, responsabilité sociale...La présentation évoluera peu à peu. Les anciennes rubriques sur l'expatriation seront partiellement regroupées, de nouvelles rubriques apparaîtront. Tout cela se fera progressivement. <br />
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A bientôt donc pour de nouvelles aventures!</span></span><br />
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<span style="font-size: smaller;"><i>Marie-Hélène Millie</i></span><br />
&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La Maison des Français de l&apos;Etranger a déménagé</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Une nouvelle adresse pour la Maison des Français de l&apos;Etranger : 48 rue de Javel, 75015 Paris (ouvert au public du lundi au vendredi de 14h à 17h). 

Tel : 01 43 17 60 79 (de 9h30 à 12h30).

Les futurs expatriés y trouveront :

- des informations les aidant à préparer leur départ sur un plan administratif (protection sociale, fiscalité...).  

- des informations pays.



A défaut de pouvoir se déplacer, on peut consulter le site de la MFE qui est plutôt bien fait. Les parties techniques sont claires et pédagogiques (Rubrique &quot;Thématiques&quot;). 

mfe.org
</summary>
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		<issued>2009-11-24T17:58:58Z</issued>
		<modified>2009-11-24T17:59:57Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[Une nouvelle adresse pour la Maison des Français de l'Etranger&#160;: 48 rue de Javel, 75015 Paris (ouvert au public du lundi au vendredi de 14h à 17h). <br />
Tel&#160;: 01 43 17 60 79 (de 9h30 à 12h30).<br />
Les futurs expatriés y trouveront&#160;:<br />
- des informations les aidant à préparer leur départ sur un plan administratif (protection sociale, fiscalité...).&#160; <br />
- des informations pays.<br />
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A défaut de pouvoir se déplacer, on peut consulter le site de la MFE qui est plutôt bien fait. Les parties techniques sont claires et pédagogiques (Rubrique "Thématiques"). <br />
<a href="http://mfe.org">mfe.org</a><br />]]></content>
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	<entry>
		<title>2èmes Rencontres de la Mobilité Internationale, le 8 juin 2009</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Cette 2ème édition des Rencontres de la Mobilité Internationale confirme le succès et le savoir faire de la première manifestation (le 25 juin 2008). Le groupe Novalis Taitbout a renouvelé le 8 juin 2009 le format de l&apos;année précédente : conférences, tables rondes et ateliers thématiques sur le thème de la mobilité ont été menés à un bon rythme. Les participants n&apos;ont pas vu le temps passer et ont à peine remarqué la pluie qui s&apos;est déversée  toute la journée sur le bois de Boulogne !

Un grand merci à Arcanéo pour l&apos;organisation logistique qui a contribué à rendre cette journée si agréable. Et aux deux animateurs des tables rondes et conférences : Frédéric Ferrer, journaliste et maître de conférences à l&apos;ESCP-EAP, et Nicolas Lagrange, journaliste BFM.



Vous trouverez dans les articles suivants les thématiques abordées dans chacune des tables rondes. N&apos;hésitez pas à prolonger les débats ! Mais avant, faisons un détour vers les deux conférences plénières  qui ont encadré les tables rondes.



Conférence plénière d&apos;ouverture : Regards croisés sur le monde, Etats unis, Chine 

Pascal BAUDRY, Professeur et Ecrivain, spécialiste de la culture américaine , auteur de &quot;Français et Américains, l&apos;autre rive&quot;.

Lihua ZHENG, Professeur de sociolinguistique à l&apos;Université des Etudes Etrangères, Directeur du Centre de Recherche sur l&apos;Interculturel. 



Conférence plénière de clôture, avec Erik Orsenna .



Très différentes, ces deux conférences forment une sorte de boucle. L&apos;introduction nous a appris à  mieux gérer les relations interpersonnelles avec les Chinois ou les Américains (USA). La conclusion nous a fait voyager dans les sphères géopolitiques. Nous sommes passés de la sphère de la personne à celle de la planète...



Découvrir une autre culture est toujours déstabilisant . Ce qui est naturel dans une culture ne l&apos;est pas dans une autre. Bien souvent, nous ne sommes pas conscients des &quot;évidences invisibles&quot; qui ont façonné depuis l&apos;enfance notre mode de relation au monde et aux autres. Comprendre sa propre culture de l&apos;extérieur, apprendre à communiquer en acceptant les différences, ne va pas de soi et nécessite un apprentissage et une grande ouverture. La France se situe quelque part entre le mode de communication très explicite des Etats-Unis, et le mode implicite de la Chine. Entre une relation structurée par la tâche, la loi applicable et le contrat (USA) , et une relation structurée par la place de l&apos;individu dans le groupe, par la confiance et par l&apos;importance de la &quot;face&quot; (Chine). A noter :  Lihua ZHENG est coauteur d&apos;un ouvrage très instructif et très plaisant :&quot; Comment les Chinois voient les Européens&quot; (PUF) dont nous avions déjà parlé dans notre rubrique &quot;Chine&quot;.



Comprendre l&apos;autre et sa culture différente, comprendre le monde et ses évolutions...



Erik Orsenna nous a invité en conclusion à un voyage à travers le temps et l&apos;espace, tout en nous rappelant que &quot;le voyage vous fait ou vous défait&quot;. A l&apos;occasion de la parution de son livre (&quot;L&apos;avenir de l&apos;eau : petit précis de mondialisation &quot; faisant suite à &quot;Voyage au pays du coton&quot;) , il nous a exposé sa vision de quelques grands enjeux de la planète, dans une perspective de développement durable : comment arbitrer entre les enjeux locaux et les problématiques globales ? Quel horizon pour la gouvernance : long terme ? court terme ? Quels équilibres privé-public?  

Une idée forte dans ce discours de conclusion : dans un monde stable , on peut se contenter d&apos;être un spécialiste. Mais dans un monde complexe , une culture générale transversale est indispensable pour comprendre les enjeux et la complexité des interactions. 



La mobilité internationale est bien au coeur de cette problématique.









MH Millie
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/2emes-rencontres-de-la-mobilite-internationale-le-8-juin-2009"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/2emes-rencontres-de-la-mobilite-internationale-le-8-juin-2009</id>
		<issued>2009-06-15T15:50:19Z</issued>
		<modified>2009-06-15T15:50:19Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Cette 2ème édition des Rencontres de la Mobilité Internationale confirme le succès et le savoir faire de la première manifestation (le 25 juin 2008). Le groupe Novalis Taitbout a renouvelé le 8 juin 2009 le format de l'année précédente&#160;: conférences, tables rondes et ateliers thématiques sur le thème de la mobilité ont été menés à un bon rythme. Les participants n'ont pas vu le temps passer et ont à peine remarqué la pluie qui s'est déversée&#160; toute la journée sur le bois de Boulogne&#160;!<br />
Un grand merci à Arcanéo pour l'organisation logistique qui a contribué à rendre cette journée si agréable. Et aux deux animateurs des tables rondes et conférences&#160;: Frédéric Ferrer, journaliste et maître de conférences à l'ESCP-EAP, et Nicolas Lagrange, journaliste BFM.<br />
<br />
Vous trouverez dans les articles suivants les thématiques abordées dans chacune des tables rondes. N'hésitez pas à prolonger les débats ! Mais avant, faisons un détour vers les deux conférences plénières&#160; qui ont encadré les tables rondes.<br />
<br />
<u><b>Conférence plénière d'ouverture&#160;: Regards croisés sur le monde, Etats unis, Chine </b></u><br />
Pascal BAUDRY, Professeur et Ecrivain, spécialiste de la culture américaine , auteur de "Français et Américains, l'autre rive".<br />
Lihua ZHENG, Professeur de sociolinguistique à l'Université des Etudes Etrangères, Directeur du Centre de Recherche sur l'Interculturel. <br />
<br />
<u><b>Conférence plénière de clôture, avec Erik Orsenna .</b></u><br />
<br />
Très différentes, ces deux conférences forment une sorte de boucle. L'introduction nous a appris à&#160; mieux gérer les relations interpersonnelles avec les Chinois ou les Américains (USA). La conclusion nous a fait voyager dans les sphères géopolitiques. Nous sommes passés de la sphère de la personne à celle de la planète...<br />
<br />
Découvrir une autre culture est toujours déstabilisant . Ce qui est naturel dans une culture ne l'est pas dans une autre. Bien souvent, nous ne sommes pas conscients des "évidences invisibles" qui ont façonné depuis l'enfance notre mode de relation au monde et aux autres. Comprendre sa propre culture de l'extérieur, apprendre à communiquer en acceptant les différences, ne va pas de soi et nécessite un apprentissage et une grande ouverture. La France se situe quelque part entre le mode de communication très explicite des Etats-Unis, et le mode implicite de la Chine. Entre une relation structurée par la tâche, la loi applicable et le contrat (USA) , et une relation structurée par la place de l'individu dans le groupe, par la confiance et par l'importance de la "face" (Chine). A noter&#160;:&#160; Lihua ZHENG est coauteur d'un ouvrage très instructif et très plaisant&#160;:" Comment les Chinois voient les Européens" (PUF) dont nous avions déjà parlé dans notre rubrique "Chine".<br />
<br />
Comprendre l'autre et sa culture différente, comprendre le monde et ses évolutions...<br />
<br />
Erik Orsenna nous a invité en conclusion à un voyage à travers le temps et l'espace, tout en nous rappelant que "le voyage vous fait ou vous défait". A l'occasion de la parution de son livre (<i>"L'avenir de l'eau&#160;: petit précis de mondialisation " </i>faisant suite à <i>"Voyage au pays du coton"</i>) , il nous a exposé sa vision de quelques grands enjeux de la planète, dans une perspective de développement durable&#160;: comment arbitrer entre les enjeux locaux et les problématiques globales&#160;? Quel horizon pour la gouvernance&#160;: long terme&#160;? court terme&#160;? Quels équilibres privé-public?&#160; <br />
Une idée forte dans ce discours de conclusion&#160;: dans un monde stable , on peut se contenter d'être un spécialiste. Mais dans un monde complexe , une culture générale transversale est indispensable pour comprendre les enjeux et la complexité des interactions. <br />
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La mobilité internationale est bien au coeur de cette problématique.<br />
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<i>MH Millie</i><br />]]></content>
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		<title>Comment poursuivre l&apos;internationalisation avec de nouveaux dispositifs moins coûteux ?</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">  Table ronde : 




Comment poursuivre l&apos;internationalisation avec de nouveaux dispositifs moins coûteux ?






 Animée par Frédéric Ferrer, journaliste et maître de conférence à l&apos;ESCP-EAP

 












 



















 




Intervenants :






Laurence AVRAM-DIDAY,Avocat Associé, Head of Human Capital, ERNST&amp;amp;YOUNG






Eugenia FORNIERI, Directeur Mobilité Internationale Groupe, DANONE






David PAYET-PIGEON, Head of International Mobility, L&apos;OREAL






Brigitte POINCLOUX, Vice President compensation and Benefits, ALSTOM






 






La crise économique est l&apos;invitée de tous les débats de cette année 2009. A ce titre, la mobilité internationale, réputée coûteuse, place les entreprises devant un dilemme. Les perspectives de développement des marchés sont définies aujourd&apos;hui à une échelle mondiale. Comment alors poursuivre la croissance à l&apos;international dans un contexte de resserrement des budgets ?






 






Les trois entreprises présentes sont une bonne illustration de ce phénomène. Elles présentent plusieurs points communs :






- Une forte part de leur activité à l&apos;international (plus de 50% du CA et des effectifs dans les trois cas).






- Plusieurs centaines d&apos;expatriés répartis dans le monde entier, avec des profils diversifiés (jeunes potentiels, managers, dirigeants ) et transversaux (mobilité entre pays tiers).






- Une activité peu impactée par la crise : celle-ci se traduit par une réduction de la croissance et une volonté de rigueur dans la gestion des coûts.






Ces entreprises ont une bonne expérience de la gestion de la mobilité internationale et ont donc déjà mis en place des politiques élaborées. Néanmoins, toutes sont dans une logique de réduction des coûts et d&apos;équité entre les salariés du groupe. Quelles sont les tendances constatées ?






Ø      

La fin des politiques uniformément généreuses, avec une tendance à la différenciation des packages selon les pays, le type de mission, le niveau d&apos;expérience.






Ø      

Une limitation, voire une suppression des primes d&apos;expatriation, excepté dans les pays particulièrement difficiles.






Ø      

Un salaire défini le plus souvent sur une approche « Local plus » dans les pays proches (Europe Occidentale).






Ø      

Une limitation des dépenses liées au logement et aux voyages : la nature et le montant des dépenses sont surveillés de près. De plus en plus, les salariés doivent prendre en charge une partie (parfois l&apos;intégralité) de ces dépenses. On observe parfois l&apos;attribution d&apos;une sommes globale plafonnée que l&apos;expatrié est libre d&apos;affecter comme bon lui semble (logement, voyages, scolarité ). Ce point a d&apos;ailleurs été évoqué dans d&apos;autres tables rondes par d&apos;autres entreprises.






Ø      

Un développement marqué du commuting : ce n&apos;est pas un objectif formulé officiellement mais une tendance de fait.






Ø      

Un maintien du niveau de protection sociale.






Ø      

Une volonté de développer à terme les compétences dans les pays émergents (le nombre d&apos;expatriés ne diminue pas pour l&apos;instant mais la réflexion est engagée).






Les entreprises essaient d&apos;améliorer leurs systèmes d&apos;information pour avoir une visibilité claire des coûts de la mobilité. Cette démarche est confirmée par le point de vue d&apos;ERNST&amp;amp; YOUNG en tant que conseil. Il est encore possible de progresser dans la rigueur : suivi de l&apos;évolution des règles fiscales et sociales des pays (afin de mettre à jour et optimiser les packages), impact sur la fiscalité des entreprises (les charges sont-elles déductibles au titre de l&apos;impôt sur les sociétés ?). Le commuting doit être étudié avec soin car il est particulièrement complexe en matière de fiscalité. Les économies apparentes par rapport à un déménagement de la famille demandent à être étudiées au cas par cas.






 






 



Ces échanges ont confirmé les tendances constatées par des enquêtes récentes. Notamment l&apos;étude d&apos;ORC présentée le 27 mai 2009 à la Chambre de Commerce Américaine (AmCham). Les entreprises européennes, soucieuses de réduire les coûts de la mobilité, concentrent leurs efforts sur les points suivants (par ordre d&apos;importance) :









 



- La réduction des voyages non essentiels.









 



- La localisation des expatriés (statut local chaque fois que c&apos;est possible).









 



- L&apos;optimisation des différentiels de coûts de vie.









 



- La différenciation selon le type de missions.









 



- La baisse des avantages logement.









 





Que penser de ces évolutions ?











 



L&apos;âge d&apos;or de l&apos;expatriation où des conditions très généreuses permettaient aux salariés mobiles de s&apos;enrichir semble bien révolu ! La rigueur est un acte rationnel de gestion et il est cohérent de s&apos;en préoccuper. Toutefois plusieurs questions se posent :









 



Ø      

Attention à ne pas privilégier le court terme au long terme. La réflexion sur la baisse des coûts est délicate car relative à des enjeux de développement stratégique. Ce ne sont pas des coûts de fonctionnement, mais des investissements dont il faut pouvoir mesurer le retour. Jusqu&apos;où aller dans la démarche ? Attention à ne pas franchir la ligne : il n&apos;est pas bon (pour la réussite des missions) de faire partir des salariés trop mécontents de leur sort  avec le risque de ne plus avoir de candidat au départ in fine. Bien sûr, il est possible de développer les compétences des salariés des pays étrangers. Mais cela prend du temps, cela a un coût, et cela a des conséquences sur le mode de contrôle exercé à l&apos;étranger, sur la coordination des projets, sur la constitution d&apos;une culture groupe 









 



Ø      

La banalisation de la mobilité dans le cadre de la carrière redessine la répartition et l&apos;organisation du travail à l&apos;échelle de la planète. Des abus ont été observés dans le passé : une générosité excessive conduisait à constituer une caste d&apos;expatriés privilégiés impossibles à réintégrer. A l&apos;inverse, considérer la mobilité comme « normale », nier les difficultés qui peuvent être liées à cette condition, risque d&apos;aboutir à l&apos;effet inverse. La concurrence sur les marchés est désormais mondiale, y compris sur le marché du travail. Banaliser la mobilité renforce cette concurrence (entre les salariés et entre les organisations) et il n&apos;est pas sûr que ceci renforce l&apos;engagement des salariés vis-à-vis de leur entreprise. Fidéliser les talents a aussi un coût 









 



 









Le problème est donc complexe. Une chose est sûre : la réduction des coûts ne doit pas être une fin en soi, mais doit être reliée aux enjeux globaux.C&apos;est une réflexion transversale et pas seulement une affaire de techniques. 








 MH Millie




 




 






</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/comment-poursuivre-l-internationalisation-avec-de-nouveaux-dispositifs-moins-couteux"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/comment-poursuivre-l-internationalisation-avec-de-nouveaux-dispositifs-moins-couteux</id>
		<issued>2009-06-15T08:35:23Z</issued>
		<modified>2009-06-15T09:03:54Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div>&#160; T<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">able ronde&#160;: </span></span>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"><b>Comment poursuivre l’internationalisation avec de nouveaux dispositifs moins coûteux&#160;?</b></span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;<span>Animée par Frédéric Ferrer, journaliste et maître de conférence à l’ESCP-EAP</span> </span></span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p style="text-align: justify;"></o:p></p>
</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p style="text-align: justify;">&#160;</o:p></p>
</div>
</span></span><span style="font-family: Trebuchet;">
<div>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p style="text-align: justify;"></o:p></p>
</div>
</span><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"> </span></span>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Intervenants&#160;:</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Laurence AVRAM-DIDAY,Avocat Associé, Head of Human Capital, ERNST&amp;YOUNG</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Eugenia FORNIERI, Directeur Mobilité Internationale Groupe, DANONE</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">David PAYET-PIGEON, Head of International Mobility, L’OREAL</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Brigitte POINCLOUX, Vice President compensation and Benefits, ALSTOM</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">La crise économique est l’invitée de tous les débats de cette année 2009. A ce titre, la mobilité internationale, réputée coûteuse, place les entreprises devant un dilemme. Les perspectives de développement des marchés sont définies aujourd’hui à une échelle mondiale. Comment alors poursuivre la croissance à l’international dans un contexte de resserrement des budgets&#160;?</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Les trois entreprises présentes sont une bonne illustration de ce phénomène. Elles présentent plusieurs points communs&#160;:</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- Une forte part de leur activité à l’international (plus de 50% du CA et des effectifs dans les trois cas).</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- Plusieurs centaines d’expatriés répartis dans le monde entier, avec des profils diversifiés (jeunes potentiels, managers, dirigeants…) et transversaux (mobilité entre pays tiers).</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- Une activité peu impactée par la crise&#160;: celle-ci se traduit par une réduction de la croissance et une volonté de rigueur dans la gestion des coûts.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Ces entreprises ont une bonne expérience de la gestion de la mobilité internationale et ont donc déjà mis en place des politiques élaborées. Néanmoins, toutes sont dans une logique de réduction des coûts et d'équité entre les salariés du groupe. Quelles sont les tendances constatées&#160;?</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Ø<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>La fin des politiques uniformément généreuses, avec une tendance à la différenciation des packages selon les pays, le type de mission, le niveau d’expérience.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Ø<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Une limitation, voire une suppression des primes d’expatriation, excepté dans les pays particulièrement difficiles.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Ø<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Un salaire défini le plus souvent sur une approche «&#160;Local plus&#160;» dans les pays proches (Europe Occidentale).</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Ø<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Une limitation des dépenses liées au logement et aux voyages&#160;: la nature et le montant des dépenses sont surveillés de près. De plus en plus, les salariés doivent prendre en charge une partie (parfois l’intégralité) de ces dépenses. On observe parfois l’attribution d’une sommes globale plafonnée que l’expatrié est libre d’affecter comme bon lui semble (logement, voyages, scolarité…). Ce point a d’ailleurs été évoqué dans d’autres tables rondes par d’autres entreprises.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Ø<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Un développement marqué du commuting&#160;: ce n’est pas un objectif formulé officiellement mais une tendance de fait.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Ø<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Un maintien du niveau de protection sociale.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Ø<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Une volonté de développer à terme les compétences dans les pays émergents (le nombre d’expatriés ne diminue pas pour l’instant mais la réflexion est engagée).</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Les entreprises essaient d’améliorer leurs systèmes d’information pour avoir une visibilité claire des coûts de la mobilité. Cette démarche est confirmée par le point de vue d’ERNST&amp; YOUNG en tant que conseil. Il est encore possible de progresser dans la rigueur&#160;: suivi de l’évolution des règles fiscales et sociales des pays (afin de mettre à jour et optimiser les packages), impact sur la fiscalité des entreprises (les charges sont-elles déductibles au titre de l’impôt sur les sociétés&#160;?). Le commuting doit être étudié avec soin car il est particulièrement complexe en matière de fiscalité. Les économies apparentes par rapport à un déménagement de la famille demandent à être étudiées au cas par cas.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Ces échanges ont confirmé les tendances constatées par des enquêtes récentes. Notamment l’étude d’ORC présentée le 27 mai 2009 à la Chambre de Commerce Américaine (AmCham). Les entreprises européennes, soucieuses de réduire les coûts de la mobilité, concentrent leurs efforts sur les points suivants (par ordre d’importance)&#160;:</span></i></div>
</span></span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">- La réduction des voyages non essentiels.</span></i></div>
</span></span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">- La localisation des expatriés (statut local chaque fois que c’est possible).</span></i></div>
</span></span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">- L’optimisation des différentiels de coûts de vie.</span></i></div>
</span></span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">- La différenciation selon le type de missions.</span></i></div>
</span></span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">- La baisse des avantages logement.</span></i></div>
</span></span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><br />
Que penser de ces évolutions&#160;?<br />
</span></i></div>
</span></span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">L’âge d’or de l’expatriation où des conditions très généreuses permettaient aux salariés mobiles de s’enrichir semble bien révolu&#160;! La rigueur est un acte rationnel de gestion et il est cohérent de s’en préoccuper. Toutefois plusieurs questions se posent&#160;:</span></i></div>
</span></span>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;">&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Ø<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span><b>Attention à ne pas privilégier le court terme au long terme.</b> La réflexion sur la baisse des coûts est délicate car relative à des enjeux de développement stratégique. Ce ne sont pas des coûts de fonctionnement, mais des investissements dont il faut pouvoir mesurer le retour. Jusqu’où aller dans la démarche&#160;? Attention à ne pas franchir la ligne&#160;: il&#160;n’est pas bon (pour la réussite des missions) de faire partir des salariés trop mécontents de leur sort… avec le risque de ne plus avoir de candidat au départ in fine. Bien sûr, il est possible de développer les compétences des salariés des pays étrangers. Mais cela prend du temps, cela a un coût, et cela a des conséquences sur le mode de contrôle exercé à l’étranger, sur la coordination des projets, sur la constitution d’une culture groupe…</span></i></div>
</span></span>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;">&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Ø<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span><b>La banalisation de la mobilité dans le cadre de la carrière redessine la répartition et l’organisation du travail à l’échelle de la planète.</b> Des abus ont été observés dans le passé&#160;: une générosité excessive conduisait à constituer une caste&#160;d’expatriés privilégiés impossibles à réintégrer.&#160;A l’inverse, considérer la mobilité comme «&#160;normale&#160;», nier les difficultés qui peuvent être liées à cette condition, risque d’aboutir à l’effet inverse. La concurrence sur les marchés est désormais mondiale, y compris sur le marché du travail. Banaliser la mobilité renforce cette concurrence (entre les salariés…et entre les organisations) et il n’est pas sûr que ceci renforce l’engagement des salariés vis-à-vis de leur entreprise. Fidéliser les talents a aussi un coût…</span></i></div>
</span></span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">&#160;</span></i></div>
</span></span>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Le problème est donc complexe. Une chose est sûre&#160;: la réduction des coûts ne doit pas être une fin en soi, mais doit être reliée aux enjeux&#160;globaux.C'est une réflexion&#160;transversale et pas seulement&#160;une affaire de techniques.&#160;</span></i></span></span></div>
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">&#160;MH Millie</span></i></div>
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">&#160;</span></i></div>
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">&#160;</span></i></div>
</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Commuting et recours aux compétences locales : vers quelle évolution de la Mobilité Internationale?</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
Animés par Frédéric Ferrer, journaliste et maître de conférences à l&apos;ESCP-EAP







Intervenants :







Sandrine AMAR Head of Alstom Expatriation Centre







Sylvie LEBLANC Continental Europe Mobility Hub Leader, Ernst &amp;amp; Young






Blandine GRASSO, International Mobility Manager, Industrial Division, DECATHLON SA (OXYLANE GROUP)






La diversité des entreprises présentes a permis d&apos;avoir des témoignages de nature très différente.






Le recours aux compétences locales.

 Chez Décathlon la situation est particulièrement avancée. L&apos;entreprise connaît une augmentation importante des transferts de ressources locales vers le siège. Ces collaborateurs sont originaires de l&apos;Asie du Sud Est, essentiellement de Chine. Les Indiens et les Thaïlandais constitueront les prochaines vagues d&apos;arrivée. Beaucoup ne souhaitent pas se déplacer en famille. En les faisant venir au siège à Lille, Décathlon souhaite former ces salariés à la culture de l&apos;entreprise, les aider à se créer un réseau, sans perdre de vue l&apos;économie réalisée lorsqu&apos;ils repartiront dans leur pays occuper un poste à responsabilité(ils peuvent devenir responsables de bureau ou de zone à la place d&apos;un expatrié.) En France, des collaborateurs chinois managent déjà des équipes françaises. 






Une mobilité aussi développée reste encore rare en France même si le recours à des cadres non français se développe de manière très ferme. Cette Mobilité inscrit le développement des compétences des cadres non français dans les objectifs de développement stratégique de l&apos;entreprise et participe à la réduction des coûts. Un recours aussi intense aux compétences locales n&apos;est probablement pas possible pour tous les groupes à l&apos;heure actuelle. Il aurait été intéressant d&apos;investiguer plus profondément comment cette mobilité a pu se développer et sur quelle période. 





Le commuting 

a beaucoup été évoqué au cours des diverses tables rondes. Pratique souvent considérée comme onéreuse et sans avantage réel, il semblerait que les entreprises se penchent désormais sur cette formule sans toujours y recourir officiellement. Tous les intervenants ont reconnu que cette formule souple d&apos;apparence, exige un suivi administratif beaucoup plus compliqué. La situation évolue souvent en temps réel. Il faut une très grande rigueur.Tous les intervenants se sont accordés pour reconnaître que les missions de courte durée échappent souvent au contrôle du Mobility Centre. Certains grands voyageurs sont devenus des commuters sans que personne ne s&apos;en aperçoive. Ces situations de fait exposent les entreprises à des risques en matière légales, sociales et fiscales. Beaucoup de responsables RH n&apos;ont pas conscience de toutes les obligations découlant de l&apos;envoi d&apos;un salarié, y compris à court terme, en dehors de nos frontières. Il ne faut pas non plus négliger les conséquences moins visibles mais tout aussi importantes en termes de déficit d&apos;image pour l&apos;entreprise.






Le moyen évoqué par tous les participants afin de diminuer ces cas est de développer des relations directes avec les RH locales. Il s&apos;agit de les rencontrer sur le terrain, organiser des réunions régulières afin de les informer de tous les risques et conséquences que ces situations peuvent faire naître. Comme ils craignent le risque lié à l&apos;immigration (l&apos;entreprise risque d&apos;être privée de son salarié), c&apos;est un bon moyen pour commencer leur sensibilisation.






Le commuting reste encore une formule confidentielle, peu développée. Chez Alstom, même si on pense qu&apos;il n&apos;est pas nécessairement plus cher (frais de logement réduit par rapport au logement d&apos;une famille, frais de scolarité éliminés) qu&apos;une expatriation, il demeure réservé à des postes de senior exécutif. Chez Décathlon, il y a peu de commuting.






La question de la réduction nécessaire des coûts liés à l&apos;expatriation va probablement forcer les entreprises à évaluer toutes les formes de mobilité. Les années précédentes les localisations (Plus ou non) ont eu la faveur des entreprises, le commuting sera peut-être le prochain mouvement.















Françoise Menou






</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/commuting-et-recours-aux-competences-locales-vers-quelle-evolution-de-la-mobilite-internationale"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/commuting-et-recours-aux-competences-locales-vers-quelle-evolution-de-la-mobilite-internationale</id>
		<issued>2009-06-15T08:30:28Z</issued>
		<modified>2009-06-15T09:02:47Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<font size="3">
<p align="justify"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Animés par Frédéric Ferrer, journaliste et maître de conférences à l’ESCP-EAP</span></span></p>
<span style="font-family: Georgia;"><b>
<p align="justify"><span style="font-size: larger;">Intervenants&#160;:</span></p>
</b></span><span style="font-size: larger;">
<p align="justify"><span style="font-family: Georgia;">Sandrine AMAR Head of Alstom Expatriation Centre</span></p>
</span>
<p align="justify"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Sylvie LEBLANC Continental Europe Mobility Hub Leader, Ernst &amp; Young</span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Blandine GRASSO, International Mobility Manager, Industrial Division, DECATHLON SA (OXYLANE GROUP)</span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">La diversité des entreprises présentes a permis d’avoir des témoignages de nature très différente.</span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><u><b><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Le recours aux compétences locales.</span></b></u> Chez <b>Décathlon</b> la situation est particulièrement avancée. L’entreprise connaît une augmentation importante des transferts de ressources locales vers le siège. Ces collaborateurs sont originaires de l’Asie du Sud Est, essentiellement de Chine. Les Indiens et les Thaïlandais constitueront les prochaines vagues d’arrivée. Beaucoup ne souhaitent pas se déplacer en famille. En les faisant venir au siège à Lille, Décathlon souhaite former ces salariés à la culture de l’entreprise, les aider à se créer un réseau, sans perdre de vue l’économie réalisée lorsqu’ils repartiront dans leur pays occuper un poste à responsabilité(ils peuvent devenir responsables de bureau ou de zone à la place d'un expatrié.)&#160;En France, des collaborateurs chinois managent déjà des équipes françaises.&#160;</span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><i>Une mobilité aussi développée reste encore rare en France même si le recours à des cadres non français se développe de manière très ferme.&#160;Cette Mobilité&#160;inscrit le développement des compétences des cadres non français dans les objectifs de développement stratégique de l’entreprise et participe à la réduction des coûts. Un recours aussi intense aux compétences locales n’est probablement pas possible pour tous les groupes à l’heure actuelle. Il aurait été intéressant d’investiguer plus profondément comment cette mobilité a pu se développer et sur quelle période.</i>&#160;<br />
</span><br />
<span style="color: rgb(0, 0, 255);"><u><b>Le commuting </b></u></span>a beaucoup été évoqué au cours des diverses tables rondes. Pratique souvent considérée comme onéreuse et sans avantage réel, il semblerait que les entreprises se penchent désormais sur cette formule sans toujours y recourir officiellement. Tous les intervenants ont reconnu que cette formule souple d’apparence, exige un suivi administratif beaucoup plus compliqué. La situation évolue souvent en temps réel. <i>Il faut une très grande rigueur.</i>Tous les intervenants se sont accordés pour reconnaître que les missions de courte durée échappent souvent au contrôle du Mobility Centre. Certains grands voyageurs sont devenus des commuters sans que personne ne s’en aperçoive. Ces situations de fait exposent les entreprises à des risques en matière légales, sociales et fiscales. Beaucoup de responsables RH n’ont pas conscience de toutes les obligations découlant de l’envoi d’un salarié, y compris à court terme, en dehors de nos frontières. Il ne faut pas non plus négliger les conséquences moins visibles mais tout aussi importantes en termes de déficit d’image pour l’entreprise.</span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Le&#160;moyen évoqué par tous les participants afin de diminuer ces cas est de développer des relations directes avec les RH locales. Il s'agit de&#160;les rencontrer sur le terrain, organiser des réunions régulières afin de les informer de tous les risques et conséquences que ces situations peuvent faire naître. Comme ils craignent le risque&#160;lié à l’immigration (l’entreprise risque d’être privée de son salarié), c'est un bon moyen pour commencer leur sensibilisation.</span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Le commuting reste encore une formule confidentielle, peu&#160;développée. Chez <b>Alstom, </b>même si on pense qu’il n’est pas nécessairement plus cher (frais de logement réduit par rapport au logement d’une famille, frais de scolarité éliminés) qu’une expatriation, il demeure réservé à des postes de senior exécutif. Chez <b>Décathlon</b>, il y a peu de commuting.</span></span></p>
<div><span style="font-family: Georgia;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">La question de la réduction nécessaire des coûts liés à l'expatriation va probablement forcer les entreprises à évaluer toutes les formes de mobilité. Les années précédentes les localisations (Plus ou non) ont eu la faveur des entreprises, le commuting sera peut-être le prochain mouvement.<br />
</span></i><span><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><span><span><br />
</span></span></span></i></span></span><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Françoise Menou</span></span></div>
</font>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Comment développer la mobilité des personnes clés et préparer les dirigeants de demain.</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Animé par Nicolas Lagrange, journaliste BFM.






Intervenants :

Lorenzo CORNUAULT Directeur du V.I.E., UBIFRANCE  





Stéphane VALLEE, Human Resources Director, BOUYGUES BATIMENT INTERNATIONAL  





Véronique JAIN-CAZELLES, Responsable RH Projet Laos, EDF DPIH

Patrick BENAMMAR, Directeur des Projets RH, VALEO  





Laure BAYET, Responsable des V.I.E. , SOCIETE GENERALE 












La table ronde s&apos;est ouverte sous l&apos;éclairage conjoncturel de l&apos;impact de la crise économique.

La répercussion est différente selon les activités des entreprises. Par exemple, le bâtiment suit un cycle décalé. La prise de commandes a été très bonne jusqu&apos;à la fin Août 2008 pour des grands projets (Bouygues) dont la réalisation prendra de 2 à 3 ans. Ces projets ont  donc nécessité  le recrutement de locaux et d&apos;expatriés.






Chez VALEO, il y a certes des fins de mission qui ne sont pas suivies de remplacement. Mais on s&apos;attache surtout à analyser le poste afin de s&apos;assurer qu&apos;il apporte réellement quelque chose à l&apos;entreprise : soit du transfert de technologie, soit sur le plan du développement de carrière. L&apos;application de la politique est  très strictement respectée.






Cette étape n&apos;est pas toujours intégrée dans le processus d&apos;expatriation.  Elle est cependant cruciale : définir pour chaque poste sa contribution à la réalisation des objectifs stratégiques de l&apos;entreprise permet d&apos;une part d&apos;exercer un vrai contrôle sur les départs et d&apos;autre part de donner une véritable plus-value à la carrière du salarié. La mission doit avoir autant de sens pour l&apos;entreprise que pour le salarié. Il est nécessaire de déterminer qui est responsable de cette étape et à quel moment.









Dans tous les cas l&apos;expatriation est un tremplin. Elle permet la promotion des cadres nationaux. Même si on favorise de plus en plus le développement des cadres de pays tiers.






Ce mouvement en direction des cadres de pays tiers est vraiment apparu comme une tendance nettement affirmée cette année. Timidement évoquée dans le passé, elle semble être de plus en plus développée. Il est dommage que cet axe n&apos;ait pas été plus développé au cours de la conférence (comment repère t-on ces talents locaux ? Comment les intègre t-on dans la mobilité internationale du  groupe ? quels plans de carrière a-t-on pour eux ?)








Les potentiels à l&apos;international se gèrent de manière directe (par exemple chez Valeo, un référentiel de compétences adapté à l&apos;international utilisé lors de l&apos;entretien annuel  sert à mesurer la capacité de travailler à l&apos;étranger) ; mais aussi de manière plus indirecte par la place que l&apos;entreprise donne à la mobilité internationale. Bouygues Bâtiment international affiche clairement la nécessité d&apos;une grande fluidité des ressources. (Ce qui tout à fait en phase avec la nature internationale de leurs chantiers.)






Certains, comme Valéo, développent également une exposition progressive à l&apos;international afin d&apos;éviter l&apos;échec en expatriation. Tout au long de sa vie professionnelle,  on met le salarié qui a émis le v u de partir, en contact avec d&apos;autres nationalités au travers de projets ou de formations.






Cette internationalisation progressive est intéressante. Si elle apparaît compatible avec la taille et le développement de l&apos;entreprise elle constitue une piste à creuser.








Tous les acteurs présents ont reconnu que les jeunes représentent un vrai talent sur lequel il faut compter, et qu&apos;il faut donc développer. Le VIE est un dispositif unique en France (et en Europe d&apos;ailleurs) qui permet aux entreprises de maintenir un vivier international fluide. La SG a mis en place un vivier de jeunes talents.






Bouygues constate un fort appétit d&apos;international chez les jeunes. L&apos;entreprise utilise le VIE comme un sas préalable à l&apos;intégration dans des équipes internationale et/ou sur un projet international. Ils sont embauchés et traités comme un collaborateur normal, et bénéficient d&apos;un accompagnement à l&apos;arrivée et au retour.






Pour Valéo à la recherche de profils atypiques, le  VIE représente l&apos;opportunité d&apos;attirer de jeunes européens que l&apos;on n&apos;aurait pas pu identifier autrement. Le programme s&apos;avère particulièrement  utile lorsqu&apos;une filière non valorisée en France présente un déficit de compétences locales.

Avec la crise, les candidats sont plus ouverts : ils acceptent plus facilement des missions dans des pays et/ou des entreprises qui ne correspondent pas à leur premier choix.






Lorsqu&apos;une mission prend fin avec la fermeture de l&apos;entité qui accueillait le VIE, Ubifrance a soit procédé au placement dans une autre filiale de l&apos;entreprise, soit exceptionnellement transféré le VIE dans une autre entreprise mais dans le même pays.






Il semble difficile d&apos;imaginer que tous ces jeunes deviendront des dirigeants ou les personnes clés de demain (déjà par manque de place!)  Mais le VIE reste un bon moyen de tester de jeunes recrues pour un coût très attractif et de développer une catégorie spécifique de cadres réellement internationaux, d&apos;une part du fait de leurs missions à l&apos;étranger et d&apos;autre part par le recrutement de plus en plus important de jeunes européens.








La conférence s&apos;est ensuite penchée sur le cas des chantiers extrêmes et le cas du chantier EDF au Laos.














Toutes les entreprises présentent se sont accordés pour reconnaître que le retour doit également faire l&apos;objet d&apos;une attention et de mesures particulières. 

Selon Véronique Jain-Cazelle un mauvais retour « génère » dix candidatures en moins !

De quoi faire réfléchir 






Françoise Menou

 





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/comment-developper-la-mobilite-des-personnes-cles-et-preparer-les-dirigeants-de-demain"/>
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		<issued>2009-06-15T08:25:33Z</issued>
		<modified>2009-06-15T09:05:42Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><b>Animé</b> par Nicolas Lagrange, journaliste BFM.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><b>Intervenants&#160;:<br />
</b>Lorenzo CORNUAULT Directeur du V.I.E., UBIFRANCE&#160; </span></span><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><br />
Stéphane VALLEE, Human Resources Director, BOUYGUES BATIMENT INTERNATIONAL&#160; </span></span><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><br />
Véronique JAIN-CAZELLES, Responsable RH Projet Laos, EDF DPIH<br />
Patrick BENAMMAR, Directeur des Projets RH, VALEO&#160; </span></span><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><br />
Laure BAYET, Responsable des V.I.E. , SOCIETE GENERALE </span></span><a href="http://careers.socgen.com/groupe/fr/evoluer/jeunes-diplomes.html"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><br />
</span></span></a></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">La table ronde s’est ouverte sous l'éclairage conjoncturel de l’impact de la crise économique.<br />
La répercussion&#160;est différente&#160;selon les activités des entreprises. Par exemple, le bâtiment suit un cycle décalé. La prise de commandes a été très bonne jusqu’à la fin Août 2008 pour des grands projets (Bouygues) dont la réalisation prendra de 2 à 3 ans. Ces projets ont&#160; donc nécessité&#160; le recrutement de locaux et d’expatriés.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Chez VALEO, il y a certes des fins de mission qui ne sont pas suivies de remplacement. Mais on s’attache surtout à analyser le poste afin de s’assurer qu’il apporte réellement quelque chose à l’entreprise&#160;: soit du transfert de technologie, soit sur le plan du développement de carrière. L’application de la politique est&#160; très strictement respectée.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><i>Cette étape n’est pas toujours intégrée dans le processus d’expatriation.&#160; Elle est cependant cruciale&#160;: définir pour chaque poste sa contribution à la réalisation des objectifs stratégiques de l’entreprise permet d’une part d’exercer un vrai contrôle sur les départs et d’autre part de donner une véritable plus-value à la carrière du salarié. La mission doit avoir autant de sens pour l’entreprise que&#160;pour le salarié. Il est nécessaire de déterminer&#160;qui est responsable de cette étape et à quel moment.<br />
<br />
</i></span></span></span><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Dans tous les cas l’expatriation est un tremplin. Elle permet la promotion des cadres nationaux. Même si on favorise de plus en plus le développement des cadres de pays tiers.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Ce mouvement en direction des cadres de pays tiers est vraiment apparu comme une tendance nettement affirmée cette année. Timidement évoquée dans le passé, elle semble être de plus en plus développée. Il est dommage que cet axe n’ait pas été plus développé au cours de la conférence (comment repère t-on ces talents locaux&#160;? Comment les intègre t-on dans la mobilité internationale du&#160; groupe&#160;? quels plans de carrière a-t-on pour eux&#160;?)</span></i></span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Les potentiels à l’international se gèrent de manière directe (par exemple chez Valeo, un référentiel de compétences adapté à l’international utilisé lors de l’entretien annuel&#160; sert à mesurer la capacité de travailler à l’étranger) ; mais aussi de manière plus indirecte par la place que l’entreprise donne à la mobilité internationale. Bouygues Bâtiment international affiche clairement la nécessité d’une grande fluidité des ressources. (Ce qui tout à fait en phase avec la nature internationale de leurs chantiers.)</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Certains, comme Valéo, développent également une exposition progressive à l’international afin d’éviter l’échec en expatriation. Tout au long de sa vie professionnelle,&#160; on met le salarié qui a émis le vœu de partir, en contact avec d’autres nationalités au travers de projets ou de formations.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><i>Cette internationalisation progressive est intéressante. Si&#160;elle apparaît compatible avec la taille et le développement de l’entreprise elle constitue une piste à creuser.</i></span></span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Tous les acteurs présents ont reconnu que les jeunes représentent un vrai talent sur lequel il faut compter, et qu'il faut donc développer. Le VIE est un dispositif unique en France (et en Europe d’ailleurs) qui permet aux entreprises de maintenir un vivier international fluide. La SG a mis en place un vivier de jeunes talents.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Bouygues&#160;constate un fort appétit d’international chez les jeunes. L’entreprise utilise le VIE comme un sas préalable à l’intégration dans des équipes internationale et/ou sur un projet international. Ils sont embauchés et traités comme un collaborateur normal, et bénéficient d’un accompagnement à l’arrivée et au retour.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Pour Valéo à la recherche de profils atypiques, le&#160; VIE représente l’opportunité d’attirer de jeunes européens que l’on n’aurait pas pu identifier autrement. Le programme s’avère particulièrement&#160; utile lorsqu’une filière non valorisée en France présente un déficit de compétences locales.<br />
Avec la crise, les candidats sont plus ouverts&#160;: ils acceptent plus facilement des missions dans des pays et/ou des entreprises qui ne correspondent pas à leur premier choix.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Lorsqu’une mission prend fin avec la fermeture de l’entité qui accueillait le VIE, Ubifrance a soit procédé au placement dans une autre filiale de l’entreprise, soit exceptionnellement transféré le VIE dans une autre entreprise mais dans le même pays.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><i>Il semble difficile d’imaginer que tous ces jeunes deviendront des dirigeants ou les personnes clés de demain (déjà par manque de place!)&#160; Mais le VIE reste un bon moyen de tester de jeunes recrues pour un coût très attractif et de développer une catégorie spécifique de cadres réellement internationaux, d'une part du fait de leurs missions à l'étranger et d'autre part par le recrutement de plus en plus important de jeunes européens.</i></span></span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">La conférence s’est ensuite penchée sur le cas des chantiers extrêmes et le cas du chantier EDF au Laos.</span></span><a href="http://international.edf.com/accueil-com-fr/edf-a-l-international/dans-le-monde/laos-96108.html"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><br />
</span></span></a></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><br />
Toutes les entreprises présentent se sont accordés pour reconnaître que le retour doit également faire l’objet d’une attention et de mesures particulières. <br />
Selon Véronique Jain-Cazelle un mauvais retour «&#160;génère&#160;» dix candidatures en moins&#160;!<br />
De quoi faire réfléchir…</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;">Françoise Menou<br />
&#160;</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Mécanisme d&apos;actionnariat et retraite : quels sont les enjeux en cas de mobilité internationale ?</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Table ronde






Mécanisme d&apos;actionnariat et retraite : quels sont les enjeux en cas de mobilité internationale ?






 Animée par Nicolas Lagrange, journaliste BFM










Intervenants :






Bruno CARLIER, Head of compensation and Benefits,BNP PARIBAS






Hugues FOURAULT,Responsable Avantages Sociaux, Mobilité Internationale, SOCIETE GENERALE






Didier HOFF, Avocat Associé, responsables des activités Human Capital,FIDAL (à titre de conseil)






Mickaël MASSET, Head of People REward, Pensions and HR, DEXIA






 






Trois banques pour évoquer ces sujets financiers et très techniques : stock options, épargne salariale, retraite 






Là encore, nous observons certaines similitudes dans les politiques affichées. Les conditions accordées au salarié n&apos;ont pas été abordées (ce n&apos;était pas l&apos;objectif de la table ronde) mais les intervenants ont échangé sur leurs pratiques de gestion.






Quel fil conducteur ?






- En matière de Stock Options et d&apos;épargne salariale, ces sociétés ne pratiquent pas d&apos;égalisation fiscale. Ceci mène évidemment à des différences de traitement selon les pays qui ont tous des règles différentes. Certaines destinations sont plus avantageuses que d&apos;autres en termes de fiscalité des Stock Options  






- L&apos;accent est mis sur l&apos;information des salariés, avec une consultation ou une communication fiscale systématique.






- Les Responsables RH des pays d&apos;accueil sont impliqués : les informations sur les bénéficiaires et la nature de leurs avantages leur sont communiquées et ils sont sollicités sur l&apos;aide pratique à apporter au salarié. .






- Les systèmes de retraite veillent à conserver dans la mesure du possible le niveau de protection du pays d&apos;origine. Dans certains cas, en partie pour pallier aux différences de niveaux de protection, une société est créée dans un pays tiers (La Suisse) d&apos;où seront détachés les salariés mobiles.






 






 



Sur ces questions complexes, difficile de tirer un bilan en 45mn. Les questions évoquées dans le programme ont été simplement évoquées et pour cause : chacune d&apos;elles aurait mérité des explications techniques approfondies pendant quelques heures   La retraite est un sujet sensible mais très peu de salariés bénéficient d&apos;un bilan personnalisé. (hormis les cadres dirigeants).Or le fait de circuler dans plusieurs pays met en scène des lois nationales différentes, des règlements internationaux et les calculs de totalisation des points sont particulièrement complexes. Dans un monde idéal, la réflexion sur la retraite se ferait au moment de la constitution du package, mais ce n&apos;est pas le cas car chaque situation est unique (pays, durées et où la personne souhaite-t-elle passer sa retraite ?) et nécessite une étude particulière, ce qui est évidemment coûteux.









Pourtant, ce sujet est un enjeu important des années à venir. Ayant assisté en 2008 à une conférence sur la mobilité internationale à l&apos;ESCP Europe (ESCP-EAP), j&apos;ai été surprise de la mobilisation des jeunes diplômés et des étudiants sur les questions de retraite. Ils sont prêts à accepter des packages moins avantageux et à renoncer à certains avantages, mais la protection sociale (retraite et chômage en particulier) est un grand sujet de préoccupation. Il faudra donc en tenir compte dans les





 politiques de mobilité futures.





MhMillie




 




 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/mecanisme-d-actionnariat-et-retraite-quels-sont-les-enjeux-en-cas-de-mobilite-internationale"/>
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		<issued>2009-06-15T08:20:48Z</issued>
		<modified>2009-06-15T09:06:10Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"><b>Table ronde</b></span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"><b>Mécanisme d’actionnariat et retraite&#160;: quels sont les enjeux en cas de mobilité internationale&#160;?</b></span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;Animée par Nicolas Lagrange, journaliste BFM<br />
<br />
</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Intervenants&#160;:</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Bruno CARLIER, Head of compensation and Benefits,BNP PARIBAS</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Hugues FOURAULT,Responsable Avantages Sociaux, Mobilité Internationale, SOCIETE GENERALE</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Didier HOFF, Avocat Associé, responsables des activités Human Capital,FIDAL (à titre de conseil)</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Mickaël MASSET, Head of People REward, Pensions and HR, DEXIA</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Trois banques pour évoquer ces sujets financiers et très techniques&#160;: stock options, épargne salariale, retraite…</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Là encore, nous observons certaines similitudes dans les politiques affichées. Les conditions accordées au salarié n’ont pas été abordées (ce n’était pas l’objectif de la table ronde)&#160;mais les intervenants ont échangé sur leurs pratiques de gestion.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Quel fil conducteur&#160;?</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- En matière de Stock Options et d’épargne salariale, ces sociétés ne pratiquent pas d’égalisation fiscale. Ceci mène évidemment à des différences de traitement selon les pays qui ont tous des règles différentes. Certaines destinations sont plus avantageuses que d’autres en termes de fiscalité des Stock Options …</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">-&#160;L’accent est mis sur l’information des salariés, avec une consultation ou une communication fiscale systématique.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- Les Responsables RH des pays d’accueil sont impliqués&#160;: les informations sur les bénéficiaires et la nature de leurs avantages leur sont communiquées et ils sont sollicités sur l’aide pratique à apporter au salarié. .</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- Les systèmes de retraite veillent à conserver dans la mesure du possible le niveau de protection du pays d’origine. Dans certains cas, en partie pour pallier aux différences de niveaux de protection, une société est créée dans un pays tiers (La Suisse) d’où seront détachés les salariés mobiles.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><i>Sur ces questions complexes, difficile de tirer un bilan en 45mn. Les questions évoquées dans le programme ont été simplement évoquées et pour cause&#160;: chacune d’elles aurait mérité des explications techniques approfondies pendant quelques heures… &#160;La retraite est un sujet sensible mais très peu de salariés bénéficient d’un bilan personnalisé. (hormis les cadres dirigeants).Or le fait de circuler dans plusieurs pays met en scène des lois nationales différentes, des règlements internationaux et les calculs de totalisation des points sont particulièrement complexes. Dans un monde idéal, la réflexion sur la retraite se ferait au moment de la constitution du package, mais ce n’est pas le cas car chaque situation est unique (pays, durées…et où la personne souhaite-t-elle passer sa retraite&#160;?) et nécessite une étude particulière, ce qui est évidemment coûteux.</i></span></div>
</span></span>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><i>Pourtant, ce sujet est un enjeu important des années à venir. Ayant assisté en 2008 à une conférence sur la mobilité internationale à l’ESCP Europe (ESCP-EAP), j’ai été surprise de la mobilisation des jeunes diplômés et des étudiants sur les questions de retraite. Ils sont prêts à accepter des packages moins avantageux et à renoncer à certains avantages, mais la protection sociale (retraite et chômage en particulier) est un grand sujet de préoccupation. Il faudra donc en tenir compte dans les</i></span></span></span><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><i> <span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">politiques de mobilité futures.</span></span><br />
MhMillie</i></span></div>
<div><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><i>&#160;</i></span></div>
<div>&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Quelle organisation de la MI privilégier pour plus d&apos;efficacité?</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 


 









Animé par Frédéric Ferrer, journaliste et maître de conférence à l&apos;ESCP-EAP






 

 


 




Intervenants:




 




 




Dominique PARIS, Vice President HR Policies and Systems, AREVA




Pascal LOBRY, Directeur Ressources Humaines, SPIE OIL &amp;amp; GAS SERVICES




William SEEMULLER, DRH en charge de l&apos;Internationale, VEOLIA ENVIRONNEMENT




 




 



La structure de la mobilité n&apos;est pas la même selon l&apos;activité de l&apos;entreprise et selon le nombre de personnes en mobilité. Cela semble évident et pourtant.. il est nécessaire de le rappeler tant les répercussions sur la fonction sont importantes.










 










Une entreprise comme Areva, a besoin de compétences très pointues (pôle nucléaire) dont l&apos;acquisition exige beaucoup de temps. L&apos;entreprise doit aussi résoudre des problématiques familiales (lieux d&apos;expatriation très isolés). Ces contraintes ne l&apos;empêchent pas de s&apos;interroger sur les coûts.




 




Chez SPIE, dont l&apos;activité est liée au pétrole, la mobilité fait partie de la vie des salariés (il n&apos;y a pas de pétrole en France !)




Veolia  a plus de candidats que de postes disponibles à l&apos;étranger.




 




Comme toujours avec la Mobilité Internationale il n&apos;existe pas de solution unique ou prête à poser !




 




 



Toutes ces différences ont des répercussions sur le type de  packages. Je devrais plutôt dire le poids du package. Les packages s&apos;alourdissent ou s&apos;allègent en fonction du niveau hiérarchique, de la rareté de la compétence, du nombre de volontaires  










 













 




L&apos;internationalisation des cadres (envoi de cadres non français) pose également de nouvelles questions. Il faut pouvoir offrir une solution pour des mouvements totalement internationaux : un vénézuélien qui est envoyé en Colombie, un Hongkongais aux Emirats arabes.




 







L&apos;entreprise doit donc définir son organisation : centralisée ou décentralisée ?




 




Là encore les témoignages des intervenants ont fait apparaître une multitude et une diversité de situations, tant liées à leurs activités, qu&apos;à leur histoire (rachats d&apos;autres entités), qu&apos;à leur expérience de l&apos;international.




 




La recherche d&apos;un outil commun pour l&apos;ensemble du groupe est une question que beaucoup semblent se poser en ce moment.




 




Les entreprises présentes ont mentionné les difficultés suivantes :













 




- Implanter et faire respecter une politique unique. Avoir une politique suffisamment homogène pour s&apos;appliquer également au plus grand nombre tout en étant capable de gérer des cas particuliers.




 




- Avoir un outil capable de faire les calculs automatiquement (le binôme excel + fournisseur de données est très lourd à gérer en termes de temps passé, du  nombre de personnes employées.)




-Utiliser le temps dégagé par l&apos;outil pour s&apos;occuper plus de l&apos;expatrié.




- S&apos;assurer que les risques liés à la « non compliance » sont aussi limités que possible ce qui induit une très bonne information/formation des dirigeants des filiales.




- Suivre les évolutions locales relatives aux règles d&apos;immigration




- Gérer les risques liés à la santé et à la sécurité.




 




L&apos;enjeu majeur est d&apos;harmoniser les processus non plus au travers d&apos;une politique commune que beaucoup ont déjà écrite, mais de l&apos;harmoniser dans son application (mouvement de centralisation.)

Pour le moment, peu nombreux sont les groupes qui sont parvenus à sa mise en  uvre.













 




 



L&apos;outil choisi doit vraiment être capable de gérer toutes les étapes de la Mobilité dans le respect de la politique. Nombres d&apos;entreprises qui ont racheté ou ont été rachetées connaissent un certain nombre de politiques qui coexistent.













 



Cet outil doit être développé en intégrant des mesures de l&apos;efficacité internationale (pas seulement le coût d&apos;une expatriation qui est d&apos;ailleurs plutôt connu) ; mais des tableaux de bord permettant de mesurer, suivre et contrôler les dimensions de la mobilité internationale (en vrac : quel est le taux de remplacement d&apos;un expatrié par un local ? Quelles nouvelles compétences internationales doit-on intégrer dans la gestion des carrières ? Quelle est le pourcentage de femme ? Quel est le taux de démission après un retour ? Quelle est l&apos;âge moyen des expatriés ?  etc) Chaque entreprise doit étudier les données qui lui sont nécessaires.














 







 



Ensuite seulement, l&apos;externalisation pourra être envisagée.










 










Comme l&apos;a dit Mme Paris, outsourcer le process n&apos;est possible que si l&apos;on connaît bien le process et que l&apos;on sait ce que l&apos;on en attend. 




 




 



Une chose simplement énoncée qui recouvre une réalité autrement plus complexe à atteindre. Toutes les entreprises n&apos;en ont pas conscience.













Françoise Menou




 




 




 




 


 



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/quelle-organisation-de-la-mi-privilegier-pour-plus-d-efficacite"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/quelle-organisation-de-la-mi-privilegier-pour-plus-d-efficacite</id>
		<issued>2009-06-15T08:10:57Z</issued>
		<modified>2009-06-15T08:59:58Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p><font face="Calibri">&#160;</font></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Georgia;"><b><span id="1244973942223S" style="display: none;">&#160;</span></b></span></span></p>
<span style="font-family: Trebuchet;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><b>Animé</b> par Frédéric Ferrer, journaliste et maître de conférence à l’ESCP-EAP</span></p>
</span><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"> </span> </span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><b style="">Intervenants:</b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: larger;">Dominique PARIS, Vice President HR Policies and Systems, AREVA</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: larger;">Pascal LOBRY, Directeur Ressources Humaines, SPIE OIL &amp; GAS SERVICES</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">William SEEMULLER, DRH en charge de l’Internationale, VEOLIA ENVIRONNEMENT</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">&#160;</p>
<span style="font-size: larger;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">La structure de la mobilité n’est pas la même selon l’activité de l’entreprise et selon le nombre de personnes en mobilité. Cela semble évident et pourtant.. il est nécessaire de le rappeler tant les répercussions sur la fonction sont importantes.</span></i></p>
</span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p><span style="font-size: larger;">&#160;</span></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">Une entreprise comme Areva, a besoin de compétences très pointues (pôle nucléaire) dont l’acquisition exige beaucoup de temps. L’entreprise doit aussi résoudre des problématiques familiales (lieux d’expatriation très isolés). Ces contraintes ne l’empêchent pas de s’interroger sur les coûts.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">Chez SPIE, dont l’activité est liée au pétrole, la mobilité fait partie de la vie des salariés (il n’y a pas de pétrole en France&#160;!)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">Veolia &#160;a plus de candidats que de postes disponibles à l’étranger.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">Comme toujours avec la Mobilité Internationale il n’existe pas de solution unique ou prête à poser&#160;!</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">&#160;</p>
<span style="font-size: larger;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Toutes ces différences ont des répercussions sur le type de &#160;packages. Je devrais plutôt dire le poids du package. Les packages s’alourdissent ou s’allègent en fonction du niveau hiérarchique, de la rareté de la compétence, du nombre de volontaires …</span></i></p>
</span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p><span style="font-size: larger;">&#160;</span></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">L’internationalisation des cadres (envoi de cadres non français) pose également de nouvelles questions. Il faut pouvoir offrir une solution pour des mouvements totalement internationaux&#160;: un vénézuélien qui est envoyé en Colombie, un Hongkongais aux Emirats arabes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">L’entreprise doit donc définir son organisation&#160;: centralisée ou décentralisée&#160;?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">Là encore les témoignages des intervenants ont fait apparaître une multitude et une diversité de situations, tant liées à leurs activités, qu’à leur histoire (rachats d’autres entités), qu’à leur expérience de l’international.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">La recherche d’un outil commun pour l’ensemble du groupe est une question que beaucoup semblent se poser en ce moment.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">Les entreprises présentes ont mentionné les difficultés suivantes&#160;:</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">- Implanter et faire respecter une politique unique. Avoir une politique suffisamment homogène pour s’appliquer également au plus grand nombre tout en étant capable de gérer des cas particuliers.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">- Avoir un outil capable de faire les calculs automatiquement (le binôme excel + fournisseur de données est très lourd à gérer en termes de temps passé, du &#160;nombre de personnes employées.)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">-Utiliser le temps dégagé par l’outil pour s’occuper plus de l’expatrié.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">- S’assurer que les risques liés à la «&#160;non compliance&#160;» sont aussi limités que possible ce qui induit une très bonne information/formation des dirigeants des filiales.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">- Suivre les évolutions locales relatives aux règles d’immigration</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">- Gérer les risques liés à la santé et à la sécurité.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">L’enjeu majeur est d’harmoniser les processus non plus au travers d’une politique commune que beaucoup ont déjà écrite, mais de l’harmoniser dans son application (mouvement de centralisation.)<br />
Pour le moment, peu nombreux sont les groupes qui sont parvenus à sa mise en œuvre.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">&#160;</p>
<span style="font-size: larger;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">L’outil choisi doit vraiment être capable de gérer toutes les étapes de la Mobilité dans le respect de la politique. Nombres d’entreprises qui ont racheté ou ont été rachetées connaissent un certain nombre de politiques qui coexistent.</span></i></p>
</span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">&#160;</p>
<span style="font-size: larger;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Cet outil doit être développé en intégrant des mesures de l’efficacité internationale (pas seulement le coût d’une expatriation qui est d’ailleurs plutôt connu)&#160;; mais des tableaux de bord permettant de mesurer, suivre et contrôler les dimensions de la mobilité internationale (en vrac&#160;: quel est le taux de remplacement d’un expatrié par un local&#160;? Quelles nouvelles compétences internationales doit-on intégrer dans la gestion des carrières&#160;? Quelle est le pourcentage de femme&#160;? Quel est le taux de démission après un retour&#160;? Quelle est l’âge moyen des expatriés&#160;? …etc) Chaque entreprise doit étudier les données qui lui sont nécessaires.</span></i></p>
</span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<span style="font-size: larger;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">&#160;</span></i></o:p></p>
</span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">&#160;</p>
<span style="font-size: larger;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Ensuite seulement, l’externalisation pourra être envisagée.</span></i></p>
</span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p><span style="font-size: larger;">&#160;</span></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">Comme l’a dit Mme Paris, outsourcer le process n’est possible que si l’on connaît bien le process et que l’on sait ce que l’on en attend.&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">&#160;</p>
<span style="font-size: larger;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><i>Une chose simplement énoncée qui recouvre une réalité autrement plus complexe à atteindre. Toutes les entreprises n'en ont pas conscience.</i></span></p>
</span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">Françoise Menou</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: larger;">&#160;</span></p>
<span style="font-family: Trebuchet;"> </span>
<p><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La gestion des retours : facteur clé d&apos;intégration de la mobilité internationale dans le projet global de développement des talents.</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Table Ronde






La gestion des retours : facteur clé d&apos;intégration de la mobilité internationale dans le projet global de développement des talents.






 Animée par Nicolas Lagrange, journaliste BFM. 








Intervenants :






Pierre-Marie CUSSET, RRH International GROUPE ADEO






Stéphane VALLEE, Human Resources Director, BOUYGUES BATIMENT INTERNATIONAL.






 






Les deux intervenants ont abordé le retour comme l&apos;aboutissement d&apos;un processus préparé dès avant le départ. Un retour réussi c&apos;est avant tout une mission qui a réussi. Ils ont tous deux insisté sur :






- L&apos;importance de la qualité de la sélection, et en particulier sur l&apos;analyse des ressorts de motivation à l&apos;expatriation (l&apos;expatriation ne doit pas être une fuite mais un projet positif) et sur les qualités attendues en termes de personnalité et d&apos;adaptabilité.






- L&apos;importance du projet familial : mieux vaut éviter de faire partir un salarié dont la famille n&apos;approuve pas le projet d&apos;expatriation.






- L&apos;importance de la préparation, sur les plans matériels et logistiques mais aussi interculturels.






- L&apos;importance du suivi pendant la mission, avec des contacts réguliers et un questionnement sur les projets de l&apos;expatrié à son retour.






- L&apos;importance de l&apos;anticipation : se préoccuper du poste de retour plusieurs mois avant la date prévue !






 






Reste que ces conditions nécessaires ne sont pas toujours suffisantes. Plusieurs problèmes peuvent se poser :






 






ð     

Les retours sont parfois précipités dans un contexte de crise ou de resserrement des budgets et l&apos;anticipation affichée dans l&apos;idéal n&apos;est pas toujours possible dans la pratique.






ð     

Les postes disponibles ne le sont pas nécessairement au bon moment et en nombre suffisant (un des intervenants a d&apos;ailleurs évoqué le fait que certains postes se trouvaient parfois en doublon pour gérer les décalages de date). D&apos;où l&apos;importance de prévoir dans le SIRH une communication sur les ouvertures de postes.






ð     

Les directions opérationnelles et fonctionnelles du pays d&apos;origine ne connaissent plus forcément très bien le salarié qui est parti depuis longtemps. D&apos;où l&apos;importance du lien organisé par le DRH, et la nécessité d&apos;éviter des expatriations trop longues.






ð     

Les salariés eux-mêmes ont parfois du mal à se réintégrer et à se motiver car leur poste de retour présente souvent moins de défis que leur expérience internationale. En particulier pour les deux sociétés concernées pour qui les postes en expatriation sont souvent des projets de chantier ou d&apos;ouverture de magasins. Pour cette raison, les managers du pays d&apos;origine hésitent parfois à les intégrer dans leurs équipes.






 






 



Ces questions sont évoquées depuis plusieurs années déjà. Malgré tout les études montrent que la gestion des retours est le point perçu comme le plus insatisfaisant par les salariés et que le taux de départ est non négligeable dans les mois suivants ces retours. Une partie des raisons tient probablement aux salariés eux-mêmes et aux transformations que l&apos;expérience internationale a provoqué sur leurs projets de vie et sur leurs attentes personnelles. Malgré tout, les entreprises n&apos;ont pas d&apos;autre choix que de chercher à améliorer la situation. Elles attendent un retour sur investissement bien sûr. Mais aussi : comment attirer les candidats à l&apos;international si les retours apparaissent comme un échec en termes de progression ? Les compétences acquises à l&apos;international sont souvent méconnues, rarement évaluées.









 



Comment vendre l&apos;aspect international de la gestion des carrières s&apos;il apparaît que dans un certain nombre de cas l&apos;international marque la fin de la carrière ! 









Indispensable donc : la collaboration RH-mobilité, RH- gestion des carrières, Directions opérationnelles .Pas si simple à mettre en pratique.







MH Millie

 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/la-gestion-des-retours-facteur-cle-d-integration-de-la-mobilite-internationale-dans-le-projet-global-de-developpement-des-talents"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/la-gestion-des-retours-facteur-cle-d-integration-de-la-mobilite-internationale-dans-le-projet-global-de-developpement-des-talents</id>
		<issued>2009-06-15T08:00:52Z</issued>
		<modified>2009-06-15T08:52:46Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Table Ronde</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">La gestion des retours&#160;: facteur clé d’intégration de la mobilité internationale dans le projet global de développement des talents.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;Animée par Nicolas Lagrange, journaliste BFM. <br />
</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Intervenants&#160;:</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Pierre-Marie CUSSET, RRH International GROUPE ADEO</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Stéphane VALLEE, Human Resources Director, BOUYGUES BATIMENT INTERNATIONAL.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Les deux intervenants ont abordé le retour comme l’aboutissement d’un processus préparé dès avant le départ. Un retour réussi c’est avant tout une mission qui a réussi. Ils ont tous deux insisté sur&#160;:</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- L’importance de la qualité de la sélection, et en particulier sur l’analyse des ressorts de motivation à l’expatriation (l’expatriation ne doit pas être une fuite mais un projet positif) et sur les qualités attendues en termes de personnalité&#160;et d’adaptabilité.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- L’importance du projet familial&#160;: mieux vaut éviter de faire partir un salarié dont la famille n’approuve pas le projet d’expatriation.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- L’importance de la préparation, sur les plans matériels et logistiques mais aussi interculturels.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- L’importance du suivi pendant la mission, avec des contacts réguliers et un questionnement sur les projets de l’expatrié à son retour.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">- L’importance de l’anticipation&#160;: se préoccuper du poste de retour plusieurs mois avant la date prévue&#160;!</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Reste que ces conditions nécessaires ne sont pas toujours suffisantes. Plusieurs problèmes peuvent se poser&#160;:</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">ð<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Les retours sont parfois précipités dans un contexte de crise ou de resserrement des budgets et l’anticipation affichée dans l’idéal n’est pas toujours possible dans la pratique.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">ð<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Les postes disponibles ne le sont pas nécessairement au bon moment et en nombre suffisant (un des intervenants a d’ailleurs évoqué le fait que certains postes se trouvaient parfois en doublon pour gérer les décalages de date). D’où l’importance de prévoir dans le SIRH une communication sur les ouvertures de postes.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">ð<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Les directions opérationnelles et fonctionnelles du pays d’origine ne connaissent plus forcément très bien le salarié qui est parti depuis longtemps. D’où l’importance du lien organisé par le DRH, et la nécessité d’éviter des expatriations trop longues.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">ð<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Les salariés eux-mêmes ont parfois du mal à se réintégrer et à se motiver car leur poste de retour présente souvent moins de défis que leur expérience internationale. En particulier pour les deux sociétés concernées pour qui les postes en expatriation sont souvent des projets de chantier ou d’ouverture de magasins. Pour cette raison, les managers du pays d’origine hésitent parfois à les intégrer dans leurs équipes.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
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<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Ces questions sont évoquées depuis plusieurs années déjà. Malgré tout les études montrent que la gestion des retours est le point perçu comme le plus insatisfaisant par les salariés et que le taux de départ est non négligeable dans les mois suivants ces retours. Une partie des raisons tient probablement aux salariés eux-mêmes et aux transformations que l’expérience internationale a provoqué sur leurs projets de vie et sur leurs attentes personnelles. Malgré tout, les entreprises n’ont pas d’autre choix que de chercher à améliorer la situation. Elles attendent un retour sur investissement bien sûr. Mais aussi&#160;: comment attirer les candidats à l’international si les retours apparaissent comme un échec en termes de progression&#160;? Les compétences acquises à l’international&#160;sont souvent méconnues, rarement&#160;évaluées.</span></i></div>
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<div>&#160;</div>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">
<div><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Comment vendre l’aspect international de la gestion des carrières s’il apparaît que dans un certain nombre de cas l’international…marque la fin de la carrière&#160;! </span></i></div>
</span></span>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Indispensable donc&#160;: la collaboration RH-mobilité, RH- gestion des carrières, Directions opérationnelles&#160;.Pas si simple à mettre en pratique.</span></i></span></span><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><br />
MH Millie</span></i>&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>« Etats-Unis, les pièges de la ressemblance »</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">FOCUS Pays






« Etats-Unis, les pièges de la ressemblance »






Nancy BRAGARD, consultante AKTEOS






 






Atout de cette manifestation : la possibilité d&apos;échanger en petits groupes sur un thème choisi. Dans la continuité de la conférence du matin, j&apos;ai poursuivi ma quête sur les Etats-Unis. Les débats ont été animés avec brio par Nancy BRAGARD qui possède la double culture France-USA. La plupart des entreprises occidentales aujourd&apos;hui fonctionnent sur un mode de management importé des Etats-Unis. Pays que nous croyons connaître par nos voyages, par les medias, par le cinéma et la musique et pourtant, la communication n&apos;est pas toujours facile et les malentendus sont nombreux.






 Le point marquant est évidemment le caractère explicite de la communication aux USA (il faut dire les choses clairement) et implicite en France (les choses ne sont pas toujours dites mais supposées ou sous entendues ). Mais d&apos;autres facteurs viennent accentuer les divergences : la posture volontairement positive et tournée vers l&apos;action des USA,  la position parfois critique et négative des Français qui ont peu d&apos;indulgence pour les erreurs et les échecs et qui débattent indéfiniment des problèmes. Tout cela aura des conséquences sur la communication, le mode de management, la prise de décision et la négociation. Nancy BRAGARD nous a illustré ces points grâce à de nombreux exemples concrets et vivants.






Difficile de faire un compte rendu rapide de cet atelier sans le dénaturer. Le fait marquant est la motivation des participants : dans un colloque sur la mobilité, on aurait pu s&apos;attendre à ce que la préparation des expatriés soit la principale question. Elle est présente bien sûr mais surtout, les participants ont fait état de leur propre difficulté de communication au quotidien avec leurs collègues américains. Dans les groupes internationaux, le contact avec « l&apos;étranger » existe même lorsqu&apos;on exerce un métier sédentaire, et ceci pour un nombre croissant de salariés. La sensibilisation aux facteurs interculturels pourrait donc être étendue au-delà de la population des expatriés (Mais c&apos;est sans doute un rêve...).







MH Millie



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/etats-unis-les-pieges-de-la-ressemblance"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/etats-unis-les-pieges-de-la-ressemblance</id>
		<issued>2009-06-14T08:00:00Z</issued>
		<modified>2009-06-15T08:59:15Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">FOCUS Pays</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">«&#160;Etats-Unis, les pièges de la ressemblance&#160;»</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Nancy BRAGARD, consultante AKTEOS</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Atout de cette manifestation&#160;: la possibilité d’échanger en petits groupes sur un thème choisi. Dans la continuité de la conférence du matin, j’ai poursuivi ma quête sur les Etats-Unis. Les débats ont été animés avec brio par Nancy BRAGARD qui possède la double culture France-USA. La plupart des entreprises occidentales aujourd’hui fonctionnent sur un mode de management importé des Etats-Unis. Pays que nous croyons connaître par nos voyages, par les medias, par le cinéma et la musique…et pourtant, la communication n’est pas toujours facile et les malentendus sont nombreux.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">&#160;Le point marquant est évidemment le caractère explicite de la communication aux USA (il faut dire les choses clairement) et implicite en France (les choses ne sont pas toujours dites mais supposées ou sous entendues…). Mais d’autres facteurs viennent accentuer les divergences&#160;: la posture volontairement positive et tournée vers l’action des USA, &#160;la position parfois critique et négative des Français qui ont peu d’indulgence pour les erreurs et les échecs et qui débattent indéfiniment des problèmes. Tout cela aura des conséquences sur la communication, le mode de management, la prise de décision et la négociation. Nancy BRAGARD nous a illustré ces points grâce à de nombreux exemples concrets et vivants.</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);">Difficile de faire un compte rendu rapide de cet atelier sans le dénaturer. Le fait marquant est la motivation des participants&#160;: dans un colloque sur la mobilité, on aurait pu s’attendre à ce que la préparation des expatriés soit la principale question. Elle est présente bien sûr mais surtout, les participants ont fait état de leur propre difficulté de communication au quotidien avec leurs collègues américains. Dans les groupes internationaux, le contact avec «&#160;l’étranger&#160;» existe même lorsqu’on exerce un métier sédentaire, et ceci pour un nombre croissant de salariés. La sensibilisation aux facteurs interculturels pourrait donc être étendue au-delà de la population des expatriés (Mais c’est sans doute un rêve...).</span></i></span></span><i><span style="color: rgb(128, 0, 128);"><br />
MH Millie</span></i></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Le retour des expatriés</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Les étudiants du Master 2 Gestion des Ressources Humaines dans les Entreprises Multinationales (IAE Gustave EIFFEL, Paris12) organisent un colloque le mercredi 10 juin 2009 sur le thème : &quot;Where is my office? La gestion du retour des expatriés&quot;. Ce colloque est organisé conjointement avec l&apos;ANDRH et l&apos;ARRI.



Sujet d&apos;actualité par ces temps de crise, la question du retour est une préoccupation à la fois pour les expatriés eux mêmes, et pour les entreprises. Le colloque est donc articulé autour de ces deux dimensions :

- 1ère table ronde : Le salarié, son expérience personnelle, son ressenti, son environnement.

- 2ème table ronde : Enjeux pour l&apos;entreprise, pratiques et problématiques de gestion.



Le programme détaillé dénote une bonne compréhension du sujet. L&apos;année dernière déjà, les étudiants de ce Master avait organisé un colloque sur la mobilité internationale. J&apos;avais beaucoup apprécié la richesse des interventions et des échanges, et la qualité de l&apos;organisation. Je ne suis malheureusement pas disponible cette année mais je compte bien sur les participants pour alimenter cette chronique!



ATTENTION : il faut confirmer sa venue avant le 3 juin 2009 !





par mail : 

m2.grhemn@gmail.com





Détail (qui compte) : c&apos;est gratuit !



En pratique:

Mercredi 10 juin 2009 de 8h30 à 12h30

Locaux de l&apos;ENA , amphithéatre PARODI

2 avenue de l&apos;Observatoire

75006 PARIS.



Quelques informations complémentaires sur le contenu 



RAPPEL : Le colloque de l&apos;année dernière





Article 1





Article 2





MH Millie






</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/le-retour-des-expatries"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/le-retour-des-expatries</id>
		<issued>2009-05-21T09:51:40Z</issued>
		<modified>2009-05-21T10:17:49Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<span style="font-family: Arial;">Les étudiants du <a href="http://www.iae.univ-paris12.fr/formations/objectifs/23"><i>Master 2 Gestion des Ressources Humaines dans les Entreprises Multinationales</i></a> (IAE Gustave EIFFEL, Paris12) organisent un colloque le mercredi 10 juin 2009 sur le thème&#160;: <b>"Where is my office? La gestion du retour des expatriés".</b> Ce colloque est organisé conjointement avec l'ANDRH et l'ARRI.<br />
<br />
Sujet d'actualité par ces temps de crise, la question du retour est une préoccupation à la fois pour les expatriés eux mêmes, et pour les entreprises. Le colloque est donc articulé autour de ces deux dimensions&#160;:<br />
- 1ère table ronde&#160;: Le salarié, son expérience personnelle, son ressenti, son environnement.<br />
- 2ème table ronde&#160;: Enjeux pour l'entreprise, pratiques et problématiques de gestion.<br />
<br />
Le programme détaillé dénote une bonne compréhension du sujet. L'année dernière déjà, les étudiants de ce Master avait organisé un colloque sur la mobilité internationale. J'avais beaucoup apprécié la richesse des interventions et des échanges, et la qualité de l'organisation. Je ne suis malheureusement pas disponible cette année mais je compte bien sur les participants pour alimenter cette chronique!<br />
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<span style="color: rgb(255, 0, 0);"><span style="background-color: rgb(255, 255, 255);"><b>ATTENTION&#160;: il faut confirmer sa venue avant le 3 juin 2009&#160;</b>!</span></span><br />
par mail&#160;: </span><a href="mailto:m2.grhemn@gmail.com"><span style="font-family: Arial;">m2.grhemn@gmail.com</span></a><span style="font-family: Arial;"><br />
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Détail (qui compte) : c'est gratuit&#160;!<br />
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<b>En pratique:</b><br />
Mercredi 10 juin 2009 de 8h30 à 12h30<br />
Locaux de l'ENA , amphithéatre PARODI<br />
2 avenue de l'Observatoire<br />
75006 PARIS.<br />
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<a href="/files/Complement_affiche_Pour_en_savoir_plus.pdf">Quelques informations complémentaires sur le contenu </a><br />
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<span style="font-size: small;">RAPPEL : Le colloque de l'année dernière</span><span style="font-size: smaller;"><br />
</span><a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/expatriation-les-cles-de-la-reussite-colloque-de-l-iae-paris-12-1ere-partie"><span style="font-size: smaller;">Article 1</span></a><span style="font-size: smaller;"><br />
</span><a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/expatriation-les-cles-de-la-reussite-colloque-de-l-iae-paris-12-deuxieme-partie"><span style="font-size: smaller;">Article 2</span></a><br />
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MH Millie<br />
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<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La retraite des salariés mobiles</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Expatriés, connaissez vous les conséquences sur votre retraite future de vos périodes de travail à l&apos;étranger?

Un projet de mobilité internationale peut s&apos;inscrire dans un cadre individuel ou dans un cadre de mutation professionnelle. Dans les deux cas, on se préoccupe des implications à court terme : installation, conditions de vie et de rémunération sur place... Mais le long terme ne doit pas être négligé, en particulier la préparation à la retraite. Bien souvent, les règles de totalisation au niveau international ne permettent pas d&apos;atteindre un niveau de retraite équivalent à celui que l&apos;on aurait eu en restant en France.Des solutions existent, mais il faut anticiper.

Quelques précisions dans un 



article



 rédigé par 



Global Benefit Associates France



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</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/la-retraite-des-salaries-mobiles"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/la-retraite-des-salaries-mobiles</id>
		<issued>2009-05-17T17:07:02Z</issued>
		<modified>2009-05-17T17:20:59Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Expatriés, connaissez vous les conséquences sur votre retraite future de vos périodes de travail à l'étranger?<br />
Un projet de mobilité internationale peut s'inscrire dans un cadre individuel ou dans un cadre de mutation professionnelle. Dans les deux cas, on se préoccupe des implications à court terme&#160;: installation, conditions de vie et de rémunération sur place... Mais le long terme ne doit pas être négligé, en particulier la préparation à la retraite. Bien souvent, les règles de totalisation au niveau international ne permettent pas d'atteindre un niveau de retraite équivalent à celui que l'on aurait eu en restant en France.Des solutions existent, mais il faut anticiper.<br />
Quelques précisions dans un </span></span><a href="/files/Mobilite_internationale_et_retraite__3.pdf"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">article</span></span></a><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"> rédigé par </span></span><a href="http://www.gba-france.net"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">Global Benefit Associates France</span></span></a><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;">.<br />
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</span></span><br />]]></content>
	</entry>
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		<title>Impôts 2009 des Non Résidents (Revenus 2008) : une vidéo</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">La Direction des Non Résidents a réalisé un petit film pour vous guider dans votre déclaration d&apos;impôts.



Ce film est diffusé par News21.tv



Voir la rubrique Actualité



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/impots-2009-des-non-residents-revenus-2008-une-video"/>
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		<issued>2009-05-11T17:56:57Z</issued>
		<modified>2009-05-12T07:58:00Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[La Direction des Non Résidents a réalisé un petit <a href="http://www.news21.tv/">film </a>pour vous guider dans votre déclaration d'impôts.<br />
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Ce film est diffusé par News21.tv<br />
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Voir la rubrique Actualité<br />
<font face="sans-serif" size="2"><br />
</font>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Impôts 2009 des Non Résidents (Revenus 2008) : La résidence fiscale</title>
		<author>
		<name>ulysse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">&quot;Je vis et travaille à l&apos;étranger. Où dois je déclarer mes revenus ? Combien vais je payer d&apos;impôt ?...&quot; Nous avons déjà évoqué ces questions l&apos;année dernière, mais un petit rappel est sûrement utile en cette période de déclaration fiscale . Sans prétendre à l&apos;exhaustivité , nous pouvons tenter de poser quelques principes de base utiles à nos lecteurs. Attention : cela ne remplace pas les textes législatifs ou réglementaires , et ne dispense pas d&apos;un conseil spécialisé dans les cas complexes.




</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/impots-2009-des-non-residents-revenus-2008-la-residence-fiscale"/>
		<id>http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/impots-2009-des-non-residents-revenus-2008-la-residence-fiscale</id>
		<issued>2009-05-05T10:41:47Z</issued>
		<modified>2009-05-11T17:54:34Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr"><![CDATA[<span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Trebuchet;"><i>"Je vis et travaille à l'étranger. Où dois je déclarer mes revenus&#160;? Combien vais je payer d'impôt&#160;?..."</i> Nous avons déjà évoqué ces questions l'année dernière, mais un petit rappel&#160;est sûrement utile en cette période de déclaration fiscale .&#160;Sans prétendre à l'exhaustivité ,&#160;nous pouvons tenter de poser quelques principes de base utiles à nos lecteurs.&#160;Attention&#160;: cela ne remplace pas les textes législatifs ou réglementaires , et ne dispense pas d'un conseil spécialisé dans les cas complexes.<br /></span></span>]]></content>
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